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Assouplir les dispositions de l’article 122 du code électoral afin de remplacer l’exigence de l’extrait d’acte de naissance, difficile à obtenir, par la copie d’acte de naissance, plus accessible;
- Ramener la majorité électorale de 20 à 18 ans ;
-Adopter l’usage du bulletin de vote unique et de l’enveloppe à double poche (comme moyen de lutte contre l’achat des consciences) ;
- Prévoir une disposition spéciale facilitant le paiement de la caution au moment du dépôt des dossiers de candidature ;
- Mettre à la disposition des missions diplomatiques les moyens financiers conséquents afin de les appuyer efficacement dans la gestion du processus électoral dans les points focaux ;
- Actualiser le plan de sécurisation et renforcer sur la durée les capacités des forces de maintien de l’ordre chargées de la couverture des opérations électorales ;
- Autoriser les Huissiers de Justice à travailler exceptionnellement les jours de vote.
Comme on sait, même ces modifications, sommes toutes mineures du Code électoral n'ont pas été engagées par le Gouvernement. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il a toujours regardé avec mépris les nombreuses propositions faites en ce sens par les partis politiques se réclamant de l’opposition et les acteurs de la société civile, ainsi les recommandations de la Communauté internationale demandant une réforme du système électoral avant toutes nouvelles élections au Cameroun.
- Ramener la majorité électorale de 20 à 18 ans ;
-Adopter l’usage du bulletin de vote unique et de l’enveloppe à double poche (comme moyen de lutte contre l’achat des consciences) ;
- Prévoir une disposition spéciale facilitant le paiement de la caution au moment du dépôt des dossiers de candidature ;
- Mettre à la disposition des missions diplomatiques les moyens financiers conséquents afin de les appuyer efficacement dans la gestion du processus électoral dans les points focaux ;
- Actualiser le plan de sécurisation et renforcer sur la durée les capacités des forces de maintien de l’ordre chargées de la couverture des opérations électorales ;
- Autoriser les Huissiers de Justice à travailler exceptionnellement les jours de vote.
Comme on sait, même ces modifications, sommes toutes mineures du Code électoral n'ont pas été engagées par le Gouvernement. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il a toujours regardé avec mépris les nombreuses propositions faites en ce sens par les partis politiques se réclamant de l’opposition et les acteurs de la société civile, ainsi les recommandations de la Communauté internationale demandant une réforme du système électoral avant toutes nouvelles élections au Cameroun.
3- Les désinscriptions massives par ELECAM des électeurs dans les circonscriptions favorables au MRC et l’augmentation artificielle du nombre d’électeurs inscrits dans les circonscriptions acquises au RDPC
Peu avant la convocation du corps électoral le 10 novembre 2019, le pouvoir a engagé, à travers ELECAM, une honteuse campagne de désinscription massive des électeurs dans toutes les zones du pays où le candidat du MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. Parallèlement, l’organe électoral, totalement inféodé au régime, augmente artificiellement le nombre d’électeurs inscrits dans les zones où le candidat RDPC est arrivé premier. Le MRC a interpellé ELECAM par des moyens laissant traces, sans que les responsables de cet organe soient à mesure d’apporter la moindre explication à leur forfait. Le MRC est disposé à mettre à la disposition de toute institution nationale et internationale les preuves de ces accusations graves.
Peu avant la convocation du corps électoral le 10 novembre 2019, le pouvoir a engagé, à travers ELECAM, une honteuse campagne de désinscription massive des électeurs dans toutes les zones du pays où le candidat du MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. Parallèlement, l’organe électoral, totalement inféodé au régime, augmente artificiellement le nombre d’électeurs inscrits dans les zones où le candidat RDPC est arrivé premier. Le MRC a interpellé ELECAM par des moyens laissant traces, sans que les responsables de cet organe soient à mesure d’apporter la moindre explication à leur forfait. Le MRC est disposé à mettre à la disposition de toute institution nationale et internationale les preuves de ces accusations graves.
4- Des grossières obstructions administratives orchestrées par le régime pour empêcher aux candidats du MRC de constituer leurs dossiers de candidature
Depuis la convocation du corps électoral le 10 novembre 2019, à travers tout le pays et sur instruction du régime RDPC, les Camerounais et le monde entier ont été témoins des blocages administratifs que le pouvoir a dressés face aux candidats à la candidature du MRC, mais aussi des brimades et des actes de violence inqualifiables dont certains d'entre eux ont été victimes.
Persistant dans sa logique de bannissement du MRC de la scène politique, qui se manifeste par la violation de son droit à organiser des réunions et des manifestations publiques, y compris dans ses sièges à travers le pays, le régime a fait feu de tout bois.
Rien, absolument rien n’a été épargné aux militants de notre parti. Bastonnade par l’autorité administrative ( Sous-préfecture de Kekem dans le Haut Nkam), désertion organisée des services par les autorités administratives et municipales (Bangou dans les Hauts-Plateaux, Ebone dans le Mungo, Am bam dans le Vallée du Ntem etc.), signature des documents sur la base des considérations tribales (Sous-préfet de Yaoundé III), corruption à ciel ouvert dans les services de la justice et des impôts, dans certaines localités, menaces de représailles sur les huissiers qui acceptent de procéder à des constats par des procureurs, désertion des mairies et/ ou refus assumé de signer les extraits de naissance des candidats du MRC dans les mairies,
Depuis la convocation du corps électoral le 10 novembre 2019, à travers tout le pays et sur instruction du régime RDPC, les Camerounais et le monde entier ont été témoins des blocages administratifs que le pouvoir a dressés face aux candidats à la candidature du MRC, mais aussi des brimades et des actes de violence inqualifiables dont certains d'entre eux ont été victimes.
Persistant dans sa logique de bannissement du MRC de la scène politique, qui se manifeste par la violation de son droit à organiser des réunions et des manifestations publiques, y compris dans ses sièges à travers le pays, le régime a fait feu de tout bois.
Rien, absolument rien n’a été épargné aux militants de notre parti. Bastonnade par l’autorité administrative ( Sous-préfecture de Kekem dans le Haut Nkam), désertion organisée des services par les autorités administratives et municipales (Bangou dans les Hauts-Plateaux, Ebone dans le Mungo, Am bam dans le Vallée du Ntem etc.), signature des documents sur la base des considérations tribales (Sous-préfet de Yaoundé III), corruption à ciel ouvert dans les services de la justice et des impôts, dans certaines localités, menaces de représailles sur les huissiers qui acceptent de procéder à des constats par des procureurs, désertion des mairies et/ ou refus assumé de signer les extraits de naissance des candidats du MRC dans les mairies,
confiscation pure et simple de dossier avec menace de faire intervenir les forces de sécurité pour « agression et séquestration, rébellion » de l’autorité si le ou les candidats réclament la restitution de son ou de ses documents etc….. Sur les médias, les réseaux sociaux, à travers de multiples témoignages les camerounais et le monde ont pu voir comment le régime illégitime de Yaoundé a criminalisé l’appartenance du MRC.
Tous les obstacles administratifs dressés sur le parcours des candidats du MRC au double scrutin du 09 février 2020, et surtout assumé avec arrogance par le régime, ont démontré que les militants du MRC ne sont plus considérés comme des citoyens camerounais. Leurs droits politiques fondamentaux, notamment le droit prendre part à la direction des affaires de son pays à travers les élections viennent d’être bafoués, avec l’aide des forces de sécurité et sous le regard complice des Procureurs de la République. Le MRC détient de nombreuses preuves audio, vidéos, écrites, et même des constats d’huissier de ces très graves faits qui n’augurent rien de bon pour la paix dans notre pays. Ses militants sont disposés à témoigner devant toute institution nationale ou internationale qui souhaite ouvrir une enquête.
En conclusion, il y a lieu de dresser le constat suivant :
L’article 49 suscité qui est un obstacle juridique majeur pour la quête de la transparence et de la justice dans l’organisation des élections législatives au Cameroun;
Tous les obstacles administratifs dressés sur le parcours des candidats du MRC au double scrutin du 09 février 2020, et surtout assumé avec arrogance par le régime, ont démontré que les militants du MRC ne sont plus considérés comme des citoyens camerounais. Leurs droits politiques fondamentaux, notamment le droit prendre part à la direction des affaires de son pays à travers les élections viennent d’être bafoués, avec l’aide des forces de sécurité et sous le regard complice des Procureurs de la République. Le MRC détient de nombreuses preuves audio, vidéos, écrites, et même des constats d’huissier de ces très graves faits qui n’augurent rien de bon pour la paix dans notre pays. Ses militants sont disposés à témoigner devant toute institution nationale ou internationale qui souhaite ouvrir une enquête.
En conclusion, il y a lieu de dresser le constat suivant :
L’article 49 suscité qui est un obstacle juridique majeur pour la quête de la transparence et de la justice dans l’organisation des élections législatives au Cameroun;
Looool je vais mourir de rires jean.not nse.me va finir son stock de faux profils aujourd'hui.
C'est vous qui n'aimez pas kamto ,il vous laisse vos élections ,au lieu de vous réjouir qu'enfin vous aurez suffisamment de places pour vous,vous pleurez plutôt à la place de son parti et ses sympathisants looool on aura tout vu avec les haineux dans ce pays.
Allez battre campagne ,vos chefs sawas s'étaient deja élevés pour demander 80 % des places pour les autochtones maintenant prenez 100 % hahahahahaha même pek aura tout le cameroun pas seulement le mungo.
voila ce que ça donne de faire la politique quand on a pas faim.pour une fois j'adore la politique dans mon pAys.un grand joueur est enfin entré dans l'arène.preach.
C'est vous qui n'aimez pas kamto ,il vous laisse vos élections ,au lieu de vous réjouir qu'enfin vous aurez suffisamment de places pour vous,vous pleurez plutôt à la place de son parti et ses sympathisants looool on aura tout vu avec les haineux dans ce pays.
Allez battre campagne ,vos chefs sawas s'étaient deja élevés pour demander 80 % des places pour les autochtones maintenant prenez 100 % hahahahahaha même pek aura tout le cameroun pas seulement le mungo.
voila ce que ça donne de faire la politique quand on a pas faim.pour une fois j'adore la politique dans mon pAys.un grand joueur est enfin entré dans l'arène.preach.
- L’unanimité se dégage de la classe politique, de l’opinion nationale, de tous les observateurs électoraux nationaux et étrangers crédibles, et même d’ELECAM, sur l’impérative nécessité de la réforme consensuelle du système électoral avant toute nouvelle élection au Cameroun;
- Nonobstant les recommandations de tous les partenaires étrangers du Cameroun sur l’urgence de cette réforme avant l’organisation de toute nouvelle élection, le régime en place a décidé de passer outre et ne respecter que son propre agenda;
- Plus grave, alors même que ce régime prétend être majoritaire dans le pays, il s’est acharné à empêcher de manière grossière la constitution des dossiers des candidats du MRC à travers tout le pays. De son côté, ELECAM a désinscrit massivement les électeurs dans les zones où le MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018 d’une part, et a artificiellement augmenté le nombre d’électeurs inscrits dans les zones favorables au RDPC.
Ces raisons confortent le MRC dans sa décision de ne pas prendre part à la forfaiture du 9 février 2020, faute du règlement de la crise dans le NOSO et de la réforme consensuelle du système électoral, deux exigences qu'il n'a cessé de réitérer. Le MRC appelle les électeurs à rester chez eux le jour du vote et invite la communauté internationale à tirer toutes les conclusions de l’obstination du régime
Yaoundé, le 25 novembre 2019
Le Président National
Maurice KAMTO
Source: Camerounweb.com
- Nonobstant les recommandations de tous les partenaires étrangers du Cameroun sur l’urgence de cette réforme avant l’organisation de toute nouvelle élection, le régime en place a décidé de passer outre et ne respecter que son propre agenda;
- Plus grave, alors même que ce régime prétend être majoritaire dans le pays, il s’est acharné à empêcher de manière grossière la constitution des dossiers des candidats du MRC à travers tout le pays. De son côté, ELECAM a désinscrit massivement les électeurs dans les zones où le MRC est arrivé en tête lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018 d’une part, et a artificiellement augmenté le nombre d’électeurs inscrits dans les zones favorables au RDPC.
Ces raisons confortent le MRC dans sa décision de ne pas prendre part à la forfaiture du 9 février 2020, faute du règlement de la crise dans le NOSO et de la réforme consensuelle du système électoral, deux exigences qu'il n'a cessé de réitérer. Le MRC appelle les électeurs à rester chez eux le jour du vote et invite la communauté internationale à tirer toutes les conclusions de l’obstination du régime
Yaoundé, le 25 novembre 2019
Le Président National
Maurice KAMTO
Source: Camerounweb.com
@TPO
N est ce pas toi et bibou nissack etaient deja tetes de liste des municipales a gouachie?Mollah les eboulements vont seulement finir les gens la bas a cause de votre instabilite....ahah qui va essuyer les larmes de ndoky?le fait de manger le Q-i vous a fini,kamto no one day ne deviendra president du cameroun,un laid type comme ca
N est ce pas toi et bibou nissack etaient deja tetes de liste des municipales a gouachie?Mollah les eboulements vont seulement finir les gens la bas a cause de votre instabilite....ahah qui va essuyer les larmes de ndoky?le fait de manger le Q-i vous a fini,kamto no one day ne deviendra president du cameroun,un laid type comme ca
Info
Et du coup, il est un grand stratège ! Exactement comme lorsqu'il allait à l'UA...
Et du coup, il est un grand stratège ! Exactement comme lorsqu'il allait à l'UA...
@anel-k
loooool t'inquiète, avant la fin de la journée jean.not nés.me va devenir un bam'ileke depuis bafousssam qui desavoue KAMTO.looool il faut seulement en rire, le pauvre souffre.ils ont tellement prépare leurs fraudes qu'ils ne savent plus quoi faire des sous deja débloqués loool.ils ont dont l'opportunité de créer l'assemblée nationale du grand dialogue national.comme pa'a KAMTO les a surpris .il faudra tout recommencer avec les méthodes et tactiques de fraudes sans le MRC.looool
Comme les crapules ont mal d'avoir été une fois de plus confondues elles vont se faire passer pour des tontinards decus alors que nous on s'en fou de leurs conneries de municipales et législatives sauf KAMTO président elu nous intéresse.
loooool t'inquiète, avant la fin de la journée jean.not nés.me va devenir un bam'ileke depuis bafousssam qui desavoue KAMTO.looool il faut seulement en rire, le pauvre souffre.ils ont tellement prépare leurs fraudes qu'ils ne savent plus quoi faire des sous deja débloqués loool.ils ont dont l'opportunité de créer l'assemblée nationale du grand dialogue national.comme pa'a KAMTO les a surpris .il faudra tout recommencer avec les méthodes et tactiques de fraudes sans le MRC.looool
Comme les crapules ont mal d'avoir été une fois de plus confondues elles vont se faire passer pour des tontinards decus alors que nous on s'en fou de leurs conneries de municipales et législatives sauf KAMTO président elu nous intéresse.
Djamen n est pas content

