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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 3 août 2016 à 12h26
@Juste de passage
Des.fois qu'elle ingratitude parle tu?Ces enfants là jouent ils avec les pieds de l'oreillard ?
Quand à Koa je te comprends parfaitement, tu n'as jamais entretenu une relation intime avec une fille pour exiger de la reconnaissance de celle-ci quand elle demande la rupture d'une relation sans lendemain.
Merci de patienter...
Rondo Rondo a écrit le 3 août 2016 à 12h22
Mouh
"je ne parle pas de popol ici ... please " kiakiakiakia .
tu preferres parler de la politik des USA, un truc difficile..lol,lol,lol
parle de popol et tu seras credible..lol,lol,lol

Toguy
la go'go est en grossesse de qui? le chanteur, le footeux ou l'autre?
il faut un test hein...
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Londonien Londonien a écrit le 3 août 2016 à 11h41
CAMEROUN PARLONS EN.LES PLUS GROS PROBLEMES SONT CHEZ NOUS ET NON EN AMERIQUE.

Fêtes permanentes, distributions à ciel ouvert de l’argent liquide, contributions pour des meetings géants, messes d’action de grâce pour remercier Paul BIYA et lui souhaiter longue vie, combats épuisants pour maintenir un leadership hégémonique, tout cela a fini par représenter des montants faramineux... qu’il fallait bien prendre quelque part. D’où le développement d’une corruption structurelle.
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Juste de passage Juste de passage a écrit le 3 août 2016 à 11h37
Mvog Mbi (Canada)

Eto'o n'a pas exige des courbettes, il a juste voulu montrer combien, l'Homme est ingrat, conmne une certaine nathalie koah.
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 3 août 2016 à 11h15
Petit poisson

Il y a pourtant un tolieurs qui nous a parlé des "maman garou des atalakou que Koffi ne ferait pas pour le pouvoir en place d'où son arrestation.

@Mouh
Si tu pouvais aussi nous faire une analyse aussi pointue de la politique camerounaise ce serait bien.
Vous les camerounais là vos bouches sont pointues quand il s'agit de la politique d'un autre pays et vous devenez muets quand il s'agit de votre propre pays.

@Teteh Katteh
L'oreillard est un narcissique.Ceux qu'il nommé ses enfants , il ne les a pas choisis au hasard.Ces jeunes étaient talentueux et leurs transferts à la massia n'ont pas été gratuits.Selon les règles de la Fifa, sa fondation touchera toujours un pourcentage sur chacun de leur contrat.
Pourquoi alors exiger des courbettes?
Même à dieu , des fois on ne dit pas toujours merci.
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Le Petit Poisson Le Petit Poisson a écrit le 3 août 2016 à 9h29
Or cet épisode judiciaire n’a pas égratigné la popularité de Koffi Olomidé, même s’il a également été condamné à trois mois de prison avec sursis à Kinshasa pour avoir violemment frappé son producteur en2012. Pour le coup de pied de Nairobi, il est poursuivi par la justice congolaise. Mais la danseuse violentée n’a pas souhaité porter plainte. Il reste dangereux de s’attaquer au roi de la rumba moderne, porté au pinacle par la rue comme par le gouvernement congolais qui l’a décoré en décembre2015 de la médaille du mérite des arts, des sciences et des lettres.
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Le Petit Poisson Le Petit Poisson a écrit le 3 août 2016 à 9h29
«Il m’a demandé de l’accompagner faire des courses. (…) Il m’a demandé de déposer le caddie, que j’aille aux toilettes et que je ne ferme pas la porte. Après, il est venu. (…) Il m’a dit que je me tourne et a fait rentrer son truc. (…) J’avais mal. Il m’a dit “ne crie pas” parce qu’il y avait des gens à côté».

Celles qui se refusaient à lui étaient renvoyées. Souriantes et avenantes sur scène, les danseuses étaient en fait «humiliées», «salies», régulièrement «violées» par celui qui n’a pas hésité à se présenter comme un défenseur du droit des femmes. Lorsqu’elles tombaient enceintes, Koffi Olomidé les contraignait à avaler des «cachets blancs», raconte l’une d’entre elles. Ce qui provoquait des fausses couches. Parfois, la situation médicale empirait. Et il était contraint de les emmener à l’hôpital où elles étaient admises sous l’identité d’Aliane Olomidé, son épouse.

Le roi de la rumba reste populaire

Ces danseuses ont aussi vécu enfermées dans la maison à Kinshasa de la mère du chanteur, dans le quartier résidentiel de Ma Campagne. Là encore, elles vivaient sous la surveillance permanente de vigiles, terrorisées et à la merci du «boss». À côté de cette maison-prison, il y a un hôtel au nom de crustacé où les vigiles amenaient des danseuses contraintes d’assouvir les pulsions de la star qui les y attendait, entièrement nue. Les viols étaient réguliers et brutaux, selon les témoignages consultés par Le Monde Afrique.

La plupart d’entre elles adulaient pourtant Koffi Olomidé. Pouvoir danser dans sa troupe, l’accompagner dans ses tournées à l’étranger, était un conte de fée pour des Kinoises belles, talentueuses et désargentées.

L’artiste franco congolais a été mis en examen et ne peut plus fouler le sol français où il serait immédiatement incarcéré.Sa défense met en avant des failles de l’enquête. «Le dossier judiciaire est très bizarre, avec l’une des plaignantes qui a menti sur son âge, s’étant présentée comme mineure, ce qui s’est révélé faux, pointe Me Emmanuel Marsigny, l’avocat parisien de Koffi Olomidé. Le dossier ne repose que sur des accusations qui ont permis aux accusatrices de rester sur le territoire français où elles étaient entrées illégalement».

Or cet épisode judiciaire n’a pas égratigné la popularité de Koffi Olomidé, même s’il a également été condamné à trois mois de prison avec sursis à Kinshasa pour avoir violemment frappé son producteur en2012. Pour le coup de pied de Nairobi, il est poursuivi par la justice cong
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Le Petit Poisson Le Petit Poisson a écrit le 3 août 2016 à 9h28
La star franco congolaise, née il y a soixante ans à Kisangani, la grande ville du nord du pays, est poursuivie en France pour «viol sur mineure de quinze ans», «séquestration», «aide à l’entrée et au séjour d’une étrangère en France», «conditions de travail ou d’hébergement contraires à la dignité humaine».

Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2006 sur des danseuses parfois mineures et aux parcours de vie perturbés par la perte de leurs parents dans la première guerre du Congo (1996-1997), la misère et la violence familiale. Après avoir été contrôlées sans papier à Lyon où elles se trouvaient pour un concert, trois d’entre elles se sont décidées à témoigner devant les juges, avec le soutien du Comité contre l’esclavage moderne.

«Viols» réguliers

Leurs récits parfois décousus décrivent un envers du décor sordide, dont le théâtre principal est une maison louée par l’artiste en banlieue parisienne, à Asnières (Hauts-de-Seine). Durant les tournées françaises, c’est là que sont hébergées les danseuses dont la plupart sont venues illégalement en France, munies de passeports d’autres individus fournis, disent-elles, par Koffi Olomidé. Un détail frappe les enquêteurs: «les portes et surtout les fenêtres étaient munies de verrous de nature à les empêcher de quitter les lieux», lit-on dans le dossier judiciaire que Le Monde Afrique a pu consulter.

Une danseuse y relate son quotidien lors des tournées françaises de Koffi Olomidé:

«Dès que le concert était terminé, on devait rentrer à la maison, à Asnières. On était gardées par trois vigiles. On était quatre dans la même chambre, on n’avait pas le droit de sortir sans autorisation. Je ne pouvais pas téléphoner, même à ma mère. On était payé 100euros pour un concert de minuit à six heures de matin. On était forcées de coucher avec lui: il appelait un vigile pour qu’il amène une danseuse à l’Etap Hôtel».

Puis elle décrit la brutalité sexuelle de l’un des pères de la rumba congolaise également redouté pour ses pratiques mystiques: «il fait de la magie, des trucs bizarres, il nous soufflait sur le corps».

Lorsque ce n’était pas à l’hôtel, les «viols» se déroulaient parfois dans le studio d’enregistrement ou dans les toilettes d’un supermarché d’Asnières, se souvient une autre danseuse âgée de quatorze ans à l’époque des faits.

«Il m’a demandé de l’accompagner faire des courses. (…) Il m’a demandé de déposer le caddie, que j’aille aux toilettes et que je ne ferme pas la porte. Après, il est
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Le Petit Poisson Le Petit Poisson a écrit le 3 août 2016 à 9h27
@Tous,

lisez ceci: "RDC. Le calvaire des danseuses de Koffi Olomidé, la star de la rumba congolaise"

"Intégrer la troupe de danseuses de Koffi Olomidé a longtemps fait rêver les jeunes filles des quartiers populaires de Kinshasa. Et cela relevait du privilège que d’être choisie par le «patron». Qu’importe si une taquinerie en vogue dans cette mégapole de plus de dix millions d’habitants voulait qu’une dame vêtue de façon sexy soit «habillée comme une danseuse de Koffi». Car le roi de la rumba congolaise fait partie de ces légendes contemporaines africaines qui a vendu des millions d’albums, adulé par son public et courtisé par des chefs d’Etat de la région. Son visage rond et rieur, ses costumes élégants ou extravagants, ses chansons romantiques ou vulgaires et ses pas de danse ont fait de lui une icône du continent.


Interdit de séjour en France

Mais au-delà de sa voix douce, ses fans ont redécouvert une violence brute. Vendredi 22juillet, Koffi Olomidé vient d’arriver à l’aéroport de Nairobi avec sa troupe lorsqu’il porte un coup de pied à l’une de ses danseuses. «Quelques secondes d’égarement», s’est justifié l’artiste dans un message d’excuse.

Mais la scène, filmée, a irrigué les réseaux sociaux. Arrêtée par les autorités kényanes, la vedette congolaise est expulsée et voit son concert prévu à Lusaka annulé. De retour à Kinshasa, il est hué à son arrivée, est placé en détention le 26juillet puis libéré sous caution quatre jours plus tard. «J’ai subi, j’ai compris», écrit-il sur sa page Facebook dans la foulée. Depuis, il poste des «selfies», entourés de sa famille et de Fally Ipupa, autre grand nom de la musique congolaise qui a fait ses classes dans le groupe de Koffi Olomidé, Quartier Latin.

Pourtant, Koffi Olomidé n’en est pas à sa première frasque. Celui qui a été le premier chanteur africain à faire salle comble à Bercy en2000 est désormais interdit de séjour en France.

Antoine Christophe Agbepa Mumba, de son vrai nom, reste visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice française en2009 et renouvelé en2012. «L’instruction est encore ouverte, la procédure n’a pas été clôturée et l’enquête se poursuit», indique-t-on au tribunal de grande instance de Nanterre.

La star franco congolaise, née il y a soixante ans à Kisangani, la grande ville du nord du pays, est poursuivie en France pour «viol sur mineure de quinze ans», «séquestration», «aide à l’entrée et au séjour d’une étrangère en France», «conditions de
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Teteh Kateh Teteh Kateh a écrit le 3 août 2016 à 8h30
@Maybe (Andorre) le 02/08/2016 à 14

"Samuel Etoo est le Donald Trump Kmer, tout ce qu'il dit se rapporte sur soi-meme, sa grandeur, sa popularite, ses trophees, ses relations, ses amities etc...
Il ne laisse pas passer une opportunite sans rappeler d'une maniere ou d'une autre sa renommee, sa notoriete..."

Apparemment c'est pas le cas. le gars souffre beaucoup de l'ingratitude des gens surtout des petits que sa fondationn a aidés.

"Samuel Eto’o se dit «détruit» par l’ingratitude de certains ex-pensionnaires de son centre de formation

Au cours d’un entretien accordé à Vox Africa, le joueur d’Antalyaspor s’est étonné de l’ingratitude qu’affichent à son égard certains de «ses enfants». «Ils ont pensé qu’ils étaient plus qu’Eto’o, c’est la réalité des choses. Mais c’est leur carrière. J’ai fait ce que j’avais à faire en tant que grand frère: aider…», a-t-il regretté, avant de partager une anecdote qui certainement le marquera à jamais.

«Une fois à l’équipe nationale, j’arrive, il y avait un qui était convoqué, il ne m’a même pas salué», a révélé le buteur camerounais tout en faisant mystère sur l’identité du joueur en question. Eto’o dit avoir été «détruit» par ce geste. «Vous vous imaginez ? Mais ce sont les choses de la vie et puis je garde ça pour mes mémoires», a-t-il poursuivi.

Ce manque de reconnaissance semble beaucoup toucher le buteur camerounais qui a dû s’accorder quelques secondes de respiration au moment de l’évoquer. Eto’o dit avoir l’intention de partager à un moment de sa vie, ses expériences, son vécu, ses joies, ses peines, certainement à travers un ouvrage qu’il devra mettre à la disposition du public. «Vous connaissez peut-être mes joies, mais vous ne connaissez pas mes peines, je pense plus à mes peines que mes joies et toutes ces petites choses. Vous savez, il y a un dieu là haut. On peut dire beaucoup de choses, mais il est le seul à pouvoir décider. Quoi qu’on fasse, il est le seul maitre. C’est lui qui décide. Vous ne pouvez pas» a-t-il conclu. "
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