443597 messages.
C'est en votant qu'on aura le retour de toutes 'os sociétés ?
Dites nous si c'est le bilan de KAMTO ou ses militants ici:
– La CAMBANK (Cameroon Bank) pillée
– La SCB ( Societe Camerounaise des Banques) pillée
– Le Credit Agricole, pillé
– La BCD (Banque Camerounaise de Developpement) pillée
– L’ONCPB, pillé
– La CAMAIR (100% camerounais) pillée
– La CAMSHIP (100% camerounais) pillée
– La CAMRAIL (100% camerounais) pillée et vendue
– La SONEL (100% camerounais) pillée et vendue
– La SNEC (100% camerounais) pillée et vendue
– La SOCAPALM (100% Camerounais) pillée et vendue
– OCB (Office Camerounais de la Banane) pillé
– La SNI ( Societe National d’Investissement) pillée
– Le LABOGENIE, pillé
– La SOTUC (100% camerounais) pillée
– Le FOGAPE, pille
– INTELAR, detruit
– Institut Monthe, detruit
– Plusieurs ministeres incendiés.
En 1982, nous avions une Republique UNIE du Cameroun. Pa ul B iy a retire le mot UNI et introduit dans la constitution les termes “auto chto nes†et “allo ge nes, et ainsi debute la partition du Cameroun.
– Les femmes enceintes meurent abandonnees a l’entree des hopitaux, et certaines meres d’enfants sont prises en otage a l'hôpital central de Yaoundé pavillon maternité en ce moment.
– Les Anglo phones sont opposes aux Franco phones, et pour la premiere fois de l’histoire, une partie de notre pays est livree a une guerre civile qui a fait plus de 4000 morts, 500 000 déplacés, donc plus de 80 000 refugies au Nigeria, avec une armee qui se comporte comme une horde de barbares et qui massacre jusqu’aux nouveaux-nes.
– Les Bu l u sont opposes aux Bam ileke, et des images et videos des auto chtones faisant la chasse aux allo gen es fusent de partout dans le Sud du pays (sang melima et EBO LOWA), et des boutiques et biens sont pilles, machettes, couteaux et gourdins a la main, sous les yeux complices de la police.
–
Dites nous si c'est le bilan de KAMTO ou ses militants ici:
– La CAMBANK (Cameroon Bank) pillée
– La SCB ( Societe Camerounaise des Banques) pillée
– Le Credit Agricole, pillé
– La BCD (Banque Camerounaise de Developpement) pillée
– L’ONCPB, pillé
– La CAMAIR (100% camerounais) pillée
– La CAMSHIP (100% camerounais) pillée
– La CAMRAIL (100% camerounais) pillée et vendue
– La SONEL (100% camerounais) pillée et vendue
– La SNEC (100% camerounais) pillée et vendue
– La SOCAPALM (100% Camerounais) pillée et vendue
– OCB (Office Camerounais de la Banane) pillé
– La SNI ( Societe National d’Investissement) pillée
– Le LABOGENIE, pillé
– La SOTUC (100% camerounais) pillée
– Le FOGAPE, pille
– INTELAR, detruit
– Institut Monthe, detruit
– Plusieurs ministeres incendiés.
En 1982, nous avions une Republique UNIE du Cameroun. Pa ul B iy a retire le mot UNI et introduit dans la constitution les termes “auto chto nes†et “allo ge nes, et ainsi debute la partition du Cameroun.
– Les femmes enceintes meurent abandonnees a l’entree des hopitaux, et certaines meres d’enfants sont prises en otage a l'hôpital central de Yaoundé pavillon maternité en ce moment.
– Les Anglo phones sont opposes aux Franco phones, et pour la premiere fois de l’histoire, une partie de notre pays est livree a une guerre civile qui a fait plus de 4000 morts, 500 000 déplacés, donc plus de 80 000 refugies au Nigeria, avec une armee qui se comporte comme une horde de barbares et qui massacre jusqu’aux nouveaux-nes.
– Les Bu l u sont opposes aux Bam ileke, et des images et videos des auto chtones faisant la chasse aux allo gen es fusent de partout dans le Sud du pays (sang melima et EBO LOWA), et des boutiques et biens sont pilles, machettes, couteaux et gourdins a la main, sous les yeux complices de la police.
–
On n'a pas besoin d'être Kmer, Gabonais, Américain, Francais pour savoir ce qui se passe dans ces pays là .
Lorsque l'injuste se présente quelque part, cela attire les curiosités de tout genre surtout si ces actes sont posés par les dictateurs, et autres affamés du pouvoir.
Lorsque l'injuste se présente quelque part, cela attire les curiosités de tout genre surtout si ces actes sont posés par les dictateurs, et autres affamés du pouvoir.
@Londonien
Gros porc aux meninges moisies,tu n es pas du MRC mais tu es au vent de ce qui s y passe,quelle coherence?de quelle pute es tu la progeniture?
Gros porc aux meninges moisies,tu n es pas du MRC mais tu es au vent de ce qui s y passe,quelle coherence?de quelle pute es tu la progeniture?
@Eva
Merci pour l'interview de Kamto dans" Le Monde"
beaucoup de mauvaises histoires dans le royaume...
Merci pour l'interview de Kamto dans" Le Monde"
beaucoup de mauvaises histoires dans le royaume...
Hahaha, toujours la même chose.Un pseudo qu'on ne connait pas, dès que il fit des choses différentes, londonien nous sert le même nom.
J'en sais quelque chose ,puisque je suis une victime des délire de londonien.
Je surveille direnavant.Il l'a rendu fou.
J'en sais quelque chose ,puisque je suis une victime des délire de londonien.
Je surveille direnavant.Il l'a rendu fou.
Cameroun : L’intégralité de l’interview accordé par Maurice Kamto au Journal Le Monde
Moins d’une semaine après son passage dans l’émission la Vérité en Face présentée par Cédrick Noufele, le président nationale du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto a accordé une interview au journal français Le Monde. Dans cette sortie, l'homme politique revient sur la situation sociopolitique du Cameroun.
Lebledparle.com vous propose cette sortie de Maurice Kamto.
Pourquoi avez-vous décidé d’opter pour la politique de la chaise vide lors des prochaines élections ?
La première raison est la non-résolution du conflit armé dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Aller aux élections sans avoir réglé cette crise serait dire aux populations de ces régions qu’elles ne sont pas camerounaises
Moins d’une semaine après son passage dans l’émission la Vérité en Face présentée par Cédrick Noufele, le président nationale du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto a accordé une interview au journal français Le Monde. Dans cette sortie, l'homme politique revient sur la situation sociopolitique du Cameroun.
Lebledparle.com vous propose cette sortie de Maurice Kamto.
Pourquoi avez-vous décidé d’opter pour la politique de la chaise vide lors des prochaines élections ?
La première raison est la non-résolution du conflit armé dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Aller aux élections sans avoir réglé cette crise serait dire aux populations de ces régions qu’elles ne sont pas camerounaises
sont pas camerounaises. On acterait ainsi la partition du pays. La deuxième raison, c’est la non-résolution des problèmes du système électoral, l’une des causes majeures de la crispation politique au Cameroun.
Même Elecam, l’organisation en charge des élections, demande la réforme du code électoral adopté en 2012. Pendant les neuf mois de notre détention, la communauté internationale, emboîtant le pas aux acteurs politiques camerounais, a aussi demandé la modification consensuelle du système électoral avant l’organisation de nouvelles élections. Ce qui n’a pas été le cas. Si nous allions aux élections dans les conditions actuelles, les mêmes causes produiraient les mêmes effets.
Ne risquez-vous pas de payer cher cette stratégie ? Celle-ci pourrait vous éliminer de la prochaine course présidentielle car, sans élus, le MRC ne pourrait présenter de candidat.
Même Elecam, l’organisation en charge des élections, demande la réforme du code électoral adopté en 2012. Pendant les neuf mois de notre détention, la communauté internationale, emboîtant le pas aux acteurs politiques camerounais, a aussi demandé la modification consensuelle du système électoral avant l’organisation de nouvelles élections. Ce qui n’a pas été le cas. Si nous allions aux élections dans les conditions actuelles, les mêmes causes produiraient les mêmes effets.
Ne risquez-vous pas de payer cher cette stratégie ? Celle-ci pourrait vous éliminer de la prochaine course présidentielle car, sans élus, le MRC ne pourrait présenter de candidat.
C’est un risque réel. Mais là n’est pas le sujet. La question est de savoir si l’on crée un parti politique pour s’adjuger quelques sièges supplémentaires à l’Assemblée nationale ou quelques mairies sans avoir d’impact sur la vie politique et surtout sur celle des Camerounais qui souffrent énormément. Participer à ces élections serait un calcul à très courte vue. Si le pays est dans cette situation terrible, que ce soit sur le plan sécuritaire ou économique et social, c’est parce que nous n’avons pas des dirigeants choisis par les Camerounais et qui doivent leur rendre compte.
Vous continuez de revendiquer la victoire à la dernière présidentielle. N’est-ce pas vain ?
Ce n’est pas parce que quelqu’un est un voleur et qu’il ne vous rendra peut-être jamais votre bien que vous n’avez pas le droit de dire qu’il a volé. Nous sommes devant une situation où nous avons tendu la main pour que nous soldions le passif de la présidentielle de 2018, ce qui aurait permis à tout le monde de regarder l’avenir.
Vous continuez de revendiquer la victoire à la dernière présidentielle. N’est-ce pas vain ?
Ce n’est pas parce que quelqu’un est un voleur et qu’il ne vous rendra peut-être jamais votre bien que vous n’avez pas le droit de dire qu’il a volé. Nous sommes devant une situation où nous avons tendu la main pour que nous soldions le passif de la présidentielle de 2018, ce qui aurait permis à tout le monde de regarder l’avenir.
Personne n’a saisi notre main. Nous n’avons fait que demander le recomptage des voix sur la base des procès-verbaux d’Elecam. C’était la meilleure façon de nous confondre si nos accusations étaient des affabulations. Cela n’a pas eu lieu et donc rien ne nous interdit de dire qu’il y a eu un hold-up électoral en 2018.
Comment alors sortir de la crise politique ? Par une transition ?
Il faut que le pouvoir en place accepte que l’on s’assoit. Nous ne réfléchissons pas en termes de transition, la question est institutionnelle. Ce ne sont pas les individus qui comptent, ce qui importe est la mise en place d’un dispositif législatif électoral qui garantisse des élections libres et transparentes au Cameroun.
Comment alors sortir de la crise politique ? Par une transition ?
Il faut que le pouvoir en place accepte que l’on s’assoit. Nous ne réfléchissons pas en termes de transition, la question est institutionnelle. Ce ne sont pas les individus qui comptent, ce qui importe est la mise en place d’un dispositif législatif électoral qui garantisse des élections libres et transparentes au Cameroun.
Quelles ont été vos conditions d’arrestation et de détention ?
Terribles et humiliantes. Ceux qui sont venus nous arrêter arbitrairement voulaient nous humilier. C’était commandé. Le délégué régional de la police du Littoral qui est venu nous arrêter était au téléphone avec Yaoundé puisqu’il a dit : « Oui Monsieur le ministre, je les ai eus. » Sur le trajet entre Douala et Yaoundé, les mains menottées, nous ne pouvions pas faire de miracles lorsque nous voulions répondre à nos besoins naturels.
Il fallait faire sur nous-mêmes, ce qui est une humiliation suprême pour des gens dont on connaît les services rendus à leur pays et qui surtout n’avaient commis aucun crime. Je ne vous parle pas du traitement réservé à nos camarades que l’on ne découvrira qu’à Yaoundé. Je crois que la torture est devenue un fait banal au Cameroun. Il se passe des choses terribles dans notre pays, mais on va se battre car il ne faut jamais transférer aux générations à venir les combats de notre génération
Terribles et humiliantes. Ceux qui sont venus nous arrêter arbitrairement voulaient nous humilier. C’était commandé. Le délégué régional de la police du Littoral qui est venu nous arrêter était au téléphone avec Yaoundé puisqu’il a dit : « Oui Monsieur le ministre, je les ai eus. » Sur le trajet entre Douala et Yaoundé, les mains menottées, nous ne pouvions pas faire de miracles lorsque nous voulions répondre à nos besoins naturels.
Il fallait faire sur nous-mêmes, ce qui est une humiliation suprême pour des gens dont on connaît les services rendus à leur pays et qui surtout n’avaient commis aucun crime. Je ne vous parle pas du traitement réservé à nos camarades que l’on ne découvrira qu’à Yaoundé. Je crois que la torture est devenue un fait banal au Cameroun. Il se passe des choses terribles dans notre pays, mais on va se battre car il ne faut jamais transférer aux générations à venir les combats de notre génération

