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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 16h02
Vous niez que votre parti soit régionaliste ?

Absolument ! Personne ne pourra jamais prouver que je me suis un jour rendu coupable de régionalisme ou de tribalisme, ni dans ma carrière universitaire ni dans ma carrière politique.

Ne pas aller aux élections, est-ce votre décision personnelle ?

Là aussi, j'ai entendu beaucoup de choses. On dit que Kamto est un dictateur. Non ! C'est le conseil national du parti qui a choisi le boycott. Je n'ai rien décidé tout seul. Ce qui est vrai, c'est que j'étais de ceux qui pensaient que l'on devait reporter les législatives et les municipales et commencer par régler les problèmes. Un exemple : on parle du statut spécial des régions anglophones [une recommandation du dialogue national], mais personne ne connaît le contenu de cette formule !

Que ferez-vous face à l'impatience des jeunes cadres qui souhaitaient entrer à l'Assemblée ?

On ne crée pas un parti pour permettre à quelques camarades d'avoir une expérience. On le fait pour atteindre des objectifs d'intérêt national. Je m'explique : si nous étions allés aux élections, nous aurions très probablement gagné des sièges supplémentaires, comme je vous l'ai dit
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h59
Nous serions entrés dans l'establishment politique et nous participerions au jeu institutionnel. Mais nous ne pourrions plus critiquer le code électoral, et nous aurions perdu de vue tous les objectifs pour lesquels notre parti a été créé, et cela pour l'intérêt de quelques-uns. Je suis convaincu que les camarades comprendront que leurs carrières politiques ne sont pas compromises.

Le reste de l'opposition semble hésiter sur la marche à suivre...

C'est l'une des particularités de l'opposition camerounaise. Nous ne savons pas nous rassembler et trouver de vrais terrains de convergence politique. J'ai toujours pensé que la question de la réforme du système électoral pouvait nous réunir, précisément parce qu'elle ne profite à personne en particulier. Quand les règles du jeu sont bonnes, elles le sont pour tout le monde. En 2014, j'ai écrit à tous les partis politiques pour harmoniser nos positions sur cette question. Je n'ai pas reçu de réponse.
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h57
Vos partisans se sont beaucoup plaints de tracasseries administratives. Qu'en est-il?

Certains sous-préfets ont pris le parti de refuser de délivrer des actes à certains des candidats de l'opposition qui en demandaient. Je le dis avec gravité, parce que de par leur comportement, ils détruisent la colonne vertébrale de l'administration camerounaise. Il faut expliquer aux sous-préfets que nous ne venons pas les chasser, que nous ne sommes pas leurs ennemis.

Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, était en visite au Cameroun à la fin d'octobre. Il a rencontré le président Biya bien sûr, et plusieurs responsables politiques, dont vous. Vous attendiez-vous à plus ?

Je n'ai pas été déçu parce que je prends les choses comme elles viennent. Il eut été logique, dans le contexte qui est le nôtre, que le ministre des Affaires étrangères d'un pays ami accordât une attention particulière à celui qui, officiellement, est arrivé deuxième à l'élection présidentielle. Cela n'a pas été le cas. Jean-Yves Le Drian a pensé qu'un format avec les dirigeants de tous les partis politiques représentés à l'Assemblée était suffisant. A-t-il obtenu les réponses souhaitées ? Je ne sais pas. Mais il est apparu très clairement qu'il venait accompagner la mise en oeuvre des résolutions du dialogue, et l'on peut se demander si le fait qu'il ait donné l'impression de venir avec une position déjà arrêtée est la bonne manière d'aider à la résolution de la crise multiforme à laquelle nous sommes confrontés. À aucun moment il n'a évoqué la crise en elle-même ou la révision du code électoral.
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h54
La France doit-elle être plus ferme, à l'instar des Américains, qui, à la mi-novembre, ont exclu le Cameroun de l'Agoa?

Ceux qui sont aux affaires n'entendent que le rapport de force. Un discours amical ne les fera pas bouger. Cela étant dit, toute approche qui amènera le gouvernement à comprendre qu'il lui faut réformer le système est la bienvenue.

Vous avez passé presque dix mois en détention. Qu'en avez-vous retenu?

Ce n'est pas un endroit où j'aimerais voir mes propres ennemis, mais la prison ne m'a pas changé. Elle m'a conforté dans l'idée qu'il faut se battre pour que les choses changent au Cameroun. Dans mon cas, l'incarcération a été une injustice. Mais se lamenter sur son sort ne change rien à l'affaire. Se dire en revanche qu'il ne faut pas que cela arrive à d'autres, c'est déjà le début de quelque chose de différent.

Que répondez-vous à ceux qui vous disent rigide?

Que je ne le suis pas. La preuve: je tends la main au président Biya pour que nous travaillions ensemble à un projet de nouvelle République ­ j'y travaille moi-même depuis des décennies. Pour résoudre nos problèmes, pour le salut du pays, et certainement pas parce que je cherche un poste, je suis prêt à discuter avec lui.
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h49
Vous attendiez-vous à prendre autant de coups lorsque vous vous êtes lancé en politique ?

La vie publique est violente. J'ai parfois vu de la haine à mon égard, certains souhaitent même ma disparition, mais cette violence n'est bonne pour personne et ne résoudra aucun des problèmes du Cameroun. Nos projets politiques ne sont pas différents au point que nous ne puissions pas dialoguer les uns avec les autres.
Les réseaux sociaux ne sont pas tendres à votre égard. Est-ce que cela vous affecte ?

Si le mensonge et l'insulte tuaient, je serais mort plusieurs fois déjà ! Je ne lis pas tout, mais je vois passer beaucoup de choses. Est-ce que ça me blesse ? Oui, parfois, d'autant qu'il arrive que la jalousie et la haine dépassent ma personne pour viser la communauté d'où je viens. Mais l'on a beau me dépeindre en diable, je n'ai jamais lu ou entendu de reproches argumentés.

Pensez-vous qu'il y ait un risque de conflit interethnique au Cameroun ?

Individuellement, les Camerounais ne sont pas tribalistes ! Il y a en revanche une petite élite politico-universitaire qui instille le poison de la haine dans les veines de notre pays. Mais ces gens-là n'ont rien de concret à proposer, et leur projet est voué à l'échec.

Source: Jeuneafrique.com
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h43
Maurice Kamto est plus que vainqueur ; et il doit gagner: le bien doit l'emporter sur le mal.
Je crois en la toute puissance du Dieu Créateur. La victoire finale doit revenir à Maurice Kamto, pour la gloire de Dieu et le salut du Cameroun et des Camerounais
Eva Eva a écrit le 8 décembre 2019 à 15h42
Maurice Kamto est plus que vainqueur ; et il doit gagner: le bien doit l'emporter sur le mal.
Je crois en la toute puissance du Dieu Créateur. La victoire finale doit revenir à Maurice Kamto, pour la gloire de Dieu et le salut du monde
Navajo boy Navajo boy a écrit le 8 décembre 2019 à 15h33
@ Nse me

« Il ne suffit pas de prouver que le RDPC a fraudé, mais, il s'agit de prouver qu'on a gagné et qu'on a les preuves pour justifier ses revendications.« 

Donc si le RDPC a fraudé c’est un fait négligeable et on doit passer dessus ? Et le RDPC a fraudé pourquoi s’il est déjà vainqueur ?
Vieux ba mi phobe haineux, t’y vas t’étouffer dans ta haine, impuissant et inutile car tu ne peux faire dévier la trajectoire même d’un pico mètre !
Hibou !
Mengué Mengué a écrit le 8 décembre 2019 à 15h03
La technique du MRC est désormais connue.
Faire croire qu'il a des PV qui prouvent sa victoire , et des dossiers complets de candidature aux élections conjoints municipales et législatives qu'il a boycottées.
Mais, dans les 2 cas,ces documents sont invisibles,mais, on essaie de faire croire qu'ils existent
Si le MRC avait les pv, il les aurait présenté par lui-même à la presse en demandant qu'il est prêt à les comparer avec les autres et en exigeant le recomptage
Or, ces documents sont invisibles Que du Bluff..
En 2010, en CI, le FPI de GBAGBo n'a pas hésité de communiquer à la presse les PV sortis des bureaux de votes et ceux falsifiés du camp inverse où on voyait plus de votants que d'inscrits dans les certains bureaux du Nord de la côte d ivoire.Il justifiait ainsi ,l annulation de certains votes par le Conseil constitutionnel.
Au Cameroun,le MRC crie victoire, sans le prouver par des preuves concrètes
Sachant que dans 246 bureaux de votes, le MRC a été déclaré vainqueur alors qu'il n y avait aucun de ses représentants ni scrutateurs,la simple déclaration de victoire ne suffit pas pour un citoyen juste et qui n'est pas partisan.
Il ne suffit pas de prouver que le RDPC a fraudé, mais, il s'agit de prouver qu'on a gagné et qu'on a les preuves pour justifier ses revendications.
Le MRC n'a jamais pu le faire C'est pourtant la moindre des choses.
Une fraudé ne peut pas en cacher une autre qui se veut plus subtil.
Mengué Mengué a écrit le 8 décembre 2019 à 14h42
Équinoxe que Kamto a invité d'aller vérifier les dossiers de candidatures au siège du MRC ne l'a toujours pas fait, mais, subtilement, les partisans de ce parti accusent les autres organes de presse, alors qu'ils savent parfaitement que c'est Équinoxe qui y a été invité clairement
Toujours dans la manipulation le MRC.
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