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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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TPO TPO a écrit le 14 septembre 2016 à 1h46
L'UPC va se reunir un jour, et il reviendra.
L UPC vaincra
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TPO TPO a écrit le 14 septembre 2016 à 1h40
À partir de 1953, face à l'intensification de la répression par le pouvoir colonial, l'UPC, notamment sous l'impulsion du docteur Félix-Roland Moumié, radicalise ses modes d'action politique. D'après l'historien Bernard Droz[8], la Chine fournissait l'UPC en armes. Après la première révolte en mai 1955[9], brutalement réprimée par le pouvoir colonial de l'époque, le parti est dissous par un décret en date du 13 juillet 1955, et ses dirigeants doivent s'exiler à Kumba (Cameroun britannique), puis au Caire, à Conakry, à Accra et à Pékin. Ruben Um Nyobe sera tué dans le maquis le 13 septembre 1958[10]. Félix-Roland Moumié sera empoisonné à Genève en octobre 1960, par les services secrets français[11]. L'UPC entre dans une lutte armée qui se poursuivra jusqu'à l'arrestation, en août 1970, du dirigeant Ernest Ouandié, fusillé six mois plus tard, le 15 janvier 1971 par le régime de Ahmadou Ahidjo. Entre temps, un autre dirigeant de l'UPC, Osendé Afana, a été assassiné dans le sud-est du pays, le 15 mars 1966[réf. nécessaire].
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TPO TPO a écrit le 14 septembre 2016 à 1h37
Union des populations du Cameroun
L'Union des populations du Cameroun (UPC) est un parti politique camerounais, fondé le 10 avril 1948 dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé « Chez Sierra ». Ses pères fondateurs sont: Jacques Ngom, Charles Assalé, Guillaume Hondt, Joseph Raymond Etoundi, Léopold Moumé Etia, Georges Yémi, Théodore Ngosso, Guillaume Bagal, Léonard Bouli, Emmanuel Yap, Jacques-Réné Bidoum, H-R Manga Mado. Ruben Um Nyobe n'y a pas pris part[1].

Historique Modifier


Les leaders de l'UPC. De gauche a droite, au premier plan: Osendé Afana, Abel Kingué (en), Ruben Um Nyobè, Félix-Roland Moumié, Ernest Ouandié
Ce mouvement de libération nationale comptait, sept ans après sa fondation (1955), 460 comités de village ou de quartier et 80 000 adhérents, surtout sur le littoral, dans le centre, le sud et l'ouest, parmi les Bamilékés et les Bassas. Après avoir tenté la voie parlementaire en 1951-1952 sans succès, l'UPC se tourna vers l'ONU, qui avait la tutelle sur le Cameroun, pour demander l'indépendance et la réunification.

Sous l'égide de Ruben Um Nyobe, qui en devient son deuxième secrétaire général en novembre 1948, le parti ira demander, au mois de décembre 1952, à la 4e Commission de tutelle de l'Assemblée générale de l'ONU[2]:

La révision des accords de tutelle du 13 décembre 1946 qui avaient été signés sans aucune consultation au préalable des populations contrairement à ce que voulaient faire croire Louis-Paul Aujoulat et Alexandre Douala Manga Bell, officier de l'armée française qui déclara « (...) l’accord de tutelle a été l’objet d’une très large diffusion, ainsi que d’un très large débat, au Cameroun, celui-ci a été approuvé par le peuple camerounais (...) »[3],[4];
La réunification immédiate;
La fixation d'une date (10 ans) pour mettre fin aux accords de tutelle et donner l'accès à l'indépendance politique du Cameroun.
À propos de la période « (...) de dix ans préparatoire à l’indépendance »[5], Ruben Um Nyobè proposa « (...) un programme-école, c'est-à-dire, un programme dont l’exécution permettrait aux Camerounais de recevoir une formation adéquate, pour pouvoir assumer les charges d’Etat découlant du recouvrement de notre souveraineté »[6]. D'après son allocution, c’était « (...) pour permettre aux citoyens de notre pays d’apprendre, pendant un laps de temps, à diriger, sous l’égide d’un haut-commissaire de l’ONU, le gouvernement de leur pays »[7].

À partir de 1953, face à l'intensification de l
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TPO TPO a écrit le 14 septembre 2016 à 1h33
Orateur hors pair, reconnu à la fois par ses soutiens et ses adversaires, l’itinéraire de Ruben Um Nyobè pour l’indépendance camerounaise se fit tant à la lumière du monde que dans la clandestinité.

Le 13 septembre 1958, Ruben Um Nyobè est assassiné froidement par l’armée française, près de son village natal de Boumnyebe. Celui que l’on surnomme le « Mpodol » (le porte-parole en Bassa), a plusieurs fois porté haut la cause camerounaise devant le concert des nations.

Un combat juridique et politique

Pendant dix ans, de 1948 à 1958, en tant que secrétaire général de l’Union des populations du Cameroun (UPC), Um Nyobè va s’insurger et dénoncer l’État colonial, le sort des indigènes et la collaboration entre camerounais et responsables coloniaux. Pour lui, le combat pour l’indépendance se situe sur le plan juridique et politique. Ce sera à contre-cœur, qu’Um Nyobè se résoudra à prendre le maquis, après la dissolution de l’UPC par Roland Pré, le nouveau haut-commissaire du Cameroun, le 13 juillet 1955.

Une voix à l’ONU

Entre 1952 et 1954, Um Nyobè se rend trois fois à l’ONU, non sans peine, puisque les autorités françaises tentent de multiples pressions pour l’empêcher de se procurer un visa.
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TPO TPO a écrit le 13 septembre 2016 à 23h18
I'm the only one who thought about Ruben Um Nyobe today. What happened to all of you today? Where are all those whose spend time talking about revolution? All proud Kamerunian. This is very Sad . No news papers, not even the UPC talked about our founding father dead today.
God bless his soul and shame on us . We really deserve a president like The one we have now. Go home and look at yourself In the miror ......punk
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Maybe Maybe a écrit le 13 septembre 2016 à 23h09
LIGUE DES CHAMPIOMS

Benfica 1-1 Besiktas(ABOUBACAR VINCENT)
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Langa Langa de Yaoundé a écrit le 13 septembre 2016 à 21h25
@ JoelLelion
tu dis une chose terrible : les hébreux ont construit les pyramides et non les kamites. C'est bouleversant de lire ça. Surtout en ce jour de commémoration de la mémoire de Um Nyobè.
Merci @ Kli, @ Eva pour le débat. Je vous lis passionnément.
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Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 13 septembre 2016 à 18h37
@Nzuimento

c'est bien ça, le diplôme d'ingénieur est distribué partout maintenant, mais s' il ya un kengué ici qui n'en verra jamais la couleur, c'est bien @Anel k, même la version fabriquée à Mimboman Pharmacie.
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 13 septembre 2016 à 18h25
@Ndogkoti
Enleve ta longue bouche sur cette sainte fille.Je suis sûr que tu n'as jamais rencontré une fille aussi vertueuse.
Va cirer les pompes à Abidjan calmement et fais attention de ne écoper d'une interdiction de séjour là-bas car ce sont tes mougous.
@VERITE veut finir avec toi , tu attends de rentrer à Sipandang pour faire la bouche.Quand tu étais à Abidjan n'est ce pas tu l'invitais pour essayer de le corrompre?
Zèzeu mot enleve ta bouche sur moi .De nos jours un smartphone c'est quoi?
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Anel-k Anel-k a écrit le 13 septembre 2016 à 17h55
@ Ndogkoti

Tu m' interpelles pour me dire quoi meme? Et la pauche de pauvrete de ngambe attend qui alors? ton waka du neuf trois vit deja en Syrie? meme Daesh a internet la bas.

@ Hristo

on continue d'attendre les stades ou on fait comment alors?
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