443597 messages.
Elimbi Lobe sawa de nature est plus autochtone a douala qu un nomade venu des hauts plateaux,y a il une difference entre eux,je crois bien oui,en effet tout un ocean.NOMADES GO HOME!
LOOOOOOOOOOOOOL LE CAMEROUN DES BULU VA ME TUER DE RIRES
Des autochtones dans leur village en location chez les allogenes. Hahahaha hahahaha hahahaha
Des autochtones dans leur village en location chez les allogenes. Hahahaha hahahaha hahahaha
Allogène et Fier de l être !!
C'est lui qui te l'a dit? quand il se battait, ou plutôt quand il se faisait rosser à Douala il n'était pas candidat ? Qu'il aille maintenant se faire fracasser la gueule à Dibombari ,c'est le chez lui d'après l"enjoulaté qu'il félicite bien bruyamment et bêtement.
la penurie d eau,d electricite,.....etc est moins preoccupante que la presence des bam i parmi nous.
Voilà l'autre rond d'entres-fesses qui vient nous parler de CAN maintenant. quand la CAN subit le "glichement de date" on ne voit personne, mais dès que ça parle de la tribu il est dans son élément de définition. On a les dicussions de son niveau d'intelligence.
Elimbi Lobe n est pas candidat a coiffer une mairie a Douala,c est donc un exemple a suivre pour nos envahisseurs vereux
Quand est ce que FOUFOU CLUB DE BAHAM remportera la coupe intertontines pour representer les saoulards a la CAF?
Elimbi Lobé n'est pas plus "autochtone" de
Douala que Bello Bouba Maïgari. Elimbi Lobé est de Dibombari , donc à moins que je lise mal la nouvelle loi, il n'est pas plus éligible en tant que maire à Douala que n'importe quel Mbouda. Il est toujours bon de la rappeler à toute fin utile . Voilà , affaire d'autochtonologie, certains croient que c'est seulement pour les autres on dirait .
Douala que Bello Bouba Maïgari. Elimbi Lobé est de Dibombari , donc à moins que je lise mal la nouvelle loi, il n'est pas plus éligible en tant que maire à Douala que n'importe quel Mbouda. Il est toujours bon de la rappeler à toute fin utile . Voilà , affaire d'autochtonologie, certains croient que c'est seulement pour les autres on dirait .
QUEL JOLI TEXTE !!!!
À un peuple qu'on a refusé l'eau, l'électricité, l'éducation, les routes, les hôpitaux, l'innovation, la réalisation intellectuelle, on sert des débats de chambres, de lits, d'autochtonie, d'indigénat. Et on s'y est engouffré avec une telle passion et telle aisance qu'on arrive à se demander à quel type d'école nos dirigeants ont obtenu leurs gratifications si élogieuses : Docteur tel, Professeur machin... Hallucinant !
L'abrutissement collectif a atteint son paroxysme au Cameroun. En quoi, bon Dieu, le nom du maire ou du gouverneur importe-t-il si celui-ci fait correctement le travail pour lequel il est désigné ? Les autres sont à une autre dimension : le monde ne nous attendra pas. Des Africains qui étaient en guerre civile à cause de ces idio.ties dans les précédentes décennies, il y en a qui pensent à envoyer des satellites dans l'espace. Les Rwandais. Les Éthiopiens. Les Kenyans. Les Ghanéens.
Il faut savoir dépasser les débats que les temps et l'intelligence humaine ont rendu caducs. Y revenir c'est insulter la conscience collective d'une Nation qui, s'y engouffrant, se déchiquetera inéluctablement au dépens de tous.
Arrêtons Messires. Au nom de la Nation.
Mohamane Saïne, Rapporter de la Fédération Régionale MRC Extrême-Nord
À un peuple qu'on a refusé l'eau, l'électricité, l'éducation, les routes, les hôpitaux, l'innovation, la réalisation intellectuelle, on sert des débats de chambres, de lits, d'autochtonie, d'indigénat. Et on s'y est engouffré avec une telle passion et telle aisance qu'on arrive à se demander à quel type d'école nos dirigeants ont obtenu leurs gratifications si élogieuses : Docteur tel, Professeur machin... Hallucinant !
L'abrutissement collectif a atteint son paroxysme au Cameroun. En quoi, bon Dieu, le nom du maire ou du gouverneur importe-t-il si celui-ci fait correctement le travail pour lequel il est désigné ? Les autres sont à une autre dimension : le monde ne nous attendra pas. Des Africains qui étaient en guerre civile à cause de ces idio.ties dans les précédentes décennies, il y en a qui pensent à envoyer des satellites dans l'espace. Les Rwandais. Les Éthiopiens. Les Kenyans. Les Ghanéens.
Il faut savoir dépasser les débats que les temps et l'intelligence humaine ont rendu caducs. Y revenir c'est insulter la conscience collective d'une Nation qui, s'y engouffrant, se déchiquetera inéluctablement au dépens de tous.
Arrêtons Messires. Au nom de la Nation.
Mohamane Saïne, Rapporter de la Fédération Régionale MRC Extrême-Nord

