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Blaise Compaoré avait déclaré prendre en compte les revendications qui furent, par la suite, loin d’être satisfaites. Quelques années plus tard, son projet de nouvelle Constitution, pour éviter une alternance, mit le feu aux poudres. Tenant compte de ce précédent burkinabé, le président Ouattara devrait peut-être davantage s’attaquer aux véritables causes de la crise actuelle plutôt que d’en tirer les conséquences.
Le réveil brutal et tardif du président
Accorder 16 années de Smic à quelques 8 400 militaires, ayant appartenu aux ex-Forces nouvelles, peut être compris comme une simple régularisation d’une situation qui aurait dû être réglée depuis plusieurs années. Cette prise en compte de promesses anciennes intervient au moment où les bons chiffres de l’économie ivoirienne sont unanimement salués et confortent les investisseurs étrangers dans leur confiance au président Ouattara. En revanche, dans leur vie quotidienne, une grande majorité de citoyens ne voient pas de progrès et, pire, constatent une détérioration de leur pouvoir d’achat. La bonne santé de l’économie ouvre la voie pour réclamer un meilleur partage des richesses accumulées.
La mauvaise gouvernance ne peut se cacher sous la bonne santé de l’économie
Dans de telles circonstances, certaines affaires de détournements de deniers publics, de corruption et de prévarication décuplent les revendications des laissés-pour-compte de la croissance économique. Ainsi, en cette période de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, beaucoup d’Ivoiriens, notamment les joueurs sélectionnés, n’ont pas oublié la mauvaise gestion financière des primes des joueurs de la CAN 2015. De même, les mésaventures des milliers de militaires ayant financé l’achat de terrain à construire, sous la présidence de Laurent Gbagbo, donnent de l’ardeur aux militaires qui souhaitent récupérer leur financement.
Le dernier Forum économique mondial de Davos n’a pas manqué de s’inquiéter des problèmes politiques nés de l’écart grandissant entre les élites mondialisées, de plus en plus riches, et la plus grande partie des citoyens, de plus en plus pauvres. Les « insurrections électorales » se multiplient au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique et dans l’Union européenne. En Afrique, les citoyens sont souvent moins patients pour attendre les échéances électorales. Le président Alassane Ouattara n’avait pas besoin d’être représenté à Davos pour s’en inquiéter et Blaise Compaoré pourrait lui confirmer que « cacher
Le réveil brutal et tardif du président
Accorder 16 années de Smic à quelques 8 400 militaires, ayant appartenu aux ex-Forces nouvelles, peut être compris comme une simple régularisation d’une situation qui aurait dû être réglée depuis plusieurs années. Cette prise en compte de promesses anciennes intervient au moment où les bons chiffres de l’économie ivoirienne sont unanimement salués et confortent les investisseurs étrangers dans leur confiance au président Ouattara. En revanche, dans leur vie quotidienne, une grande majorité de citoyens ne voient pas de progrès et, pire, constatent une détérioration de leur pouvoir d’achat. La bonne santé de l’économie ouvre la voie pour réclamer un meilleur partage des richesses accumulées.
La mauvaise gouvernance ne peut se cacher sous la bonne santé de l’économie
Dans de telles circonstances, certaines affaires de détournements de deniers publics, de corruption et de prévarication décuplent les revendications des laissés-pour-compte de la croissance économique. Ainsi, en cette période de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, beaucoup d’Ivoiriens, notamment les joueurs sélectionnés, n’ont pas oublié la mauvaise gestion financière des primes des joueurs de la CAN 2015. De même, les mésaventures des milliers de militaires ayant financé l’achat de terrain à construire, sous la présidence de Laurent Gbagbo, donnent de l’ardeur aux militaires qui souhaitent récupérer leur financement.
Le dernier Forum économique mondial de Davos n’a pas manqué de s’inquiéter des problèmes politiques nés de l’écart grandissant entre les élites mondialisées, de plus en plus riches, et la plus grande partie des citoyens, de plus en plus pauvres. Les « insurrections électorales » se multiplient au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique et dans l’Union européenne. En Afrique, les citoyens sont souvent moins patients pour attendre les échéances électorales. Le président Alassane Ouattara n’avait pas besoin d’être représenté à Davos pour s’en inquiéter et Blaise Compaoré pourrait lui confirmer que « cacher
MAKALA
Je t'invite à lire ceci
Cette fois, c'est JEUNE AFRIQUE qui n'est pas un journal FPI.
Compare avec tes déclarations et tu verras que loin de tu es lon de la vérité.
Grogne dans l'armée: La Côte d’Ivoire rattrapée par son passé
Publié le Mardi 24 Janvier 2017.
Par Jeune Afrique - Grogne dans l'armée. La Côte d’Ivoire rattrapée par son passé.
Même si les situations du Burkina Faso de 2O14 et de la Côte d’Ivoire de 2017 ne sont évidemment pas comparables, Blaise Compaoré pourrait être un conseiller avisé pour son ami le président Alassane Ouattara qui lui a permis de s'établir à Yamoussoukro.
Le précédent burkinabé
L’ancien locataire du palais de Kosyam connaît bien les causes de son éviction du pouvoir, le 31 octobre 2014. Il doit amèrement regretter de ne pas s’être séparé, plus tôt, de son entourage politico-militaire affairiste qui l’avait coupé des réalités de son pays. De même, le président Alassane Ouattara doit encore avoir à l’esprit les troubles agitant le Burkina Faso, peu avant son investiture, le 21 mai 2011.
On se rappelle qu’au printemps de 2011, des militaires, pourtant proches de Blaise Compaoré, multipliaient les manifestations dans les rues afin d’obtenir le paiement de primes. Des échoppes de commerçants brûlaient dans les quartiers, les étudiants et leurs professeurs étaient en ébullition. Les revendications se multipliaient, l’insécurité faisait tâche d’huile dans les grandes villes. Face à cet état quasi insurrectionnel de 2011, Blaise Compaoré limogea le chef d’état-major des Armées et le commandant de la gendarmerie, muta des officiers et des policiers de haut rang, changea de Premier ministre et constitua un nouveau gouvernement avec quasiment les mêmes ministres de son clan présidentiel.
Tenant compte du précédent burkinabé, le président Ouattara devrait peut-être davantage s’attaquer aux véritables causes de la crise actuelle plutôt que d’en tirer les conséquences
Blaise Compaoré avait déclaré prendre en compte les revendications qui furent, par la suite, loin d’être satisfaites. Quelques années plus tard, son projet de nouvelle Constitution, pour éviter une alternance, mit le feu aux poudres. Tenant compte de ce précédent burkinabé, le président Ouattara devrait peut-être davantage s’attaquer aux véritables causes de la crise actuelle plutôt que d’en tirer les conséquences.
Je t'invite à lire ceci
Cette fois, c'est JEUNE AFRIQUE qui n'est pas un journal FPI.
Compare avec tes déclarations et tu verras que loin de tu es lon de la vérité.
Grogne dans l'armée: La Côte d’Ivoire rattrapée par son passé
Publié le Mardi 24 Janvier 2017.
Par Jeune Afrique - Grogne dans l'armée. La Côte d’Ivoire rattrapée par son passé.
Même si les situations du Burkina Faso de 2O14 et de la Côte d’Ivoire de 2017 ne sont évidemment pas comparables, Blaise Compaoré pourrait être un conseiller avisé pour son ami le président Alassane Ouattara qui lui a permis de s'établir à Yamoussoukro.
Le précédent burkinabé
L’ancien locataire du palais de Kosyam connaît bien les causes de son éviction du pouvoir, le 31 octobre 2014. Il doit amèrement regretter de ne pas s’être séparé, plus tôt, de son entourage politico-militaire affairiste qui l’avait coupé des réalités de son pays. De même, le président Alassane Ouattara doit encore avoir à l’esprit les troubles agitant le Burkina Faso, peu avant son investiture, le 21 mai 2011.
On se rappelle qu’au printemps de 2011, des militaires, pourtant proches de Blaise Compaoré, multipliaient les manifestations dans les rues afin d’obtenir le paiement de primes. Des échoppes de commerçants brûlaient dans les quartiers, les étudiants et leurs professeurs étaient en ébullition. Les revendications se multipliaient, l’insécurité faisait tâche d’huile dans les grandes villes. Face à cet état quasi insurrectionnel de 2011, Blaise Compaoré limogea le chef d’état-major des Armées et le commandant de la gendarmerie, muta des officiers et des policiers de haut rang, changea de Premier ministre et constitua un nouveau gouvernement avec quasiment les mêmes ministres de son clan présidentiel.
Tenant compte du précédent burkinabé, le président Ouattara devrait peut-être davantage s’attaquer aux véritables causes de la crise actuelle plutôt que d’en tirer les conséquences
Blaise Compaoré avait déclaré prendre en compte les revendications qui furent, par la suite, loin d’être satisfaites. Quelques années plus tard, son projet de nouvelle Constitution, pour éviter une alternance, mit le feu aux poudres. Tenant compte de ce précédent burkinabé, le président Ouattara devrait peut-être davantage s’attaquer aux véritables causes de la crise actuelle plutôt que d’en tirer les conséquences.
@JOHN BARRICK (France) le 24/01/2017 Ã 18:52
Je comprends ton point de vue frangin.
Je comprends ton point de vue frangin.
BG (Allemagne) le 24/01/2017 Ã 18:30
Effectivement, c'est pour cela que tout en comprenant leurs déceptions accumulées, je ne partage pas leur stratégie.
En ce qui concerne JOEL, je pense qu'il aurait dû revenir sur sa décision, dès lors que le nouveau sélectionneur l"a appelé, puisque ce dernier n'est en rien sur ce qui s'est passé avant.C'est FINKE qui était là quand JOEL a eu ses déceptions et pas BROOS.
En ce qui concerne, CHOUPO, si je suis dans la même situation, sachant que j'ai eu des absences pendant sous ce coach, à partir du moment où celui m'a toujours sélectionné, je préfère lui expliquer mon mal vivre les yeux dans les yeux, au lieu de déclarer forfait à 2 jours du début su stage.
Je crois que s'ils étaient venus, ils auraient eu l'occasion de mettre tout le monde d'accord, d'autant plus que BROOS démontre qu'il a beaucoup de liberté.C'est dommage.
Effectivement, c'est pour cela que tout en comprenant leurs déceptions accumulées, je ne partage pas leur stratégie.
En ce qui concerne JOEL, je pense qu'il aurait dû revenir sur sa décision, dès lors que le nouveau sélectionneur l"a appelé, puisque ce dernier n'est en rien sur ce qui s'est passé avant.C'est FINKE qui était là quand JOEL a eu ses déceptions et pas BROOS.
En ce qui concerne, CHOUPO, si je suis dans la même situation, sachant que j'ai eu des absences pendant sous ce coach, à partir du moment où celui m'a toujours sélectionné, je préfère lui expliquer mon mal vivre les yeux dans les yeux, au lieu de déclarer forfait à 2 jours du début su stage.
Je crois que s'ils étaient venus, ils auraient eu l'occasion de mettre tout le monde d'accord, d'autant plus que BROOS démontre qu'il a beaucoup de liberté.C'est dommage.
Tchato de Vincennes (Guinée Equatoriale) le 24/01/2017 à 18:41
C'est peut-être ton raisonnement qui est en dessous de la moyenne, tu ne trouves pas?LOL
C'est peut-être ton raisonnement qui est en dessous de la moyenne, tu ne trouves pas?LOL
@Shabazz (France) le 24/01/2017 Ã 18:19
Tu tiens toujours vivace, le fan club de Dorge Kouemaha.
@JOHN BARRICK (France)
Tu tiens à ton Marvin Matip. C est un joueur très moyen
Tu tiens toujours vivace, le fan club de Dorge Kouemaha.
@JOHN BARRICK (France)
Tu tiens à ton Marvin Matip. C est un joueur très moyen
@JOHN BARRICK (France) le 24/01/2017 Ã 17:57
Tu l´as dit, frangin, tu l´as dit!
C´est avec beaucoup d´amertume que je regarde cette CAN avec à l´idée que mes petits auraient sans nul doute crévé l´écran. Mais crois moi, les interessés ne sont pas insensibles à ce tout ce qui passe en ce moment au sein des lions. Tout ira bien dans un futur très proche.
Tu l´as dit, frangin, tu l´as dit!
C´est avec beaucoup d´amertume que je regarde cette CAN avec à l´idée que mes petits auraient sans nul doute crévé l´écran. Mais crois moi, les interessés ne sont pas insensibles à ce tout ce qui passe en ce moment au sein des lions. Tout ira bien dans un futur très proche.
@Tchato de Vincennes (France) le 24/01/2017 Ã 18:00
J'ai pas fait attention à mon wathsapp..
Je ne sais pas ou se trouve ton gars Sadjo Haman !:-) 🙂 🙂
Des nouvelles de ton buteur fétiche Pierre BOYA ? 🙂 🙂
J'ai pas fait attention à mon wathsapp..
Je ne sais pas ou se trouve ton gars Sadjo Haman !:-) 🙂 🙂
Des nouvelles de ton buteur fétiche Pierre BOYA ? 🙂 🙂
@Shabazz (France) le 24/01/2017 Ã 17:41
Consulte même ton wathsapp.
Tu vois toujours le lato de métier Sadjo Haman ?
Consulte même ton wathsapp.
Tu vois toujours le lato de métier Sadjo Haman ?
Je suis d'accord avec OTTO PFISTER;;les 2 MATIP et CHOUPO auraient été utiles aux lions, mais, à qui la faute?
JOEL MATIP aurait apporté une stabilité à ce défense, surtout avec le retour de NKOULOU et les incertitude et le manque d'expérience de TEIKEU;
Son frère MARVIN qui est un joueur hybride comme lieu, aurait permis de stabiliser le milieu avec des relances plus propres, et aurait pu servir en défense quel que soit le poste.
Quant à CHOUPO, il aurait été sans doute une autre solution plus crédible que NDIP TAMBE, puisqu'il sait maqruer.
DOMMAGE.
JOEL MATIP aurait apporté une stabilité à ce défense, surtout avec le retour de NKOULOU et les incertitude et le manque d'expérience de TEIKEU;
Son frère MARVIN qui est un joueur hybride comme lieu, aurait permis de stabiliser le milieu avec des relances plus propres, et aurait pu servir en défense quel que soit le poste.
Quant à CHOUPO, il aurait été sans doute une autre solution plus crédible que NDIP TAMBE, puisqu'il sait maqruer.
DOMMAGE.

