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Breaking NEWS : les États-Unis VIENNENT D'ACCORDER LE STATUT D'EXILÉ POLITIQUE AU PÉLÉZIDENT DU MRC AVEC RÉSIDENCE ULTRA PERMANENTE AU KAMERUN, PRÉCISION TRÈS IMPORTANTE: AVEC RÉSIDENCE SUPER ULTRA PERMANENTE À BAHAM PAR KAMERUN.
LES AMÉRICAINS NE VEULENT PLUS VOIR UN AUTRE EXITÉ BAMILEKE ALLER MOURIR DANS L' AUTOROUTE ENTRAIN DE CHANGER LA ROUE COMME NJAWÉ
LES AMÉRICAINS NE VEULENT PLUS VOIR UN AUTRE EXITÉ BAMILEKE ALLER MOURIR DANS L' AUTOROUTE ENTRAIN DE CHANGER LA ROUE COMME NJAWÉ
Ngono est devenu la star des tontinards.
Ngono est un nom donné aux filles en pays beti, c'est sans doute pour cela qu'il se décape la peau comme un zaïrois.
Zogo était leur star il n'y a pas longtemps, Ngono deviendra aussi un traitre dès que son véritable jeu sera découvert.
Ngono est un nom donné aux filles en pays beti, c'est sans doute pour cela qu'il se décape la peau comme un zaïrois.
Zogo était leur star il n'y a pas longtemps, Ngono deviendra aussi un traitre dès que son véritable jeu sera découvert.
Ouvrez vos yeux.... être patriote est devenue une fonction payante en Europe. J ai dénoncé Nganang depuis , et j ai été traité de tous les noms . En tout cas , tous les espions vont se dévoiler progressivement wait and see . Nous voyons ou part l argent du Cameroun
@Wadjoh
STP il faut aller t'en prendre aux historiens spécialisés, a l’Association des historiens africains, les revues Afrika zamani, Histoire générale de l'Afrique, ou les ecrits des historiens Sékéné Mody Cissoko , Joseph Ki-Zerbo, Elikya Mbokolo, J. F. Ade Ajayi, ou Boubou Hama, etc.
Quand tu les aura convaincu de re-ecrire l'histoire des independances du Kamerun et des populations Bamilekes alors maybe you'll have a case. Until then continue a nous appeler "maquisards" comme ton president. Tu nous honore!!!
@Patson,
Je valide que Remy Ngono a déshabillé Zogo et le pouvoir. J'ai peur pour sa vie. Il y a beaucoup mais beaucoup de Betis valables dans cette lutte, ne l'oubliez jamais!!!!
STP il faut aller t'en prendre aux historiens spécialisés, a l’Association des historiens africains, les revues Afrika zamani, Histoire générale de l'Afrique, ou les ecrits des historiens Sékéné Mody Cissoko , Joseph Ki-Zerbo, Elikya Mbokolo, J. F. Ade Ajayi, ou Boubou Hama, etc.
Quand tu les aura convaincu de re-ecrire l'histoire des independances du Kamerun et des populations Bamilekes alors maybe you'll have a case. Until then continue a nous appeler "maquisards" comme ton president. Tu nous honore!!!
@Patson,
Je valide que Remy Ngono a déshabillé Zogo et le pouvoir. J'ai peur pour sa vie. Il y a beaucoup mais beaucoup de Betis valables dans cette lutte, ne l'oubliez jamais!!!!
@Wadjoh
Pourtant toute leurs affirmations se basent sur des publications d'historiens ou des interviews de témoins parfois encore vivants de l'époque mais il faudrait plutôt te croire... mais quesque vous buvez meme???
@Toli
Waoow, J.Remy Ngono c'est le FIRE...je suis a la messe du Dimanche. Donc pendant que le gouvernement empêche le MRC de collecter les Dos pour aider les Kmers, eux ils distribuent seulement les kaolos aux indics-patriots en Europe... maassaaa. C'est grave!!!
Pourtant toute leurs affirmations se basent sur des publications d'historiens ou des interviews de témoins parfois encore vivants de l'époque mais il faudrait plutôt te croire... mais quesque vous buvez meme???
@Toli
Waoow, J.Remy Ngono c'est le FIRE...je suis a la messe du Dimanche. Donc pendant que le gouvernement empêche le MRC de collecter les Dos pour aider les Kmers, eux ils distribuent seulement les kaolos aux indics-patriots en Europe... maassaaa. C'est grave!!!
Les bamileke font et feront tout pour ecorcher ou deformer l histoire du cameroun laquelle malheureusement pour eux demeure imperturbable,nul ne doit compter sur un bamileke pour defendre l interet general si ce dernier ne voit pas ce qu il y gagne en majorite ,voila la cause de l echec de L UPC en 1955 lorsque le Kumtze le frere jumeau du Laakam recommanda aux ressortissants de l ouest de s abstenir ou encore mieux de voter en faveur du projet de loi de Gaston Deferre,de cet echec naquit L UPC pilotee par le CNO(comite nationale d organisation) la branche armee de l UPC...Cest pour la petite histoire,qui des faibles bamileke qui sont ici peut nous reveler la genese du pacte historique entre Ahidjo et eux?dogmo fut un fervent agent secret ,son sejour en prison ne fut qu une mise en scene pour brouiller les cartes de meme que la mascarade de coup d etat dont il fut le meneur contre le grand camarade dans les annees 70.c est le meme scenario qui se repete auiourdhui avec pour nouveau acteur kamto malheur a cex qui le suivent,allez demander au bassa le lourd tribut qu il paya de la relation avec ces fourbes .
Pour information, Mgr Ndongmo a été arrêté, condamné et enfermé plusieurs années a Tcholiré par ce même régime qui est toujours en place jusqu'aujourd'hui a Yaoundé.
Les bébés sardinards du Toli ne font que répéter ce que leurs anciens ont toujours voulu nous faire croire... cad stigmatiser le rôle de Mgr Ndongmo ainsi que du peuple Bamileke pendant cette période ou de grands hommes ont arpenté les rues et les villages du littoral et de l'Ouest de ce pays. C'est ce qu'on appelle sous d'autre cieux du révisionnisme, l'hôpital qui se foutrait la gueule de la charité!!!
Sardinard un jour, sardinard toujours...!!!
Les bébés sardinards du Toli ne font que répéter ce que leurs anciens ont toujours voulu nous faire croire... cad stigmatiser le rôle de Mgr Ndongmo ainsi que du peuple Bamileke pendant cette période ou de grands hommes ont arpenté les rues et les villages du littoral et de l'Ouest de ce pays. C'est ce qu'on appelle sous d'autre cieux du révisionnisme, l'hôpital qui se foutrait la gueule de la charité!!!
Sardinard un jour, sardinard toujours...!!!
@Peuple Kamerounais (Cameroun)
Il se trouve que la machine des cercles de pensées dit supérieures a cogité toute la nuit pour essayer, une fois de plus, de nous raconter l'histoire écrite par les fameux vainqueurs.
Il se trouve que Ouandie, tout comme Um Niobe, ont été traqué et repéré de la même façon. Des enfants ont été utilisés pour récupérer des informations. Des enfants, sans doute, proche de leur famille.
Et, finalement, ceux qui les ont arrêté, étaient probablement des infiltrés comme je l'ai déjà dit. Des infiltrés, qui sont en fait des soldats, et qui se présentent comme étant des civils.
D'ailleurs, il vous faut aller re-consulter les spécialistes des cercles de pensées dit supérieures pour vous aider à trouver une autre façon de raconter cette histoire.
Depuis quand un ou mêmes des civils peuvent arrêter aussi facilement quelqu'un qui est armé et qui ne se déplace pas seul?
Il se trouve que la machine des cercles de pensées dit supérieures a cogité toute la nuit pour essayer, une fois de plus, de nous raconter l'histoire écrite par les fameux vainqueurs.
Il se trouve que Ouandie, tout comme Um Niobe, ont été traqué et repéré de la même façon. Des enfants ont été utilisés pour récupérer des informations. Des enfants, sans doute, proche de leur famille.
Et, finalement, ceux qui les ont arrêté, étaient probablement des infiltrés comme je l'ai déjà dit. Des infiltrés, qui sont en fait des soldats, et qui se présentent comme étant des civils.
D'ailleurs, il vous faut aller re-consulter les spécialistes des cercles de pensées dit supérieures pour vous aider à trouver une autre façon de raconter cette histoire.
Depuis quand un ou mêmes des civils peuvent arrêter aussi facilement quelqu'un qui est armé et qui ne se déplace pas seul?
(...)
La version de DJASSEP Mathieu, le jeune secretaire du leader UPCiste en fuite avec lui..
------
...Cependant OUANDIE qui était déjà à Nkongsamba logé par NDONGMO avait flairé un traquenard et aurait refusé de rencontrer AHIDJO tant que celui-ci restera toujours le valet de la France.
Le 11 août Monseigneur NDONGMO transportait Ernest OUANDIE, DJASSEP Mathieu et Fotsing Raphaël pour leur permettre de prendre une pirogue et gagner le Nigeria. Malheureusement, ces derniers ont raté la pirogue. NDONGMO ramène donc OUANDIE et ses compagnons chez un catéchiste à Malèkè et le 12 août DONGMO s’envole pour Rome où il était convoqué. La police qui savait que NDONGMO avait transporté des nationalistes dans sa voiture a profité de l’absence de celui-ci pour organiser une rafle afin de débusquer ceux qu’ils appelaient les « maquisards ».
Dénoncés par la population, OUANDIE et ses compagnons prennent la fuite. La zone étant quadrillée Fotsing et deux autres décident de traverser le Mungo et partent. OUANDIE qui tenait absolument à rencontrer NDONGMO reste avec DJASSEP Mathieu dans le but de rallier NKONGSAMBA.
Le 13 août, pris par la faim OUANDIE et DJASSEP se rendent dans une plantation de cacao pour sucer quelques fèves de Cacao. Ils sont surpris par les propriétaires de la plantation qui se jettent aussitôt à leur poursuite. Ayant constaté que OUANDIE ne courait pas vite en raison d’une blessure au pied, DJASSEP Mathieu ralentit et laisse OUANDIE le devancer. DJASSEP Mathieu se laisse arrêter pour protéger son Ernest OUANDIE. Arrêté DJASSEP Mathieu affirme être seul et refuse malgré la torture de dénoncer OUANDIE.
La nationaliste DJASSEP Mathieu dit « Ben Bella » était le secrétaire particulier d’Ernest Ouandié.
DJASSEP est condamné à mort, le 5 janvier 1971, avec Ernest Ouandié et Raphaël Fotsing, mais sa peine est commuée en peine de prison à perpétuité. Il n’est libéré qu’en 1985.
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Mes questions au peuple Kamerounais:
Jusqu'Ã preuve du contraire le peuple Mbanga n'est pas Bamileke ou je me trompe...
Pourquoi les Bamilekes (dits tribalistes) auraient t-ils donc subitement livres leur frère au régime de Yaounde?
Qui devrions-nous croire, ceux qui ont fait l'histoire du Cameroun et sont même encore présent pour vous dire LA VERITE ou alors ceux la qui ont un problème avec le passe de leur pays et le rôle trouble joue par leurs parent
La version de DJASSEP Mathieu, le jeune secretaire du leader UPCiste en fuite avec lui..
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...Cependant OUANDIE qui était déjà à Nkongsamba logé par NDONGMO avait flairé un traquenard et aurait refusé de rencontrer AHIDJO tant que celui-ci restera toujours le valet de la France.
Le 11 août Monseigneur NDONGMO transportait Ernest OUANDIE, DJASSEP Mathieu et Fotsing Raphaël pour leur permettre de prendre une pirogue et gagner le Nigeria. Malheureusement, ces derniers ont raté la pirogue. NDONGMO ramène donc OUANDIE et ses compagnons chez un catéchiste à Malèkè et le 12 août DONGMO s’envole pour Rome où il était convoqué. La police qui savait que NDONGMO avait transporté des nationalistes dans sa voiture a profité de l’absence de celui-ci pour organiser une rafle afin de débusquer ceux qu’ils appelaient les « maquisards ».
Dénoncés par la population, OUANDIE et ses compagnons prennent la fuite. La zone étant quadrillée Fotsing et deux autres décident de traverser le Mungo et partent. OUANDIE qui tenait absolument à rencontrer NDONGMO reste avec DJASSEP Mathieu dans le but de rallier NKONGSAMBA.
Le 13 août, pris par la faim OUANDIE et DJASSEP se rendent dans une plantation de cacao pour sucer quelques fèves de Cacao. Ils sont surpris par les propriétaires de la plantation qui se jettent aussitôt à leur poursuite. Ayant constaté que OUANDIE ne courait pas vite en raison d’une blessure au pied, DJASSEP Mathieu ralentit et laisse OUANDIE le devancer. DJASSEP Mathieu se laisse arrêter pour protéger son Ernest OUANDIE. Arrêté DJASSEP Mathieu affirme être seul et refuse malgré la torture de dénoncer OUANDIE.
La nationaliste DJASSEP Mathieu dit « Ben Bella » était le secrétaire particulier d’Ernest Ouandié.
DJASSEP est condamné à mort, le 5 janvier 1971, avec Ernest Ouandié et Raphaël Fotsing, mais sa peine est commuée en peine de prison à perpétuité. Il n’est libéré qu’en 1985.
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Mes questions au peuple Kamerounais:
Jusqu'Ã preuve du contraire le peuple Mbanga n'est pas Bamileke ou je me trompe...
Pourquoi les Bamilekes (dits tribalistes) auraient t-ils donc subitement livres leur frère au régime de Yaounde?
Qui devrions-nous croire, ceux qui ont fait l'histoire du Cameroun et sont même encore présent pour vous dire LA VERITE ou alors ceux la qui ont un problème avec le passe de leur pays et le rôle trouble joue par leurs parent
"dites moi quels sont ceux qui arreterent ouandie dans une plantation cacaoyere et livres aux autorites neocoloniales avec pour maitre d oeuvre dogmo...
Voici la version donne par le journal Cameroon Tribune en 1970..
In 1965 President Ahmadou Ahidjo asked Mgr Ndongmo to mediate with Ouandié to try to end the fighting. In the following years Ndongmo had a series of meetings with the rebels. In 1970 Ouandié called for help, and Ndongmo picked him up in his car and took him to his own house, where he let him stay for several nights. Ndongmo claimed that his actions were consistent with President Ahidjo's instructions, but it seems clear that he sympathized strongly with the rebels although he did not approve of their methods. Ndongmo was called to go to Rome, but before leaving he sent Ouandié and his secretary to take refuge with his catechist on the outskirts of Mbanga. The catechist refused to accept Oaundie, and alerted the police.
Ouandié and the secretary went on the run, but were in unfamiliar territory and were hunted by the local people as well as the police. Disagreeing over directions, they parted company. Ouandié tried to hide in banana plantations, even under bridges, but was hopelessly lost. On 19 August 1970 Ouandié surrendered to the authorities near the town of Loum. Exhausted, thirsty, hungry and disoriented, he had asked a passer-by for help. The man recognized him and led him towards a nearby gendarmerie. When they neared the building and Ouandié recognized his situation, he abandoned his guide and simply walked into the post and told them who he was. At first the officers panicked and fled, but then returned and called for help. Ouandié was taken by helicopter to Yaoundé and imprisoned.
Ndongmo was arrested when he returned from Rome. On 29 August the Cameroon Times ran a lead story titled "Bishop Ndongmo arrested for alleged subversion." The paper also reported that Ouandie had given in to government forces.
The reporter, editor and publisher of the paper were arrested, tried and convicted by a military tribunal on charges of publishing false information. The court said that the term "give in" could be taken to mean that the government was unable to catch Ouandié, which would tend to undermine and ridicule the government. The court said that he had been captured. Ouandié was tried in December 1970 and condemned to death. He was executed by firing squad on 15 January 1971 at Bafoussam.
A present la ve
Voici la version donne par le journal Cameroon Tribune en 1970..
In 1965 President Ahmadou Ahidjo asked Mgr Ndongmo to mediate with Ouandié to try to end the fighting. In the following years Ndongmo had a series of meetings with the rebels. In 1970 Ouandié called for help, and Ndongmo picked him up in his car and took him to his own house, where he let him stay for several nights. Ndongmo claimed that his actions were consistent with President Ahidjo's instructions, but it seems clear that he sympathized strongly with the rebels although he did not approve of their methods. Ndongmo was called to go to Rome, but before leaving he sent Ouandié and his secretary to take refuge with his catechist on the outskirts of Mbanga. The catechist refused to accept Oaundie, and alerted the police.
Ouandié and the secretary went on the run, but were in unfamiliar territory and were hunted by the local people as well as the police. Disagreeing over directions, they parted company. Ouandié tried to hide in banana plantations, even under bridges, but was hopelessly lost. On 19 August 1970 Ouandié surrendered to the authorities near the town of Loum. Exhausted, thirsty, hungry and disoriented, he had asked a passer-by for help. The man recognized him and led him towards a nearby gendarmerie. When they neared the building and Ouandié recognized his situation, he abandoned his guide and simply walked into the post and told them who he was. At first the officers panicked and fled, but then returned and called for help. Ouandié was taken by helicopter to Yaoundé and imprisoned.
Ndongmo was arrested when he returned from Rome. On 29 August the Cameroon Times ran a lead story titled "Bishop Ndongmo arrested for alleged subversion." The paper also reported that Ouandie had given in to government forces.
The reporter, editor and publisher of the paper were arrested, tried and convicted by a military tribunal on charges of publishing false information. The court said that the term "give in" could be taken to mean that the government was unable to catch Ouandié, which would tend to undermine and ridicule the government. The court said that he had been captured. Ouandié was tried in December 1970 and condemned to death. He was executed by firing squad on 15 January 1971 at Bafoussam.
A present la ve

