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Navajo boy (Cameroun)
Son avocat ne parle t-il pas en son nom?
Son avocat ne parle t-il pas en son nom?
suite
Notre pays ne s'en sortira pas de cette guerre qui devant nous compte ses morts, sans un nouveau contrat social. L'écriture d'une nouvelle Constitution est au fond, ce qui agite le Cameroun anglophone, quel que soit la tendance de sa demande. Or, une Constitution étant écrite, nous revenons, ici aussi, sur le besoin formulé, d'une nouvelle écriture, et donc, sur la nécessité de l'écrivain comme concierge de la République. Il s'agit ici en effet de la fondation d'une nouvelle République, une qui ait dans ses pulsations, le respect de la liberté de chacun de nous, de devenir ce qu'il est. Qu'une telle République ne soit possible que dans la mesure où sa parturition met en branle la sagacité, l'imagination, des enfants de ce pays, est une évidence. Qu'elle ne soit possible que sur les cendres de ce régime est hors de discussion. Et que finalement elle ne soit vraiment réalisable que lorsque Biya aura rejoint la place qui l'attend à Kondengui n'a plus besoin d'être discuté. Combien de gens de bien seront-ils incarcérés ou perdront la vie pour la défense d'un régime condamné déjà ?
La réponse à cette question de plus en plus échappe aux camerounais pour se résumer entre les mains des soldats – militaires, gendarmes, policiers – à qui le renouveau donne l'ordre de tuer. Notre libération collective commencera le jour où, comme une fois à Bamenda, ils vont plutôt répondre à leur devoir professionnel, et donc citoyen, de se mettre aux côtés du peuple camerounais. Ce jour-là , la Nation se lèvera enfin sur la République et le tyran prendra la fuite.
--- PJ, Yaoundé, le 09 décembre 2017
par Patrice Nganang
Notre pays ne s'en sortira pas de cette guerre qui devant nous compte ses morts, sans un nouveau contrat social. L'écriture d'une nouvelle Constitution est au fond, ce qui agite le Cameroun anglophone, quel que soit la tendance de sa demande. Or, une Constitution étant écrite, nous revenons, ici aussi, sur le besoin formulé, d'une nouvelle écriture, et donc, sur la nécessité de l'écrivain comme concierge de la République. Il s'agit ici en effet de la fondation d'une nouvelle République, une qui ait dans ses pulsations, le respect de la liberté de chacun de nous, de devenir ce qu'il est. Qu'une telle République ne soit possible que dans la mesure où sa parturition met en branle la sagacité, l'imagination, des enfants de ce pays, est une évidence. Qu'elle ne soit possible que sur les cendres de ce régime est hors de discussion. Et que finalement elle ne soit vraiment réalisable que lorsque Biya aura rejoint la place qui l'attend à Kondengui n'a plus besoin d'être discuté. Combien de gens de bien seront-ils incarcérés ou perdront la vie pour la défense d'un régime condamné déjà ?
La réponse à cette question de plus en plus échappe aux camerounais pour se résumer entre les mains des soldats – militaires, gendarmes, policiers – à qui le renouveau donne l'ordre de tuer. Notre libération collective commencera le jour où, comme une fois à Bamenda, ils vont plutôt répondre à leur devoir professionnel, et donc citoyen, de se mettre aux côtés du peuple camerounais. Ce jour-là , la Nation se lèvera enfin sur la République et le tyran prendra la fuite.
--- PJ, Yaoundé, le 09 décembre 2017
par Patrice Nganang
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Et ici l'âge du président qui le disqualifie de toutes les façons, n'en rajoute qu'aux sommets de l'ignominie. La manufacture de cette ignominie, le maintien de celle-ci n'est plus possible que sur l'incarcération des citoyens, et la transformation du Cameroun en République carcérale, est le vécu de chacun de nous. C'est clair qu'un pays, dont le président du Senat est un ancien bagnard, dont le Ministre de la communication est un ancien prisonnier, et qui, à Kondengui, a tout un gouvernement aux fers, ne peut pas donner de leçon de liberté. Oui, la liberté, au Cameroun, est dorénavant aiIIeurs ; elle est Anglophone.
L'Etat camerounais qui magnifie quelques soldats tués et est silencieux sur des centaines d'Anglophones exécutés par ces derniers, a choisi son camp. Il a cessé d'être bilingue comme le veut la Constitution, pour devenir un Etat francophone. Et ceux qu'il envoie au front, sont francophones, comme ceux que ces derniers tuent sont Anglophones. Devant cette clarté de la ligne de front, la position de l'écrivain – ce chantre de la liberté, du courage et de l'honnêteté – est facilement identifiable. Elle n'est même pas une question de réflexion, mais de reflexe.
Ici je me tiens et ne puis être ailleurs, disait Luther, quand la question du protestantisme résonnait en Allemagne, disait Emerson, quand celle de l'esclavage secouait les Etats-Unis, et bien sûr Mongo Beti, comme celle des maquisards demandait à la conscience camerounaise de s'identifier. Ici, je me tiens, en prison, et ne puis être ailleurs, car c'est en prison qu'aujourd'hui, au Cameroun, la liberté se définit. C'est là que le courage et l'honnêteté manufacturent la République de demain.
Notre pays ne s'en sortira pas de cette guerre qui devant nous compte ses morts, sans un nouveau contrat social. L'écriture d'une nouvelle Constitution est au fond, ce qui agite le Cameroun anglophone, quel que soit la tendance de sa demande. Or, une Constitution étant écrite, nous revenons, ici aussi, sur le besoin formulé, d'une nouvelle écriture, et donc, sur la nécessité de l'écrivain comme concierge de la République. Il s'agit ici en effet de la fondation d'une nouvelle République, une qui ait dans ses pulsations, le respect de la liberté de chacun de nous, de devenir ce qu'il est. Qu'une telle République ne soit possible que dans la mesure où sa parturition met en branle la sagacité, l'im
Et ici l'âge du président qui le disqualifie de toutes les façons, n'en rajoute qu'aux sommets de l'ignominie. La manufacture de cette ignominie, le maintien de celle-ci n'est plus possible que sur l'incarcération des citoyens, et la transformation du Cameroun en République carcérale, est le vécu de chacun de nous. C'est clair qu'un pays, dont le président du Senat est un ancien bagnard, dont le Ministre de la communication est un ancien prisonnier, et qui, à Kondengui, a tout un gouvernement aux fers, ne peut pas donner de leçon de liberté. Oui, la liberté, au Cameroun, est dorénavant aiIIeurs ; elle est Anglophone.
L'Etat camerounais qui magnifie quelques soldats tués et est silencieux sur des centaines d'Anglophones exécutés par ces derniers, a choisi son camp. Il a cessé d'être bilingue comme le veut la Constitution, pour devenir un Etat francophone. Et ceux qu'il envoie au front, sont francophones, comme ceux que ces derniers tuent sont Anglophones. Devant cette clarté de la ligne de front, la position de l'écrivain – ce chantre de la liberté, du courage et de l'honnêteté – est facilement identifiable. Elle n'est même pas une question de réflexion, mais de reflexe.
Ici je me tiens et ne puis être ailleurs, disait Luther, quand la question du protestantisme résonnait en Allemagne, disait Emerson, quand celle de l'esclavage secouait les Etats-Unis, et bien sûr Mongo Beti, comme celle des maquisards demandait à la conscience camerounaise de s'identifier. Ici, je me tiens, en prison, et ne puis être ailleurs, car c'est en prison qu'aujourd'hui, au Cameroun, la liberté se définit. C'est là que le courage et l'honnêteté manufacturent la République de demain.
Notre pays ne s'en sortira pas de cette guerre qui devant nous compte ses morts, sans un nouveau contrat social. L'écriture d'une nouvelle Constitution est au fond, ce qui agite le Cameroun anglophone, quel que soit la tendance de sa demande. Or, une Constitution étant écrite, nous revenons, ici aussi, sur le besoin formulé, d'une nouvelle écriture, et donc, sur la nécessité de l'écrivain comme concierge de la République. Il s'agit ici en effet de la fondation d'une nouvelle République, une qui ait dans ses pulsations, le respect de la liberté de chacun de nous, de devenir ce qu'il est. Qu'une telle République ne soit possible que dans la mesure où sa parturition met en branle la sagacité, l'im
"Le procès à venir de Patrice Nganang n'est donc finalement qu'une parodie de procès, un procès qui n' a pas de sens. D' abord, déjà , la démarche souffre d' un vice de procédure et compte tenu de nombreuses révélations, Patrice Nganang mérite d' être tout simplement et purement relâché". Ceci devrait vraiment retenir l' attention de tous et de chacun. Je ne suis pas "au toli just for enjoyment."
Je constate que je suis entrain de grandir et de progresser dans la foi.
J' avais dis ceci: un très grand merci à tous ceux qui ont décidé d' engager les poursuites contre Patrice Nganang, le Cameroun et les Camerounais leurs seront éternellement reconnaissants.
On va maintenant preparer toutes les sauces au Cameroun avec du Patrice Nganang.
Les elections arrivent à la Fecafoot, pour les futures echéances des Lions Indomptables, il y aura du Nganang dans l' air
Et même dans tous les autres secteurs d'activités au Cameroun, les gens n'auront desormais qu'à bien se tenir.
Les mafieux, les gombistes, les détourneurs, les braqueurs des caisses de l' Etat, les écraseurs de l'argent publique, les budgetivores doivent enfin se rendre compte qu'ils sont les vrais coupables de la decheance de Paul Biya.
Paul Biya n a qu'à donner le mot d'ordre, on est entrain de découvrir qu'il y a une panoplie de brigands autour de lui qui ont usurpé pour s'accaparer les biens publiques au detriment du peuple Camerounais; que chacun se reconnaisse deja, il remet au peuple Camerounais ce qu'il lui a volé et Paul Biya et sa famille ne doivent pas seulement se plaindre qu'on leurs a manqué du respect, que eux aussi commmencent à respecter l' argent et tous les biens des Camerounais.
Je constate que je suis entrain de grandir et de progresser dans la foi.
J' avais dis ceci: un très grand merci à tous ceux qui ont décidé d' engager les poursuites contre Patrice Nganang, le Cameroun et les Camerounais leurs seront éternellement reconnaissants.
On va maintenant preparer toutes les sauces au Cameroun avec du Patrice Nganang.
Les elections arrivent à la Fecafoot, pour les futures echéances des Lions Indomptables, il y aura du Nganang dans l' air
Et même dans tous les autres secteurs d'activités au Cameroun, les gens n'auront desormais qu'à bien se tenir.
Les mafieux, les gombistes, les détourneurs, les braqueurs des caisses de l' Etat, les écraseurs de l'argent publique, les budgetivores doivent enfin se rendre compte qu'ils sont les vrais coupables de la decheance de Paul Biya.
Paul Biya n a qu'à donner le mot d'ordre, on est entrain de découvrir qu'il y a une panoplie de brigands autour de lui qui ont usurpé pour s'accaparer les biens publiques au detriment du peuple Camerounais; que chacun se reconnaisse deja, il remet au peuple Camerounais ce qu'il lui a volé et Paul Biya et sa famille ne doivent pas seulement se plaindre qu'on leurs a manqué du respect, que eux aussi commmencent à respecter l' argent et tous les biens des Camerounais.
Patson
Un héros est un personnage dont les actes font qu' on chante leurs faits.
Je ne suis pas sûr qu' on va chanter les actes de Nganang qui consistent à appeler à l assassinat de la présidence de la république,ou à insulter la première dame u encore à traiter ses compatriotes ne partagent sa forme de lui de pédophile et de je ne sais quoi encore.
Et puis,quand on parle lutte armer de Mandela ;il ne s agissait pas d aller égorger les blancs ou autre Il s agissait d une auto -défense qui consistait à prévenir les violence du pouvoir de l Apartheid.
Donc,ne perdez pas votre temps.Vous pouvez érigée Nganang en héros pour vos raisons pzrs9bbzlles,pace que sans doute ,il va dans le sens de vis aspirations en utilisa t vos méthodes..Mais;ne ke comparez pas à Mandela dont le souci premier était de lutter pacifiquement Il a su adapter sa lutte politique aux circonstances de l époque sans jamais appzlzt à tuer quelqu un parce qu' il est blanc.
En plud;ke monde évolue et les méthodes actuelles ne sont pas à la violence ,car,on sait ce que deviennent les pays où la violence à pris le pas sur le débat démocratique noble.
Un héros est un personnage dont les actes font qu' on chante leurs faits.
Je ne suis pas sûr qu' on va chanter les actes de Nganang qui consistent à appeler à l assassinat de la présidence de la république,ou à insulter la première dame u encore à traiter ses compatriotes ne partagent sa forme de lui de pédophile et de je ne sais quoi encore.
Et puis,quand on parle lutte armer de Mandela ;il ne s agissait pas d aller égorger les blancs ou autre Il s agissait d une auto -défense qui consistait à prévenir les violence du pouvoir de l Apartheid.
Donc,ne perdez pas votre temps.Vous pouvez érigée Nganang en héros pour vos raisons pzrs9bbzlles,pace que sans doute ,il va dans le sens de vis aspirations en utilisa t vos méthodes..Mais;ne ke comparez pas à Mandela dont le souci premier était de lutter pacifiquement Il a su adapter sa lutte politique aux circonstances de l époque sans jamais appzlzt à tuer quelqu un parce qu' il est blanc.
En plud;ke monde évolue et les méthodes actuelles ne sont pas à la violence ,car,on sait ce que deviennent les pays où la violence à pris le pas sur le débat démocratique noble.
LETTRE DE PROF. NGANANG DEPUIS LA P.J A YAOUNDE SEP SEP LOOOOOOOOOOOOOOOL
L'écriture est fondée sur la Liberté, le courage et l'honnêteté. Elle est l'usage de l'alphabet pour faire sens. Et pourtant jamais cette définition de mon activité ne s'est imposée à moi que durant ces moments de mon incarcération. Celle-ci rappelle en effet que l'écrivain se trouve et se trouvera toujours en face de l'Etat et donc, du côté des causes dites perdues, mais qui pourtant pointent vers notre futur. Ici, la cause anglophone.
Ici d'ailleurs, la cause ambazonienne. Car aujourd'hui dans notre pays, c'est là , de ce côté pulsif du Moungo que j'ai traversé plusieurs fois ces dernières semaines, pour des voyages qui sont querellés, c'est du côté anglophone du Moungo que se trouve le courage, que se trouve l'honnêteté et que se trouve la liberté. Je les ai vécus, un des moments des plus sublimes de mon existence.
Et pourtant, l'écrivain que je suis, n'a et n'aura pour seul instrument pour exprimer ces vertus que l'alphabet. L'alphabet est idéel, est enseigné à nos enfants par chacun de nous, et comme nous dit le Code pénal, quiconque est parent et se refuse de scolariser, d'instruire son enfant, encourt la prison. C'est dire que l'enseignement de l'alphabet est une obligation citoyenne. Seulement, l'alphabet est non-violent. Là est la distinction entre l'écrivain et toute autre personne – fût-elle soldat ou viper, l'écrivain est non-violent. Pour qui utilise l'alphabet, la non-violence est inscrite dans son instrument même de travail. Cela même si la position de l'écrivain, elle, le situe fondamentalement du côté de ceux et de celles dont la mission historique est de renverser l'état des choses, d'impulser le changement donc.
Le Cameroun sera Anglophone ou ne sera pas. Tel est en fait le crédo de la bataille qui secoue ce pays – déjà dans nos familles où les enfants sont plutôt envoyés dans les écoles anglophones, quand eux-mêmes sont francophones. La tyrannie francophone qui nous tient en captivité et qui me maintient dans ce bureau du SIR à la PJ de Yaoundé, qui a déjà vu passer les Marafa et Abah Abah, sait au fond qu'elle est condamnée. Elle le sait parce qu'avec nos enfants qui tous deviennent anglophones, elle a déjà perdu le futur. Et ici l'âge du président qui le disqualifie de toutes les façons, n'en rajoute qu'aux sommets de l'ignominie. La manufacture de cette
L'écriture est fondée sur la Liberté, le courage et l'honnêteté. Elle est l'usage de l'alphabet pour faire sens. Et pourtant jamais cette définition de mon activité ne s'est imposée à moi que durant ces moments de mon incarcération. Celle-ci rappelle en effet que l'écrivain se trouve et se trouvera toujours en face de l'Etat et donc, du côté des causes dites perdues, mais qui pourtant pointent vers notre futur. Ici, la cause anglophone.
Ici d'ailleurs, la cause ambazonienne. Car aujourd'hui dans notre pays, c'est là , de ce côté pulsif du Moungo que j'ai traversé plusieurs fois ces dernières semaines, pour des voyages qui sont querellés, c'est du côté anglophone du Moungo que se trouve le courage, que se trouve l'honnêteté et que se trouve la liberté. Je les ai vécus, un des moments des plus sublimes de mon existence.
Et pourtant, l'écrivain que je suis, n'a et n'aura pour seul instrument pour exprimer ces vertus que l'alphabet. L'alphabet est idéel, est enseigné à nos enfants par chacun de nous, et comme nous dit le Code pénal, quiconque est parent et se refuse de scolariser, d'instruire son enfant, encourt la prison. C'est dire que l'enseignement de l'alphabet est une obligation citoyenne. Seulement, l'alphabet est non-violent. Là est la distinction entre l'écrivain et toute autre personne – fût-elle soldat ou viper, l'écrivain est non-violent. Pour qui utilise l'alphabet, la non-violence est inscrite dans son instrument même de travail. Cela même si la position de l'écrivain, elle, le situe fondamentalement du côté de ceux et de celles dont la mission historique est de renverser l'état des choses, d'impulser le changement donc.
Le Cameroun sera Anglophone ou ne sera pas. Tel est en fait le crédo de la bataille qui secoue ce pays – déjà dans nos familles où les enfants sont plutôt envoyés dans les écoles anglophones, quand eux-mêmes sont francophones. La tyrannie francophone qui nous tient en captivité et qui me maintient dans ce bureau du SIR à la PJ de Yaoundé, qui a déjà vu passer les Marafa et Abah Abah, sait au fond qu'elle est condamnée. Elle le sait parce qu'avec nos enfants qui tous deviennent anglophones, elle a déjà perdu le futur. Et ici l'âge du président qui le disqualifie de toutes les façons, n'en rajoute qu'aux sommets de l'ignominie. La manufacture de cette
"Le procès à venir de Patrice Nganang n'est donc finalement qu'une parodie de procès, un procès qui n' a pas de sens. D' abord, déjà , la démarche souffre d' un vice de procédure et compte tenu de nombreuses révélations, Patrice Nganang mérite d' être tout simplement et purement relâché". Ceci devrait vraiment retenir l' attention de tous et de chacun. Je ne suis pas "au toli just for enjoyment."
Je constate que je suis entrain de grandir et de progresser dans la foi.
J' avais dis ceci: un très grand merci à tous ceux qui ont décidé d' engager les poursuites contre Patrice Nganang, le Cameroun et les Camerounais leurs seront éternellement reconnaissants.
On va maintenant preparer toutes les sauces au Cameroun avec du Patrice Nganang.
Les elections arrivent à la Fecafoot, pour les futures echéances des Lions Indomptables, il y aura du Nganang dans l' air
Et même dans tous les autres secteurs d'activités au Cameroun, les gens n'auront desormais qu'à bien se tenir.
Les mafieux, les gombistes, les détourneurs, les braqueurs des caisses de l' Etat, les écraseurs de l'argent publique, les budgetivores doivent enfin se rendre compte qu'ils sont les vrais coupables de la decheance de Paul Biya.
Paul Biya n a qu'à donner le mot d'ordre, on est entrain de découvrir qu'il y a une panoplie de brigands autour de lui qui ont usurpé pour s'accaparer les biens publiques au detriment du peuple Camerounais; que chacun se reconnaisse deja, il remet au peuple Camerounais ce qu'il lui a volé et Paul Biya et sa famille ne doivent pas seulement se plaindre qu'on leurs a manqué du respect, que eux aussi commmencent à respecter l' argent et tous les biens des Camerounais.
Je constate que je suis entrain de grandir et de progresser dans la foi.
J' avais dis ceci: un très grand merci à tous ceux qui ont décidé d' engager les poursuites contre Patrice Nganang, le Cameroun et les Camerounais leurs seront éternellement reconnaissants.
On va maintenant preparer toutes les sauces au Cameroun avec du Patrice Nganang.
Les elections arrivent à la Fecafoot, pour les futures echéances des Lions Indomptables, il y aura du Nganang dans l' air
Et même dans tous les autres secteurs d'activités au Cameroun, les gens n'auront desormais qu'à bien se tenir.
Les mafieux, les gombistes, les détourneurs, les braqueurs des caisses de l' Etat, les écraseurs de l'argent publique, les budgetivores doivent enfin se rendre compte qu'ils sont les vrais coupables de la decheance de Paul Biya.
Paul Biya n a qu'à donner le mot d'ordre, on est entrain de découvrir qu'il y a une panoplie de brigands autour de lui qui ont usurpé pour s'accaparer les biens publiques au detriment du peuple Camerounais; que chacun se reconnaisse deja, il remet au peuple Camerounais ce qu'il lui a volé et Paul Biya et sa famille ne doivent pas seulement se plaindre qu'on leurs a manqué du respect, que eux aussi commmencent à respecter l' argent et tous les biens des Camerounais.
@ Juste de Passage
Le plat de Nganang risque être plus grand, tout le Cameroun en parle , j'ai écris son nom plus 100 fois, il a tenu le monde entier en haleine !
Nganang n'a pas encore fait de déclaration , arrêtes de dire des beti.ses, et il a le droit de réclamer son passport qu'on détient sans raison, et autres ....
Le plat de Nganang risque être plus grand, tout le Cameroun en parle , j'ai écris son nom plus 100 fois, il a tenu le monde entier en haleine !
Nganang n'a pas encore fait de déclaration , arrêtes de dire des beti.ses, et il a le droit de réclamer son passport qu'on détient sans raison, et autres ....
Patson (Canada)
Hmm!! Tu appelles les anglos, 'tes freres''... si tu savais ce que ces anglos pensent de vous.
Navajo boy
Patricia Tomaino Ndam NJOYA, dit qu'on doit retirer le NOUN de la region de l'Ouest et creer une 11e region.
Pardon, dit nous un peu comment le pere de ton grand pere a cantonne les bamouns dans leur zone?
Hmm!! Tu appelles les anglos, 'tes freres''... si tu savais ce que ces anglos pensent de vous.
Navajo boy
Patricia Tomaino Ndam NJOYA, dit qu'on doit retirer le NOUN de la region de l'Ouest et creer une 11e region.
Pardon, dit nous un peu comment le pere de ton grand pere a cantonne les bamouns dans leur zone?
LE TEXTE DE L'ANNEE DISPONIBLE SUR LA PAGE DE NGANANG REOUVERTE LOOOOOOOOOOOOOL
MA POSITION A MOI SUR BIYA
Je l'ai toujours dit, je ne suis pas un opposant. Biya ne mérite pas que je consacre mon intelligence à m'opposer à lui. Je sors d'un sous-quartier qu'aujourd'hui meme on m'a dit tres dangereux, Nkomkana, et depuis suis Full Professor à New York, la capitale du monde. Enseigne les blancs depuis que j'ai 26 ans. J'ai vu des types comme lui être zigouillés dans des rigoles, et mes propres etudiants ont descendu plus coriace que lui - Saddam Hussein. Ma famille est au Zimbabwe ou Mubage, plus historique que lui a ete chasse. Bref Biya n'existe pas du tout pour moi, et voilà pourquoi dans ce pays nommé Cameroun je vais où je veux et fais ce que je veux et quand je le veux. Certaines de mes photos sont meme prises par ses militaires. C'est moi qui le leur demande apres qu'ils me demandent de leur acheter la biere (600FCFA! 1 dollar US!), car ils sont de loin moins armes que mes etudiants, soldats americains qui seraient leurs encadreurs, eux qui ne valent rien du tout. Dans son ministère de La Défense j'entre et sors sans que ses soldats aux fusils de 1958 me fouillent. Eux ne me concernent pas. Mais faites-moi confiance, et je ne blague pas - je l'ai devant moi, lui Biya, et ai un fusil, je vais lui donner une balle exactement dans le front. Je le dis depuis Yaoundé où je suis. Lui aussi. L'ai dit à Paris devant Abdou Diouf et à New York devant la Maison Blanche. Ceci est donc une repetition. Un Bangangte est trop noble pour fuir à cause de ce qu'il va faire si on le laisse. Qu'il vienne m'arrêter s'il a encore des couilles.
Voilà ma position. Live with it.
MA POSITION A MOI SUR BIYA
Je l'ai toujours dit, je ne suis pas un opposant. Biya ne mérite pas que je consacre mon intelligence à m'opposer à lui. Je sors d'un sous-quartier qu'aujourd'hui meme on m'a dit tres dangereux, Nkomkana, et depuis suis Full Professor à New York, la capitale du monde. Enseigne les blancs depuis que j'ai 26 ans. J'ai vu des types comme lui être zigouillés dans des rigoles, et mes propres etudiants ont descendu plus coriace que lui - Saddam Hussein. Ma famille est au Zimbabwe ou Mubage, plus historique que lui a ete chasse. Bref Biya n'existe pas du tout pour moi, et voilà pourquoi dans ce pays nommé Cameroun je vais où je veux et fais ce que je veux et quand je le veux. Certaines de mes photos sont meme prises par ses militaires. C'est moi qui le leur demande apres qu'ils me demandent de leur acheter la biere (600FCFA! 1 dollar US!), car ils sont de loin moins armes que mes etudiants, soldats americains qui seraient leurs encadreurs, eux qui ne valent rien du tout. Dans son ministère de La Défense j'entre et sors sans que ses soldats aux fusils de 1958 me fouillent. Eux ne me concernent pas. Mais faites-moi confiance, et je ne blague pas - je l'ai devant moi, lui Biya, et ai un fusil, je vais lui donner une balle exactement dans le front. Je le dis depuis Yaoundé où je suis. Lui aussi. L'ai dit à Paris devant Abdou Diouf et à New York devant la Maison Blanche. Ceci est donc une repetition. Un Bangangte est trop noble pour fuir à cause de ce qu'il va faire si on le laisse. Qu'il vienne m'arrêter s'il a encore des couilles.
Voilà ma position. Live with it.

