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Le courant passe immédiatement entre les deux natifs de Garoua qui échangent en fufuldé. L’ancien président de la Sodecoton le sollicite immédiatement à ses côtés, notamment pour sa première élection au poste de président de la Fécafoot, en avril 2000. Abdouraman Hamadou accepte la mission, ce seront ses premiers pas dans l’univers du football.
Mohammed Iya le nomme responsable de la communication en 2005, ce qui ne manque pas de lui attirer des détracteurs. Abdouraman Hamadou devient un personnage incontournable de la tour de Tsinga, où il est l’un des pilliers du système Mohammed Iya, alors tout-puissant président de la fédération.
JE SUIS FIDÈLE AUX INSTITUTIONS ET NON AUX HOMMES
Mais tout bascule en 2011, quand les deux hommes se brouillent. Après la nomination de Tombi A Roko Sidiki au poste de secrétaire général, Mohammed Iya le démet de son poste de chef de cabinet en raison des divergences qui les opposent. Abdouraman Hamadou démissionne.
Les proches de l’ancien président de la fédération, aujourd’hui derrière les barreaux après sa condamnation, en 2015, à 15 ans de prison pour détournement lorsqu’il dirigeait la Société de développement du coton (Sodecoton), dénoncent un « manque de loyauté ». Abdouraman Hamadou assure de son côté que « les intérêts de la fédération et ceux du président n’allaient plus de pair ». « Je suis fidèle aux institutions et non aux hommes », précise-t-il aujourd’hui à  JA.
Revanche
Détenteur des secrets de la Fécafoot, il promet à l’époque de se retirer du monde du football à la condition que son ancien patron et son entourage le « laissent tranquille ». Mais en 2012, lorsqu’Abdouraman Hamadou est sollicité par la Fifa pour occuper le poste de chef du bureau de la FIFA pour l’Afrique centrale – un poste qu’occupait Jean Manga Onguene, nommé directeur technique des équipes nationales du Cameroun -, Mohammed Iya et Issa Hayatou, alors patron de la CAF, s’y opposent. Le poste lui échappera, mais le natif de Garoua se jure de prendre sa revanche.
« Ils n’ont pas respecté leur engagement de me laisser évoluer loin d’eux », se remémore-t-il. Abdouraman Hamadou prend la tête du club d’Étoile Filante de Garoua. Il devient à ce titre membre de l’assemblée générale de la Fécafoot et se pose en défenseur et garant des textes de l’organisation. À son actif, près d’une dizai
Mohammed Iya le nomme responsable de la communication en 2005, ce qui ne manque pas de lui attirer des détracteurs. Abdouraman Hamadou devient un personnage incontournable de la tour de Tsinga, où il est l’un des pilliers du système Mohammed Iya, alors tout-puissant président de la fédération.
JE SUIS FIDÈLE AUX INSTITUTIONS ET NON AUX HOMMES
Mais tout bascule en 2011, quand les deux hommes se brouillent. Après la nomination de Tombi A Roko Sidiki au poste de secrétaire général, Mohammed Iya le démet de son poste de chef de cabinet en raison des divergences qui les opposent. Abdouraman Hamadou démissionne.
Les proches de l’ancien président de la fédération, aujourd’hui derrière les barreaux après sa condamnation, en 2015, à 15 ans de prison pour détournement lorsqu’il dirigeait la Société de développement du coton (Sodecoton), dénoncent un « manque de loyauté ». Abdouraman Hamadou assure de son côté que « les intérêts de la fédération et ceux du président n’allaient plus de pair ». « Je suis fidèle aux institutions et non aux hommes », précise-t-il aujourd’hui à  JA.
Revanche
Détenteur des secrets de la Fécafoot, il promet à l’époque de se retirer du monde du football à la condition que son ancien patron et son entourage le « laissent tranquille ». Mais en 2012, lorsqu’Abdouraman Hamadou est sollicité par la Fifa pour occuper le poste de chef du bureau de la FIFA pour l’Afrique centrale – un poste qu’occupait Jean Manga Onguene, nommé directeur technique des équipes nationales du Cameroun -, Mohammed Iya et Issa Hayatou, alors patron de la CAF, s’y opposent. Le poste lui échappera, mais le natif de Garoua se jure de prendre sa revanche.
« Ils n’ont pas respecté leur engagement de me laisser évoluer loin d’eux », se remémore-t-il. Abdouraman Hamadou prend la tête du club d’Étoile Filante de Garoua. Il devient à ce titre membre de l’assemblée générale de la Fécafoot et se pose en défenseur et garant des textes de l’organisation. À son actif, près d’une dizai
Deux comités concurrents
Depuis la diffusion de ce verdict, la Fifa a assuré « avoir pris acte de cette décision » et demandé au bureau en place d’assurer à titre intérimaire la gestion des affaires courantes de la Fécafoot, dans l’attente d’une nouvelle élection à la tête de la fédération. Maintenu dans ses fonctions à titre provisoire, Seidou Mbombo Njoya poursuit ainsi son mandat. Il envisage dès le 27 février la reprise des championnats locaux qui avaient été arrêtés suite à une autre procédure judiciaire du TAS au sujet de la ligue professionnelle de football (LFPC).
Mais Abdouraman Hamadou et ses soutiens – membres de l’assemblée générale de 2009 qui constitue selon eux le seul collège électoral valable, les autres ayant été invalidés par le TAS – ont de leur côté mis en place un comité exécutif provisoire qui prétend tirer sa légalité de l’article 30 des derniers textes reconnus de cette fédération. Faisant fi de la position des autorités camerounaises, qui penchent du côté de la Fifa, ils envisagent eux aussi l’organisation prochaine d’un championnat, mais surtout de réviser les statuts du code électoral.
En attendant l’épilogue de cet interminable feuilleton, Abdouraman Hamadou s’impose comme l’une des pièces maîtresse du processus de sortie de crise à la fédération.
Mohammed Iya, l’ex-mentor
Mais comment ce titulaire d’un baccalauréat scientifique, obtenu en 1991 au lycée classique de Garoua, parvient-il à mettre en échec des théoriciens du droit réputés, à l’instar du constitutionaliste Joseph Owona, du juriste James Moungue Kobila et des avocats comme Dieudonné Happi et Marcelle Denise Ambomo, dont il a à chaque fois trouvé des failles dans leur rédaction des statuts de la Fécafoot ?
Cette abnégation trouve en partie ses racines dans la rencontre fortuite entre deux individus, le 13 février 2000, dans la salle des banquets du haut-commissariat du Cameroun, à Lagos.
Ce jour-là , Abdouraman Hamadou, jeune opérateur économique de passage dans la capitale nigériane où les Lions indomptables viennent de remporter la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), fait la rencontre de Mohammed Iya, alors président par intérim de la Fécafoot.
Le courant passe immédiatement entre les deux natifs de Garoua qui échangent en fufuldé. L’ancien président de la Sodecoton le sollicite immédiatement à se
Depuis la diffusion de ce verdict, la Fifa a assuré « avoir pris acte de cette décision » et demandé au bureau en place d’assurer à titre intérimaire la gestion des affaires courantes de la Fécafoot, dans l’attente d’une nouvelle élection à la tête de la fédération. Maintenu dans ses fonctions à titre provisoire, Seidou Mbombo Njoya poursuit ainsi son mandat. Il envisage dès le 27 février la reprise des championnats locaux qui avaient été arrêtés suite à une autre procédure judiciaire du TAS au sujet de la ligue professionnelle de football (LFPC).
Mais Abdouraman Hamadou et ses soutiens – membres de l’assemblée générale de 2009 qui constitue selon eux le seul collège électoral valable, les autres ayant été invalidés par le TAS – ont de leur côté mis en place un comité exécutif provisoire qui prétend tirer sa légalité de l’article 30 des derniers textes reconnus de cette fédération. Faisant fi de la position des autorités camerounaises, qui penchent du côté de la Fifa, ils envisagent eux aussi l’organisation prochaine d’un championnat, mais surtout de réviser les statuts du code électoral.
En attendant l’épilogue de cet interminable feuilleton, Abdouraman Hamadou s’impose comme l’une des pièces maîtresse du processus de sortie de crise à la fédération.
Mohammed Iya, l’ex-mentor
Mais comment ce titulaire d’un baccalauréat scientifique, obtenu en 1991 au lycée classique de Garoua, parvient-il à mettre en échec des théoriciens du droit réputés, à l’instar du constitutionaliste Joseph Owona, du juriste James Moungue Kobila et des avocats comme Dieudonné Happi et Marcelle Denise Ambomo, dont il a à chaque fois trouvé des failles dans leur rédaction des statuts de la Fécafoot ?
Cette abnégation trouve en partie ses racines dans la rencontre fortuite entre deux individus, le 13 février 2000, dans la salle des banquets du haut-commissariat du Cameroun, à Lagos.
Ce jour-là , Abdouraman Hamadou, jeune opérateur économique de passage dans la capitale nigériane où les Lions indomptables viennent de remporter la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), fait la rencontre de Mohammed Iya, alors président par intérim de la Fécafoot.
Le courant passe immédiatement entre les deux natifs de Garoua qui échangent en fufuldé. L’ancien président de la Sodecoton le sollicite immédiatement à se
Cameroun : Abdouraman Hamadou, chevalier blanc du foot camerounais ?
22 février 2021 à 10h09Par Franck Foute
À l’origine de la plainte ayant abouti à l’annulation de l’élection du président de la Fécafoot, le dirigeant du club de l’Étoile filante de Garoua se fait le défenseur d’un football plus transparent. Retour sur l’ascension fulgurante d’un personnage controversé.
On ne lui connaît aucun passé de footballeur. Pourtant, son nom et son visage sont étroitement liés aux soubresauts qui agitent l’organisation de ce sport au pays des Lions indomptables. Adulé par certains, craint par d’autres, Abdouraman Babba Hamadou, 51 ans, reçoit depuis bientôt un mois félicitations et objurgations. Un florilège d’attentions, qui fait suite à l’aboutissement favorable de sa plainte contre la direction de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) et de son président désormais sur la sellette, Seidou Mbombo Njoya.
Le 15 janvier dernier, le Tribunal arbitral du sport (TAS), juridiction basée à Lausanne, a une nouvelle fois invalidé l’élection de l’actuel comité exécutif de la Fécafoot, la troisième décision du genre en l’espace de huit ans. Cette élection devait pourtant acter le processus de normalisation initié par la Fifa, avec pour objectif de remettre de l’ordre dans une fédération en proie à de multiples turpitudes.
À LIRE Cameroun : le Tribunal arbitral du sport annule l’élection du président de la Fécafoot
Mais pour Abdouraman Hamadou, ce scrutin avait été entaché par des « irrégularités criardes ». Il avait notamment pointé « l’absence de transparence dans le processus », « l’illégitimité du collège électoral » ainsi que « le non-respect des textes ».« Les conditions de validation des nouveaux statuts adoptés par le comité de normalisation, dirigé par Me Dieudonné Happi, n’ont pas été remplies. L’ensemble du processus électoral ne peut pas être contrôlé par une seule personne » explique Abdouraman Hamadou à  Jeune Afrique, évoquant « une lutte pour l’indépendance du football camerounais ».
Deux comités concurrents
Depuis la diffusion de ce verdict, la Fifa a assuré « avoir pris acte de cette décision » et demandé au bureau en place d’assurer à titre intérimaire la gestion des affaires courantes de la Fécafoot, dans l’attente d’une nouvelle élection à la tête de la fédération
22 février 2021 à 10h09Par Franck Foute
À l’origine de la plainte ayant abouti à l’annulation de l’élection du président de la Fécafoot, le dirigeant du club de l’Étoile filante de Garoua se fait le défenseur d’un football plus transparent. Retour sur l’ascension fulgurante d’un personnage controversé.
On ne lui connaît aucun passé de footballeur. Pourtant, son nom et son visage sont étroitement liés aux soubresauts qui agitent l’organisation de ce sport au pays des Lions indomptables. Adulé par certains, craint par d’autres, Abdouraman Babba Hamadou, 51 ans, reçoit depuis bientôt un mois félicitations et objurgations. Un florilège d’attentions, qui fait suite à l’aboutissement favorable de sa plainte contre la direction de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) et de son président désormais sur la sellette, Seidou Mbombo Njoya.
Le 15 janvier dernier, le Tribunal arbitral du sport (TAS), juridiction basée à Lausanne, a une nouvelle fois invalidé l’élection de l’actuel comité exécutif de la Fécafoot, la troisième décision du genre en l’espace de huit ans. Cette élection devait pourtant acter le processus de normalisation initié par la Fifa, avec pour objectif de remettre de l’ordre dans une fédération en proie à de multiples turpitudes.
À LIRE Cameroun : le Tribunal arbitral du sport annule l’élection du président de la Fécafoot
Mais pour Abdouraman Hamadou, ce scrutin avait été entaché par des « irrégularités criardes ». Il avait notamment pointé « l’absence de transparence dans le processus », « l’illégitimité du collège électoral » ainsi que « le non-respect des textes ».« Les conditions de validation des nouveaux statuts adoptés par le comité de normalisation, dirigé par Me Dieudonné Happi, n’ont pas été remplies. L’ensemble du processus électoral ne peut pas être contrôlé par une seule personne » explique Abdouraman Hamadou à  Jeune Afrique, évoquant « une lutte pour l’indépendance du football camerounais ».
Deux comités concurrents
Depuis la diffusion de ce verdict, la Fifa a assuré « avoir pris acte de cette décision » et demandé au bureau en place d’assurer à titre intérimaire la gestion des affaires courantes de la Fécafoot, dans l’attente d’une nouvelle élection à la tête de la fédération
@Ndogkoti (Sipandang , France) le 23/02/2021 Ã 08:46
Pineda c'est la touche espagnole. Il se peut qu'il avait été programmé, à la naissance, pour pouvoir évoluer soit avec La Roja, soit avec les ILICs.
Maintenant, il faut, peut être, que l'on considère cela comme faisant partie du passé.
Et, vu ses débuts, si prometteur, nous ne pouvons que remercier le père d'avoir accepté que son fils entre dans la tanière des ILICs plutôt que dans celle de La Roja. Ce n'est jamais aussi facile comme on peut le croire.
Bien sûr, ceci sans oublier qu'il faut, surtout, féliciter Etienne de s'être mis en valeur dès ses premières apparitions. C'est rassurant et très important pour la suite. Bravo.
Pineda c'est la touche espagnole. Il se peut qu'il avait été programmé, à la naissance, pour pouvoir évoluer soit avec La Roja, soit avec les ILICs.
Maintenant, il faut, peut être, que l'on considère cela comme faisant partie du passé.
Et, vu ses débuts, si prometteur, nous ne pouvons que remercier le père d'avoir accepté que son fils entre dans la tanière des ILICs plutôt que dans celle de La Roja. Ce n'est jamais aussi facile comme on peut le croire.
Bien sûr, ceci sans oublier qu'il faut, surtout, féliciter Etienne de s'être mis en valeur dès ses premières apparitions. C'est rassurant et très important pour la suite. Bravo.
@L'Africain
Etoo Pineda, cça vient d'où? C'est bien notre petit-fils de SongMbengue qui s'appelle Pineda?
@Tchato
Sois heureux : je serai sur mes terres à Douala cette semaine. Si tu promets de te comporter, tu seras invité à ma table.
@Buncol
Dis à JOHN BARRICK de surtout rester bien loin du Toli, qui se renforce tous les jours sur des bases solides grâce à l'action salvatrice et énergique du Fuhrer. Les analyses à deux balles, c'est du passé.
Etoo Pineda, cça vient d'où? C'est bien notre petit-fils de SongMbengue qui s'appelle Pineda?
@Tchato
Sois heureux : je serai sur mes terres à Douala cette semaine. Si tu promets de te comporter, tu seras invité à ma table.
@Buncol
Dis à JOHN BARRICK de surtout rester bien loin du Toli, qui se renforce tous les jours sur des bases solides grâce à l'action salvatrice et énergique du Fuhrer. Les analyses à deux balles, c'est du passé.
COMPLEXE SPORTIF D'OLEMBE ET LES 55 MILLIARDS DE francs CFA de rallonge
voila un stade qui se trouve à 1,5 km de la presidence de la république. BIYA voit se stade depuis le 3ème etage ou se situe son bureau.
Il n'y a jamais mis les pieds pour simplement verifier si les rapports de ces "pseudo ministres" sur l'evolution du chantier correspondaient à la réalité.
Voila l'homme qui dirige le Cameroun.
meme un stade proche de toi qui devait etre construit en 3 ans, début en 2016...n 'est toujours pas pret en 2021.
Et MONSIEUR "ADEDA é..BIYA" n'y a jamais mis les pieds.
Il dirige tout le cameroun depuis son bureau, se contentant des rapports qu'on lui donne.
Il ne verifie rien par lui-meme...et au final c'est LUI, LE DIRIGEANT qui est DIRIGE par les rapports de ses subalternes.
Vous avez dit incompetance..."adeda é..adeda é..."
voila un stade qui se trouve à 1,5 km de la presidence de la république. BIYA voit se stade depuis le 3ème etage ou se situe son bureau.
Il n'y a jamais mis les pieds pour simplement verifier si les rapports de ces "pseudo ministres" sur l'evolution du chantier correspondaient à la réalité.
Voila l'homme qui dirige le Cameroun.
meme un stade proche de toi qui devait etre construit en 3 ans, début en 2016...n 'est toujours pas pret en 2021.
Et MONSIEUR "ADEDA é..BIYA" n'y a jamais mis les pieds.
Il dirige tout le cameroun depuis son bureau, se contentant des rapports qu'on lui donne.
Il ne verifie rien par lui-meme...et au final c'est LUI, LE DIRIGEANT qui est DIRIGE par les rapports de ses subalternes.
Vous avez dit incompetance..."adeda é..adeda é..."
Le Führer du Toli
On doit être gentil avec les méchants, caresser les fauves parce qu'ils ont une belle peau ? Je sais que 11 paysans paisibles de l Extreme Nord ont cherché le compromis avec un lion la semaine dernière. Avec le résultat que l on connait. Puis vinrent les réalistes : shoot at sight. 3 tirs ciblés. Depuis le lion n embête plus personne, il a même servi de source de protéines à des familles qui en avaient besoin.
Njoya et sa bande disent que la manière civilisée et le droit ne les intéresse plus ; ils annoncent le rapport de force, il est très très sage de le leur servir.
On doit être gentil avec les méchants, caresser les fauves parce qu'ils ont une belle peau ? Je sais que 11 paysans paisibles de l Extreme Nord ont cherché le compromis avec un lion la semaine dernière. Avec le résultat que l on connait. Puis vinrent les réalistes : shoot at sight. 3 tirs ciblés. Depuis le lion n embête plus personne, il a même servi de source de protéines à des familles qui en avaient besoin.
Njoya et sa bande disent que la manière civilisée et le droit ne les intéresse plus ; ils annoncent le rapport de force, il est très très sage de le leur servir.
@Tous
Sur les personnes qui étaient de type europén et qui se sont transformées pour apparaître comme des africains avec un teint bien mélanisé (africain).
Il se peut que les premières expériences concluantes avaient été observés peu avant les faits concernant Georges FLOYD. Et que certaines des personnes qui avaient acceptées de participer à cette expérience auraient refusées de revenir à leur apparence d'origine. C'est ainsi que le couple qui s'est transformé est apparu sur une chaîne de TV (la chaîne TV E!).
On peut tout de même se poser quelques questions sur l'hormone en question, c'est à dire la mélanotrope. Comment est-elle synthétisée? Cette hormone n'est, normalement, synthétisé que dans le corps. Là , il y a des doutes. Car, même si cette hormone est synthétisé hors du corps, comment fait-on pour disposer des cellules souches qui permettent d'obtenir sa production?
Cependant, les scientifiques indiquent que, malgré cette transformation, l'A.D.N reste le même. C'est à dire que l'A.D.N reste celui de quelqu'un qui est de type europén. Donc, quelqu'un qui est de type europén et qui s'est transformé en quelqu'un qui a un teint malanisé(africain) ne peut pas avoir des enfants ayant un teint malanisé(africain).
Par contre, s'il épouse une femme africaine et qui a, naturellement, un teint malanisé(africain), il peut avoir des enfants qui sont métissés.
Sur les personnes qui étaient de type europén et qui se sont transformées pour apparaître comme des africains avec un teint bien mélanisé (africain).
Il se peut que les premières expériences concluantes avaient été observés peu avant les faits concernant Georges FLOYD. Et que certaines des personnes qui avaient acceptées de participer à cette expérience auraient refusées de revenir à leur apparence d'origine. C'est ainsi que le couple qui s'est transformé est apparu sur une chaîne de TV (la chaîne TV E!).
On peut tout de même se poser quelques questions sur l'hormone en question, c'est à dire la mélanotrope. Comment est-elle synthétisée? Cette hormone n'est, normalement, synthétisé que dans le corps. Là , il y a des doutes. Car, même si cette hormone est synthétisé hors du corps, comment fait-on pour disposer des cellules souches qui permettent d'obtenir sa production?
Cependant, les scientifiques indiquent que, malgré cette transformation, l'A.D.N reste le même. C'est à dire que l'A.D.N reste celui de quelqu'un qui est de type europén. Donc, quelqu'un qui est de type europén et qui s'est transformé en quelqu'un qui a un teint malanisé(africain) ne peut pas avoir des enfants ayant un teint malanisé(africain).
Par contre, s'il épouse une femme africaine et qui a, naturellement, un teint malanisé(africain), il peut avoir des enfants qui sont métissés.
@Toguy
Je vous trouve amer et abusif. Ressaisissez-vous. Le Toli est et sera un site convivial. Qu'on se le dise!
Je vous trouve amer et abusif. Ressaisissez-vous. Le Toli est et sera un site convivial. Qu'on se le dise!
Scène de Presse sur la CRTV
ABDOURAMANE est en train de laver Ayomba. Pas de niveau ! On dirait Etoo devant une équation du second degré !
Njoya , ses parrains et ses doungourous doivent dégager où ils la sentiront violemment passer !! Ils souillent les gens !
ABDOURAMANE est en train de laver Ayomba. Pas de niveau ! On dirait Etoo devant une équation du second degré !
Njoya , ses parrains et ses doungourous doivent dégager où ils la sentiront violemment passer !! Ils souillent les gens !

