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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Bao(seftologue) Bao(seftologue) a écrit le 4 octobre 2005 à 20h32
Egypt hit by Mido injury
By Amr Shaheen
BBC Sport, Cairo

Ahmed "Mido" Hossam
Mido says he requires 10 days to recover from his injury

Ahmed 'Mido' Hossam has pulled out of Egypt's squad for this weekend's World Cup qualifier against Cameroon.

The Tottenham Hotspur striker sustained a muscle tear during their 3-2 victory over Charlton in an English Premiership match on Saturday.

"He told us that he can not travel to Yaoundé and requires 10 days rest," Samir Adly, administrative manager of the Pharaohs, told BBC Sport.

Amir Azmi Megahed, who plays for Greek side PAOK Salonika, is also missing while Zamalek striker Abdel Halim Ali left camp after failing to pass a fitness test.

Cameroon's Indomitable Lions need a victory against Egypt to seal their fifth successive appearance at the World Cup finals.

Egypt, out of contention for a World Cup place, qualify for the African Cup of Nations as hosts.

But a good result in Yaoundé will reduce pressure on manager Hassan Shehata, who has been under fire from Egyptian FA board members for the recent poor form of the national team.
Merci de patienter...
Bao(seftologue) Bao(seftologue) a écrit le 4 octobre 2005 à 20h32
Mido out ! Mido est blessé.
Merci de patienter...
L'enfant L'enfant de Washington, DC a écrit le 4 octobre 2005 à 20h19
@Panafrikin (kemet)

Merci mon gars. Non! Ruben Um Nyobé n'est pas mort. Il demeure notre hero. Je deteste LA FRANCE!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci de patienter...
King Tchapia King Tchapia de Malentouen a écrit le 4 octobre 2005 à 20h18
@ Rigoboumsong
Merci frangin, ca fait deux jours que je falla ces docs. Heureusement que le toli existe.

On va les marque a la culotes, et sils tiennes a game la CAN chez eux qu'ils evitent tout engagement inutlil car nos tacles seront bien appuyes... Qu'aprees qu'ils ne disent pas qu'ils n'ont pas ete avertis.
Merci de patienter...
Rigoboumsong Rigoboumsong a écrit le 4 octobre 2005 à 20h06
@ King Tchapia

ya pas que MIDO dans cette équipe...fais gaffe à ZIDAN!
il game en allemagne, c'est un élément bcp plus dangereux que MIDO

je t'invite à regarder quelques videos de lui ici:

http://egyptianplayers.com/multimedia.htm
Merci de patienter...
King Tchapia King Tchapia de Malentouen a écrit le 4 octobre 2005 à 20h01
@Panafrikin (kemet)
Les Morts ne sont pas morts.
Et quand les onzes Lions entrerons dans l'areine, Il contunueront le combat initier en 1948; se batre pour l'emencipation de tout un peuple.

@ Malko.
Mes relations sont platoniques. Samedi en venat au Gombo, pense a apporter ton sac de mais. faudrai pas que tu te sentes laiser en tout cas tes yeux dores parleront pour toi.
Merci de patienter...
Panafrikin Panafrikin de kemet a écrit le 4 octobre 2005 à 19h54
Ces écrasés, déchiquetés, torturés à mort, égorgés sont ceux-là qui ont formé les troupes françaises d’élite, telles que le légendaire régiment de marche du Tchad dont le général de Gaulle dira qu’il a donné le signal de la libération de la France.

Toujours est-il que en 1955, l’UPC contraint à la clandestinité engage malgré lui un combat militaire sans merci contre l’occupant colonial français. Combat héroïque qui se termine tout de même par l’arrestation en septembre 1958 de Ruben Um Nyobé dans le maquis de Boumnyébel, à la faveur de complicités et de dissensions internes. L‘occupant tente de corrompre le Mpodol qui préfère le sacrifice de sa vie plutôt que le renoncement au combat et à l’idéal de liberté pour son pays, selon certaines sources. La messe gauloise est dite, la France pays des droits de l’homme vient d’assassiner un leader qui comme les siens propres, une dizaine d’année auparavant, luttait pour la liberté de son peuple. Nous sommes le 13 septembre 1958. Ce drame se produit dans une atmosphère générale d’horrible répression, bain de sang inimaginable que seuls les pires vampires coloniaux et leurs affidés ont pu jusqu’ici ou oublier ou rejeter dans les régions insensibles de leur mémoire.

A ce jour, la majorité des Français, des Européens, des êtres humains répartis sur la surface de la terre ignorent qu’un pays si prompt à plaider verbalement la cause des Africains, du Tiers-Monde et des Faibles sur l’échiquier international, a sur les mains, pour la période coloniale, au moins un génocide africain d’une ampleur indicible.

Point de Minutes de Silence, Point de Reconnaissance, Point de Pardon, Point de Réparations, ainsi se déclinent sur le mode colonialiste génocidaire, les hauts idéaux républicains de Liberté, Egalité, Fraternité.





Première version parue le 11/09/03

Akam Akamayong
Merci de patienter...
Panafrikin Panafrikin de kemet a écrit le 4 octobre 2005 à 19h52
L’année 1955 marque un tournant décisif dans la lutte du parti UPC et de celle de son Secrétaire général. En effet, conséquence des nombreuses obstructions et entraves perpétrées par les autorités coloniales françaises à l’encontre de l’UPC, à la suite d’une situation insurrectionnelle à Douala qui lui est attribuée, le parti est interdit, conformément aux intérêts bien compris de la puissance occupante.

Le Mpodol est désormais l’objet d’une attention toute particulière de la soldatesque aux ordres de la république héritière des principes universalistes de 1789. Attentats contre sa vie, incendie de la maison familiale à Boumnyébel, arrestations en série et traque de ses proches etc.

Précisons qu’en 1948, les pays dits développés ont ratifié la charte prétendue universelle des droits de l’homme, dont la France tire d’ailleurs un orgueil inassouvi. Engagements internationaux qui n’empêchent pas une rare férocité dans les massacres coloniaux. Après tout il ne s’agit que de nègres, d’arabes, et de Jaunes !

Justement 1955 sonne l’ère très mobilisatrice de la Conférence de Bandoeng, espèce de mythe réel originel du tiers-mondisme et du non-alignement politique, la naissance pensa t-on d’une force internationale nouvelle, le Sud. La France fait face depuis peu à la farouche résistance nationaliste algérienne, elle est défaite en mai 1954 à Dien Bien Phu par les nationalistes du Vietminh. Plutôt que de saisir l’annonce du changement des temps, elle décide de souiller à jamais son honorabilité en commettant dans les colonies, singulièrement au Kamerun, un génocide, probablement le premier de la France en Afrique continentale, aujourd’hui encore objet de sa honte, de sa disqualification définitives en légitimité démocratique et humaniste devant l’histoire.

Les régions de la Sanaga-Maritime -dont était originaire Um Nyobé- et le pays Bamiléké singulièrement furent massacrés, éventrés, enflammés au napalm, saignés en vies humaines et structures socio-économiques.

Nous parlons de la responsabilité d’un pays qui a été secouru par des kamerunais aux premières heures de l’annexion allemande, quand l’Afrique occidentale pétainiste était sous domination nazie, et que des armes et uniformes de l ‘armée française provenaient d’Afrique centrale ! Ces écrasés, déchiquetés, torturés à mort, égorgés sont ceux-là qui ont formé les troupes françaises d’élite, telles que le légendaire régiment de marche du Tchad dont le général de Gaulle dira qu’il a donné le signal
Merci de patienter...
malko malko de obili a écrit le 4 octobre 2005 à 19h50
@king tchapia

comment mon tres chers king,ne sais-tu -pas que parmi tes complices se trouve un celibat... forcé ?VOILA QUE INDIA arrive et tu parle deja de ton malentouen natale, si tu continus comme-ca ,meme si la poligamie est toleree dans votre royaume du noun,cce n est pas toutes les femmes qui acceptent ces choses la hoo! fais tres attention,j ai dit ma part.
.
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Panafrikin Panafrikin de kemet a écrit le 4 octobre 2005 à 19h49
13 Septembre 1958 : La France assassine le leader nationaliste kamerunais Ruben Um Nyobe
13/09/2005

Le 13 septembre 1958, celui dont le savant historien Cheikh Anta Diop disait qu’il fût le seul leader francophone avec Sékou Touré a avoir été clairement indépendantiste dans les années 50, mourait assassiné par les troupes coloniales françaises dans le maquis kamerunais de Boumnyébel, dans le contexte d’un génocide impérialiste qui aurait coûté un demi million de vies au Kamerun.

Ruben Um Nyobé démarre sa carrière à l’ombre du syndicalisme des années 40 qui commence à organiser une élite de lettrés et un prolétariat urbain kamerunais en force de revendication. La France accentue sa violence coloniale presque paradoxalement à la fin de la 2ème guerre mondiale, ce qui suscite des réactions locales de plus en plus aigues. Un pays qui venait de subir l’arbitraire de l’annexion et de l’occupation allemande, la France, et qui avait dû son salut en grande partie à l’héroïsme des troupes africaines, dont une partie provenait du Kamerun, allait imposer sur ces populations hier à son secours, une chape de plomb et une puissance de feu à nul autre destructeur effet.

Ruben Um Nyobé crée l’Union des Populations du Cameroun en 1948, et structure son parti avec un charisme que bien peu lui contesteront, à commencer par les autorités françaises, en vue de prendre part au débat démocratique. Son rayonnement grandissant gêne les autorités coloniales qui l’excluent progressivement et par maintes manigances et manipulations du jeu politique, avant sa définitive mise en illégalité.

Jusque là l’UPC et son leader, affectueusement appelé Mpodol -Prophète en langue bassa- inscrivant son action dans une volonté unitaire et indépendantiste transethnique, n’avait de cesse de conduire le peuple kamerunais à l’autodétermination, à l’exercice de la pleine souveraineté par la conquête démocratique de l’exécutif. Plaidant par plusieurs fois la cause kamerunaise à l’ONU, diffusant son message politique par médias interposés, prenant part à des échanges, propositions -même à la France- voulus constructifs avec les différentes forces politiques et civiles, Um Nyobé dans sa foi inébranlable ne négligera jamais les moyens pacifiques du combat politique, loin de là. L’instruction et l’éducation politiques des populations étaient au cœur de son action quotidienne, jusque dans le maquis.

L’année 1955 marque un tournant décisif dans la lutte du parti UPC et de celle de son Secrét
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