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sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. â€
Fait à Yaoundé, le 29 février 2008
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue de combat de leurs ancêtres. Lesquels ont longtemps résisté à la pénétration européenne.
*Nous exhortons nos familles à demeurer vigilantes pour prévenir toutes manifestations éventuelles tendant à ébranler la paix et la stabilité au siège des institutions.
*Enfin, nous disons et nous proclamons que la volonté des forces vives en colère, Yaoundé va respirer, plus que jamais, à pleins poumons. Et le Cameroun vivra, sous la conduite courageuse et clairvoyante du président Paul Biya.
*Président Paul Biya, le Mfoundi vous soutient d’une manière indéfectible et n’a qu’une seule parole. â€
Fait à Yaoundé, le 29 février 2008
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
tu ne lances mme plus le verbe depuis.Méfiance car c'et là où le muna comotait 1 mois plus tard alors que tu es l'innocent.
Tout ça pour dire de ne pas lever les bras trop tôt que SEF est devenu l'idole de frenchies devt Henry.Mon prof de maths kenfack nous disait "Memeu dans zèdeuh cela ne se peut pas"
Tout ça pour dire de ne pas lever les bras trop tôt que SEF est devenu l'idole de frenchies devt Henry.Mon prof de maths kenfack nous disait "Memeu dans zèdeuh cela ne se peut pas"
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
les gars je suis là .Je such ke personne n'a mimba a moi pendant les évènemts des apprentis-sorciers.ke si une balle des djangos du big katitika ki signe l'indien sur Etoudi m'avait hap comme ça personne n'allait me wanda ou me cry.Le dehors ci n'est pas bien on souhaite seulement les anniversaires aux filles de ndogkoti.Voilà moi je suis vivant avec la rancune waitez que je rencontre une fille de ndogkoti alors je vais lui souhaiter l'anniv a ma façon.
Bon vrai vrai là les evenement là m'ont touch aussi.J'avais pas le coeur a venir ici.Je donne aussi ma part de bon anniv a ndogkoti comme c'est devenu ça le toli,on ne sait jamais c'est tjrs mo d'avoir un beau père ki est placé.
que le ndamba vous protège tous le dehors ci est devenu compliké,les honorables oo les maires ooo les sans confiances ooo les radios ooo les télés ooo ,il ne faut plus dire le mot dangereux ki commence par mani et qui tanap par festation.Du coup un molla armé comme rambo te dit que tu apprends la sorcellerie,c'est mauvais sur toi alors,les juges sont rapides sur toi tu n'as pas le temps de ya la sentence que tu es dans le ngata avec des durs ndoss.même les ndoss wanda sur toi eux ils ont braké ils ont 8 ans ,toi tu a mani koi koi là il ne faut pas tok le mot en entier ,tu as 15 ans .
Bon sinon j'ai meet les djos de canal ,les môts lancent les fleurs à SEF c'est suspect les gars.C'est comme qd une go te bouche depuis un an et elle baisse la garde subitement alors que
Bon vrai vrai là les evenement là m'ont touch aussi.J'avais pas le coeur a venir ici.Je donne aussi ma part de bon anniv a ndogkoti comme c'est devenu ça le toli,on ne sait jamais c'est tjrs mo d'avoir un beau père ki est placé.
que le ndamba vous protège tous le dehors ci est devenu compliké,les honorables oo les maires ooo les sans confiances ooo les radios ooo les télés ooo ,il ne faut plus dire le mot dangereux ki commence par mani et qui tanap par festation.Du coup un molla armé comme rambo te dit que tu apprends la sorcellerie,c'est mauvais sur toi alors,les juges sont rapides sur toi tu n'as pas le temps de ya la sentence que tu es dans le ngata avec des durs ndoss.même les ndoss wanda sur toi eux ils ont braké ils ont 8 ans ,toi tu a mani koi koi là il ne faut pas tok le mot en entier ,tu as 15 ans .
Bon sinon j'ai meet les djos de canal ,les môts lancent les fleurs à SEF c'est suspect les gars.C'est comme qd une go te bouche depuis un an et elle baisse la garde subitement alors que
*A la suite du chef de l’Etat, nous avertissons clairement et fermement tous ceux qui seraient tentés de rééditer chez nous les actes de vandalisme perpétrés au cours de la semaine qui s’achève, qu’il est temps de changer leurs projets. La coupe des méfaits étant plus que pleine ! Halte donc aux manœuvres de l’ombre ! Le désordre ne passera point par le Mfoundi, d’où qu’il vienne. Nous lui barrerons la voie sans hésitation, et par tous les moyens, ainsi que l’ont su faire nos pères, en des circonstances identiques.
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
*Qu’il soit donc entendu que désormais, nous répondons aux coups par coups. A partir de maintenant, œil pour œil, dent pour dent ;
*Nous n’accepterons plus jamais la contrainte de marche à pied, nous et nos enfants, alors que nous avons consenti des sacrifices souvent considérables pour acquérir les moyens de nous déplacer dans un confort relatif.
*Nous refusons d’avoir faim et soif, parce que nos marchés sont privés d’approvisionnement, et nos sœurs paysannes du fruit de leur labeur, faute de possibilité d’évacuation, ou par crainte des pilleurs de leurs états.
*Nous n’accepterons plus jamais de voir se dégrader nos rues bitumées au prix de lourdes dépenses supportées par la communauté nationale ;
*En outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d’ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol. Car ils n’y seront plus jamais en sécurité. Qu’ils disent à leurs commettants que les forces vives du Mfoundi ont de nouveau revêtu la tenue
@NDOGKOTI
Chaque fois que tu veux des cadceaux, tu changes ton jour de naissaince.On a déjà fêté ton anniversaire 2 fois les 4 derniers mois.
En plus, tu reconaîs maintenant que MILLA et toi êtes nés la même année.Prière de me réhabiliter.La vérité finit par sortir au moment où on l'attend le moins.
Chaque fois que tu veux des cadceaux, tu changes ton jour de naissaince.On a déjà fêté ton anniversaire 2 fois les 4 derniers mois.
En plus, tu reconaîs maintenant que MILLA et toi êtes nés la même année.Prière de me réhabiliter.La vérité finit par sortir au moment où on l'attend le moins.

