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9 octobre 2018
PROCLAMATION DES RÉSULTATS
En ce qui concerne les déclarations faites hier par le professeur Maurice Kamto, il est évident qu'il n'a rien fait de plus que ce que la loi permet. Rendre public son score brut lors des élections en termes subtils (sans préciser le score en chiffres) ne faisait que répéter ce que les bureaux de vote avaient déjà légalement fait. En fait, c'est même une contradiction dans les termes de dire qu'il a «rendu public». Vous ne pouvez pas «rendre public» ce qui est déjà de notoriété publique: vous ne pouvez pas rendre publics les résultats déjà rendus publics par les bureaux de vote! Si tel était le cas, vous ne pouvez pas enfreindre la loi par un comportement autorisé par la loi même.
Si, par conséquent, les barons du RDPC sont nerveux, il est fortement suggéré que la récurrence prudente de leur rival dans la loi est hostile à leurs manœuvres pour inverser les résultats. Mais en droit, la conduite du professeur Maurice Kamto n’est PAS répréhensible. Il a intelligemment choisi ses termes!
UNE CONSCIENCE NAISSANTE NAÃŽT UNE SENS DE PERTE!
ME FIAGA!
AYAH PAAUL ALBINE
MAGISTRAT HORS ECHELLE
9 octobre 2018
PROCLAMATION DES RÉSULTATS
En ce qui concerne les déclarations faites hier par le professeur Maurice Kamto, il est évident qu'il n'a rien fait de plus que ce que la loi permet. Rendre public son score brut lors des élections en termes subtils (sans préciser le score en chiffres) ne faisait que répéter ce que les bureaux de vote avaient déjà légalement fait. En fait, c'est même une contradiction dans les termes de dire qu'il a «rendu public». Vous ne pouvez pas «rendre public» ce qui est déjà de notoriété publique: vous ne pouvez pas rendre publics les résultats déjà rendus publics par les bureaux de vote! Si tel était le cas, vous ne pouvez pas enfreindre la loi par un comportement autorisé par la loi même.
Si, par conséquent, les barons du RDPC sont nerveux, il est fortement suggéré que la récurrence prudente de leur rival dans la loi est hostile à leurs manœuvres pour inverser les résultats. Mais en droit, la conduite du professeur Maurice Kamto n’est PAS répréhensible. Il a intelligemment choisi ses termes!
UNE CONSCIENCE NAISSANTE NAÃŽT UNE SENS DE PERTE!
ME FIAGA!
AYAH PAAUL ALBINE
MAGISTRAT HORS ECHELLE
9 octobre 2018
PROCLAMATION DES RÉSULTATS
Alors qu'il est de notoriété publique que le Conseil constitutionnel a la compétence exclusive (le droit exclusif) de proclamer les résultats de certaines élections à Cameroun, la question du sens de la PROCLAMATION semble ne pas être abordée, même par certains avocats. Beaucoup sont des laïcs qui se sont lancés dans leurs propres ébats. Mais cela n’est pas aussi intolérable que les postulats de savants professionnels, guidés peut-être par des intérêts sordides et investis.
Les avocats n'ignorent pas que, dans le contexte des élections, la proclamation implique la formulation officielle d'une déclaration publique sur l'identité du candidat parmi les candidats. Ces déclarations sont étayées par des statistiques sur les scores des différents candidats. Souvent, les statistiques sont corroborées par les votes de chaque candidat aux niveaux choisis.
La proclamation va donc bien au-delà de la déclaration publique du score d’un candidat à une élection. En fait, la loi (le code électoral dans notre contexte) rend obligatoire que les résultats de chaque bureau de vote soient rendus PUBLIC sur place à la fermeture des bureaux de vote. Si proclamation équivaut à rendre public les résultats, cela signifie que les résultats sont PROCLAMÉS à chaque bureau de vote.
Cela ne peut qu'être insensé car cela irait à l'encontre de la prérogative exclusive du Conseil constitutionnel de faire respecter (assurer) la régularité des élections. Recourir à une analogie ici pourrait être instructif et salutaire. Rendre public les résultats est comme un produit au stade initial. Si c'est bon, il survivra vaincu par le Conseil constitutionnel. Il est jeté autrement. Ainsi, le produit fini pourrait rester inchangé; il pourrait être changé ou trié.
En ce qui concerne les déclarations faites hier par le professeur Maurice Kamto, il est évident qu'il n'a rien fait de plus que ce que la loi permet. Rendre public son score brut lors des élections en termes subtils (sans préciser le score en chiffres) ne faisait que répéter ce que les bureaux de vote avaient déjà légalement fait. En fait, c'est même une contradiction dans les termes de dire qu'il a «rendu public». Vous ne pouvez pas «rendre public» ce qui est déjà de notoriété publique: vous ne pouvez pas rendre publics les résultats déjà rendus publics par les bureaux de vote! Si tel était le
PROCLAMATION DES RÉSULTATS
Alors qu'il est de notoriété publique que le Conseil constitutionnel a la compétence exclusive (le droit exclusif) de proclamer les résultats de certaines élections à Cameroun, la question du sens de la PROCLAMATION semble ne pas être abordée, même par certains avocats. Beaucoup sont des laïcs qui se sont lancés dans leurs propres ébats. Mais cela n’est pas aussi intolérable que les postulats de savants professionnels, guidés peut-être par des intérêts sordides et investis.
Les avocats n'ignorent pas que, dans le contexte des élections, la proclamation implique la formulation officielle d'une déclaration publique sur l'identité du candidat parmi les candidats. Ces déclarations sont étayées par des statistiques sur les scores des différents candidats. Souvent, les statistiques sont corroborées par les votes de chaque candidat aux niveaux choisis.
La proclamation va donc bien au-delà de la déclaration publique du score d’un candidat à une élection. En fait, la loi (le code électoral dans notre contexte) rend obligatoire que les résultats de chaque bureau de vote soient rendus PUBLIC sur place à la fermeture des bureaux de vote. Si proclamation équivaut à rendre public les résultats, cela signifie que les résultats sont PROCLAMÉS à chaque bureau de vote.
Cela ne peut qu'être insensé car cela irait à l'encontre de la prérogative exclusive du Conseil constitutionnel de faire respecter (assurer) la régularité des élections. Recourir à une analogie ici pourrait être instructif et salutaire. Rendre public les résultats est comme un produit au stade initial. Si c'est bon, il survivra vaincu par le Conseil constitutionnel. Il est jeté autrement. Ainsi, le produit fini pourrait rester inchangé; il pourrait être changé ou trié.
En ce qui concerne les déclarations faites hier par le professeur Maurice Kamto, il est évident qu'il n'a rien fait de plus que ce que la loi permet. Rendre public son score brut lors des élections en termes subtils (sans préciser le score en chiffres) ne faisait que répéter ce que les bureaux de vote avaient déjà légalement fait. En fait, c'est même une contradiction dans les termes de dire qu'il a «rendu public». Vous ne pouvez pas «rendre public» ce qui est déjà de notoriété publique: vous ne pouvez pas rendre publics les résultats déjà rendus publics par les bureaux de vote! Si tel était le
Le grand prof Pa’a Mo :
« Pour le reste, je me sens dans mon bon droit, n’en déplaise aux pleureuses et aux vierges effarouchées. »
« Pour le reste, je me sens dans mon bon droit, n’en déplaise aux pleureuses et aux vierges effarouchées. »
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PRESIDENT MAURICE KAMTO DANS LE JOURNAL ''LIBERATION''
A la fin de votre déclaration, lundi, vous avez tendu la main à la minorité anglophone qui vit dans deux régions déchirées par des affrontements entre mouvements sécessionnistes et forces de l’ordre. Que proposez-vous pour régler ce conflit qui mine l’unité du pays ?
J’ai promis qu’une fois à la tête de ce pays, ma première sortie officielle aurait lieu dans ces régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où Biya n’a jamais été depuis le début de la crise. Je veux que les gens sortent des forêts où ils se cachent. J’ai promis de reconstruire les villages détruits. Il faut mettre en place un dialogue inclusif et arrêter de croire que la solution militaire va régler le problème. Dans cette crise, les extrémistes ne sont pas d’un seul côté.
Que pensez-vous enfin de l’attitude des Occidentaux à l’égard du Cameroun ?
Je note avec surprise que l’Europe n’a pas envoyé d’observateurs à ces élections, alors qu’elle le fait souvent en Afrique. N’a-t-elle pas intérêt, elle aussi, à un changement pacifique au Cameroun ? C’est un pays qui pourrait être prospère, qui a beaucoup de ressources naturelles. Et pourtant les Camerounais migrent en masse vers l’Europe. Ça me rend malade. Mais pourquoi l’Europe ne s’implique pas d’avantage, alors qu’elle affirme être saturée par l’immigration? Quant à la France, c’est pareil. Elle ne se montre pas plus impliquée dans le changement, malgré ses intérêts économiques dans ce pays. Je ne demande pas qu’on m’adoube, mais que sur la simple base d’informations disponibles pour tous, on regarde ce peuple et qu’on se demande s’il mérite de continuer à vivre dans cette impasse.
Maria Malagardis
PRESIDENT MAURICE KAMTO DANS LE JOURNAL ''LIBERATION''
A la fin de votre déclaration, lundi, vous avez tendu la main à la minorité anglophone qui vit dans deux régions déchirées par des affrontements entre mouvements sécessionnistes et forces de l’ordre. Que proposez-vous pour régler ce conflit qui mine l’unité du pays ?
J’ai promis qu’une fois à la tête de ce pays, ma première sortie officielle aurait lieu dans ces régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où Biya n’a jamais été depuis le début de la crise. Je veux que les gens sortent des forêts où ils se cachent. J’ai promis de reconstruire les villages détruits. Il faut mettre en place un dialogue inclusif et arrêter de croire que la solution militaire va régler le problème. Dans cette crise, les extrémistes ne sont pas d’un seul côté.
Que pensez-vous enfin de l’attitude des Occidentaux à l’égard du Cameroun ?
Je note avec surprise que l’Europe n’a pas envoyé d’observateurs à ces élections, alors qu’elle le fait souvent en Afrique. N’a-t-elle pas intérêt, elle aussi, à un changement pacifique au Cameroun ? C’est un pays qui pourrait être prospère, qui a beaucoup de ressources naturelles. Et pourtant les Camerounais migrent en masse vers l’Europe. Ça me rend malade. Mais pourquoi l’Europe ne s’implique pas d’avantage, alors qu’elle affirme être saturée par l’immigration? Quant à la France, c’est pareil. Elle ne se montre pas plus impliquée dans le changement, malgré ses intérêts économiques dans ce pays. Je ne demande pas qu’on m’adoube, mais que sur la simple base d’informations disponibles pour tous, on regarde ce peuple et qu’on se demande s’il mérite de continuer à vivre dans cette impasse.
Maria Malagardis
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PRESIDENT MAURICE KAMTO DANS LE JOURNAL ''LIBERATION''
il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays… Qui a décrété que le pouvoir était octroyé à vie ? C’est pourtant ce que vient d’affirmer un lieutenant du Biya en déclarant qu’un chef bantou meurt au pouvoir. Et ça ne fait réagir personne ?
Lundi, peu avant que vous proclamiez votre victoire, votre QG et votre domicile à Yaoundé ont été encerclés par les forces de l’ordre. On dit également que votre directeur de campagne se cache après avoir été directement menacé. Vous sentez-vous en danger ?
Non, je ne suis pas habité par la peur, je refuse de vivre dans la psychose. Même si je vois bien que je suis suivi partout où je vais. Pour mon directeur de campagne, je n’ai pas encore de nouvelles, mais je sais qu’un autre représentant de mon parti a été enlevé à Douala, puis libéré. Ses geôliers l’avaient pris pour mon directeur de campagne. Pour le reste, j’étais plutôt heureux dans ma vie de prof d’université. Je suis rentré en politique en assumant les risques, pour un combat que je considère comme noble.
N’avez-vous pas peur de pousser vos militants à affronter les forces de l’ordre dans la rue, en cas de non-reconnaissance de ce que vous considérez comme votre victoire ?
Relisez ma déclaration : je n’ai jamais incité à l’insurrection. J’ai parlé de «changement dans la paix», j’ai offert des garanties d’immunité au président sortant. Nous allons pacifiquement mais fermement défendre les résultats que nous avons compilés. Mais la légalité ne vaut que si les lois sont justes. Cessons de croire que les institutions bancales de ce pays sont crédibles. En 2014, le régime a fait passer une loi, qui sous couvert d’antiterrorisme limite en réalité toute liberté d’expression et de manifestation. J’ai été l’un des premiers à combattre cette loi liberticide. Il y a aussi des lois qui maintiennent dans la servitude.
A la fin de votre déclaration, lundi, vous avez tendu la main à la minorité anglophone qui vit dans deux régions déchirées par des affrontements entre mouvements sécessionnistes et forces de l’ordre. Que proposez-vous pour régler ce conflit qui mine l’unité du pays ?
J’ai promis qu’une fois à la tête de ce pays, ma première sortie officielle aurait lieu dans ces régions du Nord-Ouest et du Sud-
PRESIDENT MAURICE KAMTO DANS LE JOURNAL ''LIBERATION''
il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays… Qui a décrété que le pouvoir était octroyé à vie ? C’est pourtant ce que vient d’affirmer un lieutenant du Biya en déclarant qu’un chef bantou meurt au pouvoir. Et ça ne fait réagir personne ?
Lundi, peu avant que vous proclamiez votre victoire, votre QG et votre domicile à Yaoundé ont été encerclés par les forces de l’ordre. On dit également que votre directeur de campagne se cache après avoir été directement menacé. Vous sentez-vous en danger ?
Non, je ne suis pas habité par la peur, je refuse de vivre dans la psychose. Même si je vois bien que je suis suivi partout où je vais. Pour mon directeur de campagne, je n’ai pas encore de nouvelles, mais je sais qu’un autre représentant de mon parti a été enlevé à Douala, puis libéré. Ses geôliers l’avaient pris pour mon directeur de campagne. Pour le reste, j’étais plutôt heureux dans ma vie de prof d’université. Je suis rentré en politique en assumant les risques, pour un combat que je considère comme noble.
N’avez-vous pas peur de pousser vos militants à affronter les forces de l’ordre dans la rue, en cas de non-reconnaissance de ce que vous considérez comme votre victoire ?
Relisez ma déclaration : je n’ai jamais incité à l’insurrection. J’ai parlé de «changement dans la paix», j’ai offert des garanties d’immunité au président sortant. Nous allons pacifiquement mais fermement défendre les résultats que nous avons compilés. Mais la légalité ne vaut que si les lois sont justes. Cessons de croire que les institutions bancales de ce pays sont crédibles. En 2014, le régime a fait passer une loi, qui sous couvert d’antiterrorisme limite en réalité toute liberté d’expression et de manifestation. J’ai été l’un des premiers à combattre cette loi liberticide. Il y a aussi des lois qui maintiennent dans la servitude.
A la fin de votre déclaration, lundi, vous avez tendu la main à la minorité anglophone qui vit dans deux régions déchirées par des affrontements entre mouvements sécessionnistes et forces de l’ordre. Que proposez-vous pour régler ce conflit qui mine l’unité du pays ?
J’ai promis qu’une fois à la tête de ce pays, ma première sortie officielle aurait lieu dans ces régions du Nord-Ouest et du Sud-
PRESIDENT MAURICE KAMTO DANS LE JOURNAL ''LIBERATION''
Vous avez proclamé votre victoire aux élections présidentielles de façon anticipée, avant même que le Conseil constitutionnel ne se prononce. Pourquoi une telle hâte ?
Nous l’avons fait sur la base d’informations fiables que nous avons déjà rassemblées. Dans la plupart des pays du monde, les résultats sont proclamés le soir même ou le lendemain du vote. Au Cameroun, le Conseil constitutionnel, dont tous les membres sont nommés par le Président, dispose de quinze jours pour le faire. Pourquoi un tel délai en 2018 alors qu’on a les moyens de compiler les résultats plus rapidement ? Nous savons qu’il y a eu des fraudes : dans le nord du pays, les communications ont été coupées entre 18 heures et 19 heures sans raison officielle. Néanmoins, avec les procès-verbaux en notre possession, j’ai la certitude d’une victoire incontestable. Pourquoi attendre ? Tout ce que je revendique, c’est l’alternance par les urnes. Je n’ai rien fait de criminel.
Pourtant, votre choix ne fait pas l’unanimité. Le pouvoir rejette votre proclamation, mais aussi certains partis d’opposition. L’un d’eux, Cabral Libii, se serait d’ailleurs également déclaré vainqueur par un post sur Facebook…
Je note que ce post fait moins de bruit que ma propre déclaration. Je n’ai pas de commentaire à faire à ce stade. Ça prouve peut-être juste que certains opposants sont de connivence avec le président sortant. Pour le reste, je me sens dans mon bon droit, n’en déplaise aux pleureuses et aux vierges effarouchées. Le Cameroun est un pays où on a pris, hélas, l’habitude d’attendre. Sous Paul Biya, les populations ont été «zombifiées», tétanisées. On a longtemps eu l’impression dans ce pays d’une sorte de syndrome de Stockholm, où les gens finissaient par aimer leurs bourreaux. Dans mes meetings pourtant, j’ai eu le sentiment que les gens reprenaient goût à l’espoir. Et comment peut-on croire un instant que les Camerounais seraient aujourd’hui capables de reconduire au pouvoir par les urnes un homme de 85 ans, qui a régné sans partage depuis trente-six ans, a lancé tant de chantiers dont aucun n’a été achevé, alors que tous ont même été surfacturés ? J’ai parcouru le pays pendant cette campagne, il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays… Qui a décrété que le po
Vous avez proclamé votre victoire aux élections présidentielles de façon anticipée, avant même que le Conseil constitutionnel ne se prononce. Pourquoi une telle hâte ?
Nous l’avons fait sur la base d’informations fiables que nous avons déjà rassemblées. Dans la plupart des pays du monde, les résultats sont proclamés le soir même ou le lendemain du vote. Au Cameroun, le Conseil constitutionnel, dont tous les membres sont nommés par le Président, dispose de quinze jours pour le faire. Pourquoi un tel délai en 2018 alors qu’on a les moyens de compiler les résultats plus rapidement ? Nous savons qu’il y a eu des fraudes : dans le nord du pays, les communications ont été coupées entre 18 heures et 19 heures sans raison officielle. Néanmoins, avec les procès-verbaux en notre possession, j’ai la certitude d’une victoire incontestable. Pourquoi attendre ? Tout ce que je revendique, c’est l’alternance par les urnes. Je n’ai rien fait de criminel.
Pourtant, votre choix ne fait pas l’unanimité. Le pouvoir rejette votre proclamation, mais aussi certains partis d’opposition. L’un d’eux, Cabral Libii, se serait d’ailleurs également déclaré vainqueur par un post sur Facebook…
Je note que ce post fait moins de bruit que ma propre déclaration. Je n’ai pas de commentaire à faire à ce stade. Ça prouve peut-être juste que certains opposants sont de connivence avec le président sortant. Pour le reste, je me sens dans mon bon droit, n’en déplaise aux pleureuses et aux vierges effarouchées. Le Cameroun est un pays où on a pris, hélas, l’habitude d’attendre. Sous Paul Biya, les populations ont été «zombifiées», tétanisées. On a longtemps eu l’impression dans ce pays d’une sorte de syndrome de Stockholm, où les gens finissaient par aimer leurs bourreaux. Dans mes meetings pourtant, j’ai eu le sentiment que les gens reprenaient goût à l’espoir. Et comment peut-on croire un instant que les Camerounais seraient aujourd’hui capables de reconduire au pouvoir par les urnes un homme de 85 ans, qui a régné sans partage depuis trente-six ans, a lancé tant de chantiers dont aucun n’a été achevé, alors que tous ont même été surfacturés ? J’ai parcouru le pays pendant cette campagne, il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays… Qui a décrété que le po
@Toli
Qui va sauver le Soldat Barrick??
Je suis Dead depuis hier, les hypocrites qui joue le rôle de personnages vertueux par pur calcul..ils annoncent l’apocal En oubliant qu’ils sont les seuls à posséder les armes et les munitions, parle de morts à venir en oubliant ceux de nos frères qui depuis deux ans meurent comme des petits pains victimes de ces “pacifiistes†amoureux de la paix au Cameroun, vraiment une méchanceté affectant la modération pour faire de plus larges blessures au final...
On vous connaît, les nés avant la honte... continuez de poster des fausses nouvelles pour vous auto-rassurer mais sachez que quelque chose a changé depuis hier là , et rien ne sera plus comme avant car la region LA MOINS TRIBALISTE DU KAMERUN s’est trouvé un nouveau Leader 60 après une guerre de libération qui lui aura tout coûté mais qui bientôt revient dans lea livres d’histOire ooh...
Hummm le Gout de caaaa....
Qui va sauver le Soldat Barrick??
Je suis Dead depuis hier, les hypocrites qui joue le rôle de personnages vertueux par pur calcul..ils annoncent l’apocal En oubliant qu’ils sont les seuls à posséder les armes et les munitions, parle de morts à venir en oubliant ceux de nos frères qui depuis deux ans meurent comme des petits pains victimes de ces “pacifiistes†amoureux de la paix au Cameroun, vraiment une méchanceté affectant la modération pour faire de plus larges blessures au final...
On vous connaît, les nés avant la honte... continuez de poster des fausses nouvelles pour vous auto-rassurer mais sachez que quelque chose a changé depuis hier là , et rien ne sera plus comme avant car la region LA MOINS TRIBALISTE DU KAMERUN s’est trouvé un nouveau Leader 60 après une guerre de libération qui lui aura tout coûté mais qui bientôt revient dans lea livres d’histOire ooh...
Hummm le Gout de caaaa....
Même quand on tire le penalty,il faut que l'arbitre le valide.
Le tireur ne peut pas lui-même valider son tir.
Dans le cas où il y a doute ,il reste les voies de recours.
Le tireur ne peut en aucun cas valider son tir au but ,se déclarer vainqueur et exiger de l'adversaire de lui céder le trophée de champion.
Le tireur ne peut pas lui-même valider son tir.
Dans le cas où il y a doute ,il reste les voies de recours.
Le tireur ne peut en aucun cas valider son tir au but ,se déclarer vainqueur et exiger de l'adversaire de lui céder le trophée de champion.
MAMANE SUR RFI
''ON ATTEND LA DECISION DE LA VAR POUR VALIDER LE PENALTY''
TOUTE L'AFRIQUE SE MARRE LOOOOOOOOOOOOL
''ON ATTEND LA DECISION DE LA VAR POUR VALIDER LE PENALTY''
TOUTE L'AFRIQUE SE MARRE LOOOOOOOOOOOOL
LES VICTIMES DE CABRAL MIDA COMMENCENT A PARLER LOOOOOOOOOOOL
PROF AIME BONI, ABUSE ET DESABUSE APRES LE SCRUTIN DU 07 OCTOBRE 2018 AU CAMEROUN, DEMANDE A CABRAL LIBII DE REMBOURSER SON ARGENT (100 EUROS)
"J'ai été au meeting de cabral libii à PARIS.... j'ai donné 100 Euro à CABRAL LIBII à paris apres qu'il nous ait promis qu'il aura les scrutateurs partout, qu'ils ont tout prévu, qu'ils ont tout balisé,qu'il n'aura pas de fraude..."
"j'ai envie de dire à monsieur CABRAL que les elections camerounaise se jouent d'abord au cameroun,
s' il ne parvient pas à avoir des scrutateurs à douala je ne vous parle pas de l'arrière pays... ça c'est de l'enfumage pur et simple....,
j'ose croire que Monsieur CABRAL va gagner ces elections ,parceque s'il ne gagne pas cette election , je lui demanderai de me rembourser mon argent"
PROF AIME BONI, ABUSE ET DESABUSE APRES LE SCRUTIN DU 07 OCTOBRE 2018 AU CAMEROUN, DEMANDE A CABRAL LIBII DE REMBOURSER SON ARGENT (100 EUROS)
"J'ai été au meeting de cabral libii à PARIS.... j'ai donné 100 Euro à CABRAL LIBII à paris apres qu'il nous ait promis qu'il aura les scrutateurs partout, qu'ils ont tout prévu, qu'ils ont tout balisé,qu'il n'aura pas de fraude..."
"j'ai envie de dire à monsieur CABRAL que les elections camerounaise se jouent d'abord au cameroun,
s' il ne parvient pas à avoir des scrutateurs à douala je ne vous parle pas de l'arrière pays... ça c'est de l'enfumage pur et simple....,
j'ose croire que Monsieur CABRAL va gagner ces elections ,parceque s'il ne gagne pas cette election , je lui demanderai de me rembourser mon argent"

