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@ JOHN BARRICK
Concernant LIZARAZU, si nous déplorons le grave incident survenu à la CAN, ce n’est pas pour autant qu’il faudrait remettre en question cette édition. Le basque qu’il est ne doit pas oublier que pendant que ses frères d’Iparetarrak mettaient la France à feu et à sang, le championnat continuait de se jouer. Bref la vie suivait son cours. Quant aux déclarations d’ADEBAYOR, croit-il que la CAF ou les équipes de CI ou du Burkina Faso puissent accepter que le Togo offre une victoire au Ghana sur tapis vert et se batte âprement contre les 2 autres ? Pour plus d’équité, le forfait doit profiter à tous.
@ Arantes007,
Intéressant. Vraiment très intéressant.
@ Bro,
Tu sorts d’où ? C’est quoi ce clivage nord/sud que tu viens nous créer sur le Toli à l’heure où nous devons plus que jamais être unis autour des LIONS ?
Concernant LIZARAZU, si nous déplorons le grave incident survenu à la CAN, ce n’est pas pour autant qu’il faudrait remettre en question cette édition. Le basque qu’il est ne doit pas oublier que pendant que ses frères d’Iparetarrak mettaient la France à feu et à sang, le championnat continuait de se jouer. Bref la vie suivait son cours. Quant aux déclarations d’ADEBAYOR, croit-il que la CAF ou les équipes de CI ou du Burkina Faso puissent accepter que le Togo offre une victoire au Ghana sur tapis vert et se batte âprement contre les 2 autres ? Pour plus d’équité, le forfait doit profiter à tous.
@ Arantes007,
Intéressant. Vraiment très intéressant.
@ Bro,
Tu sorts d’où ? C’est quoi ce clivage nord/sud que tu viens nous créer sur le Toli à l’heure où nous devons plus que jamais être unis autour des LIONS ?
@rakij. cam
qu' est qu'il y a de choquant dans les propos de sarko? en disant que l'homme africain n' est toujours pas rentré dans l' histoire , regarde l' afrique se sont tous des incapables , après 50 ans d'indépendance rien a changé , il faut reconnaitre la vérité de temps en temps .
qu' est qu'il y a de choquant dans les propos de sarko? en disant que l'homme africain n' est toujours pas rentré dans l' histoire , regarde l' afrique se sont tous des incapables , après 50 ans d'indépendance rien a changé , il faut reconnaitre la vérité de temps en temps .
@ Menoua,
Il fallait voter sur le site de BBC, je crois que cela avait commencé début décembre et les résultats ont été publiés le 08/01/10...
DD dévance SEF, Essien, Yaya et Mputu
Il fallait voter sur le site de BBC, je crois que cela avait commencé début décembre et les résultats ont été publiés le 08/01/10...
DD dévance SEF, Essien, Yaya et Mputu
SUITE
Quel est le rôle du coordonnateur sportif que vous êtes dans l’équipe nationale?
Comme son nom l’indique, c’est de préparer et de mettre en place toute la préparation, l’organisation, la logistique avant les matches, les stages, le repérage. Bref mettre en place toute l’organisation pour que les joueurs soient dans les meilleures conditions possibles.
NB : Entretien réalisé au départ des Lions indomptables du Cameroun.
Quel est le rôle du coordonnateur sportif que vous êtes dans l’équipe nationale?
Comme son nom l’indique, c’est de préparer et de mettre en place toute la préparation, l’organisation, la logistique avant les matches, les stages, le repérage. Bref mettre en place toute l’organisation pour que les joueurs soient dans les meilleures conditions possibles.
NB : Entretien réalisé au départ des Lions indomptables du Cameroun.
Alexandre Ribeiro :«Il ne faut pas sous-estimer les adversaires»
Écrit par Lindovi Ndjio
Lundi, 11 Janvier 2010 10:58
Le coordonnateur sportif de l‘équipe nationale du Cameroun parle dus stage des Lions indomptables et de son rôle.
Quel est l’état d’esprit dans la tanière ?
Très bon. Les joueurs sont prêts. Je pense qu’ils sont conscients de l’enjeu et à partir de ce moment, il y a un bon état d’esprit et tout le monde est content de se retrouver. Donc pour l’instant, il n’y a pas de souci.
Cinq jours d’entraînement seulement, est-ce suffisant pour une équipe qui prétend remporter la Can ?
Ce n’est pas une question de durée, mais d’état physique des joueurs. Il y a des équipes qui se sont préparées pendant quinze jours, et qui sont arrivées en compétition finale complètement épuisées et qui ont fait une mauvaise compétition. Il n’y a pas de règle. Si c’est pour la coupe du monde, c’est un peu différent parce que les joueurs sont en fin de saison, ils ont fait une longue saison, il y a une préparation physique qui est différente. Ici, les joueurs sont en milieu de saison, ils sont en plein championnat, ils n’ont fait que trois mois. La moitié de l’effectif a joué jusqu’à pratiquement cette semaine. A partir de là l’entraîneur sait ce qu’il fait. Il va là -bas pour gagner. S’il avait besoin de plus de jours, il l’aurait fait.
Dans la poule, il y a la Zambie, le Gabon et la Tunisie. Le coup est-il jouable pour le Cameroun ?
Evidemment oui. Enfin, je parle à titre personnel. Bien sûr que je ne peux pas parler de favoris ; c’est une compétition finale et il va falloir aborder les compétitions avec le sérieux comme on l’a fait pendant les qualifications. Il ne faut surtout pas sous-estimer les adversaires. Maintenant, il est évident qu’il y a un coup à jouer.
Il y a Joël Matip qui n’est pas encore là ; vous confirmez qu’il sera là ?
Hier, Paul a réitéré à la fédération qu’il voulait absolument qu’il soit là . Et je sais qu’il y a un problème administratif qui doit être réglé actuellement par les personnes en charge du dossier. Je pense que c’est une question de passeport. On l’attend et j’espère qu’il va nous rejoindre rapidement à Nairobi.
Quel est le rôle du coordonnateur sportif que vous êtes dans l’équipe nationale?
Comme son nom l’indique, c’est de préparer et de mettre en place toute la préparation, l’organisation, la logistique avant les matches, les stages, le repérage. Bref
Écrit par Lindovi Ndjio
Lundi, 11 Janvier 2010 10:58
Le coordonnateur sportif de l‘équipe nationale du Cameroun parle dus stage des Lions indomptables et de son rôle.
Quel est l’état d’esprit dans la tanière ?
Très bon. Les joueurs sont prêts. Je pense qu’ils sont conscients de l’enjeu et à partir de ce moment, il y a un bon état d’esprit et tout le monde est content de se retrouver. Donc pour l’instant, il n’y a pas de souci.
Cinq jours d’entraînement seulement, est-ce suffisant pour une équipe qui prétend remporter la Can ?
Ce n’est pas une question de durée, mais d’état physique des joueurs. Il y a des équipes qui se sont préparées pendant quinze jours, et qui sont arrivées en compétition finale complètement épuisées et qui ont fait une mauvaise compétition. Il n’y a pas de règle. Si c’est pour la coupe du monde, c’est un peu différent parce que les joueurs sont en fin de saison, ils ont fait une longue saison, il y a une préparation physique qui est différente. Ici, les joueurs sont en milieu de saison, ils sont en plein championnat, ils n’ont fait que trois mois. La moitié de l’effectif a joué jusqu’à pratiquement cette semaine. A partir de là l’entraîneur sait ce qu’il fait. Il va là -bas pour gagner. S’il avait besoin de plus de jours, il l’aurait fait.
Dans la poule, il y a la Zambie, le Gabon et la Tunisie. Le coup est-il jouable pour le Cameroun ?
Evidemment oui. Enfin, je parle à titre personnel. Bien sûr que je ne peux pas parler de favoris ; c’est une compétition finale et il va falloir aborder les compétitions avec le sérieux comme on l’a fait pendant les qualifications. Il ne faut surtout pas sous-estimer les adversaires. Maintenant, il est évident qu’il y a un coup à jouer.
Il y a Joël Matip qui n’est pas encore là ; vous confirmez qu’il sera là ?
Hier, Paul a réitéré à la fédération qu’il voulait absolument qu’il soit là . Et je sais qu’il y a un problème administratif qui doit être réglé actuellement par les personnes en charge du dossier. Je pense que c’est une question de passeport. On l’attend et j’espère qu’il va nous rejoindre rapidement à Nairobi.
Quel est le rôle du coordonnateur sportif que vous êtes dans l’équipe nationale?
Comme son nom l’indique, c’est de préparer et de mettre en place toute la préparation, l’organisation, la logistique avant les matches, les stages, le repérage. Bref
@tous
Franco Cufari/European Pressphoto Agency
TWITTER
Rioting by immigrants, mostly African, in Rosarno on Friday was some of Italy's worst in years.
Une tres belle photo parue a la Une dans le New York Times de ce jour (lundi 11 janvier 2010) il ya de quoi avoir de l'orgueil pour ces jeunes Africains d'avoir eu la temeriter de ne pas se laisser intimider au sud de l'Italie Vendredi dernier. Ces jeunes Sony l'exemple meme de courage et de l'exercice de leur liberter en tant qu'human ou qu'on soit sue cette planete il faut se revolter contre toute forme de racisme.
Franco Cufari/European Pressphoto Agency
Rioting by immigrants, mostly African, in Rosarno on Friday was some of Italy's worst in years.
Une tres belle photo parue a la Une dans le New York Times de ce jour (lundi 11 janvier 2010) il ya de quoi avoir de l'orgueil pour ces jeunes Africains d'avoir eu la temeriter de ne pas se laisser intimider au sud de l'Italie Vendredi dernier. Ces jeunes Sony l'exemple meme de courage et de l'exercice de leur liberter en tant qu'human ou qu'on soit sue cette planete il faut se revolter contre toute forme de racisme.
Les vices champions d’Afrique en titre ont été précédés respectivement par les Chipolopolos de la Zambie et les Aigles de Carthage dont certains se prêtent au jeu des pronostics. « Je pense que le Cameroun va finir premier et nous deuxième », indique l’international tunisien Houcine Ragued.
Les Panthères du Gabon sont la première équipe à avoir foulé le sol de la ville montagneuse Lubango. Après un stage bloqué d’une semaine en Afrique du Sud, Alain Giresse et ses hommes sont arrivés dans la matinée du samedi 8 janvier. Cinq jours d’acclimatation dans cette ville au climat très froid, et ils seront confrontés à leur bête noire, les Lions du Cameroun pour le compte du premier match du groupe D. « En espérant, souhaite un supporter des Panthères, présent hier à l’aéroport, que l’ordre d’arrivée sera le même au classement après les matches du premier tour. »
Les Panthères du Gabon sont la première équipe à avoir foulé le sol de la ville montagneuse Lubango. Après un stage bloqué d’une semaine en Afrique du Sud, Alain Giresse et ses hommes sont arrivés dans la matinée du samedi 8 janvier. Cinq jours d’acclimatation dans cette ville au climat très froid, et ils seront confrontés à leur bête noire, les Lions du Cameroun pour le compte du premier match du groupe D. « En espérant, souhaite un supporter des Panthères, présent hier à l’aéroport, que l’ordre d’arrivée sera le même au classement après les matches du premier tour. »
Écrit par Nana P. S à Lubango
Lundi, 11 Janvier 2010 07:11
Une escale forcée de deux heures à cause d’un problème de lumière sur la piste de Lubango. Les trois autres équipes du groupe D étaient déjà installées.
Vol spécial :L’avion des Lions détourné sur Luanda
Une escale forcée de deux heures à cause d’un problème de lumière sur la piste de Lubango. Les trois autres équipes du groupe D étaient déjà installées.
Alexandre Ribeiro, coordonnateur général dans la tanière des Lions indomptables, n’est pas content. En provenance du Kenya par vol spécial, l’avion des Lions, initialement programmé pour atterrir à Lubango à 16 heures, base de la poule D, a été obligé de se poser dans la capitale angolaise: « On nous a détournés sur Luanda parce que, selon le pilote, la tour de contrôle l’a appelé pour lui faire savoir qu’il y avait un problème de lumière sur la piste de Lubango », explique-t-il. Conséquence, les Lions ont attendu deux heures durant à Luanda. « Ce contre temps perturbe énormément notre programme de travail », renchérit Alexande Ribeiro.
Le comité d’organisation de la Can a même tenté, en vain, de convaincre la délégation camerounaise de passer la nuit à Luanda. « Dès qu’on nous a fait savoir que le problème était arrangé, on a tenu à repartir parce qu’on ne voulait pas rater la première séance d’entraînement prévue demain lundi », explique le coordonnateur général. Visiblement épuisés par ce vol spécial plus long que prévu, les joueurs, sortis de l’aéroport, ont foncé directement dans leur bus pour leur tanière de Lubango à 15 kilomètres de là , sous forte escorte.
Pas grand monde à l’aéroport pour accueillir les Lions. Quand le bus des Lions prend la direction de hôtel Serra Da Chela, leur tanière, à peine cinq hommes brandissant un drapeau aux couleurs du pays de Roger Milla, l’une des anciennes gloires du football camerounais, très populaire en Angola. « Je suis un Angolais, mais fan de Samuel Eto’o Fils », déclare à gorge déployée un jeune homme tout vêtu de noir-rouge-jaune vert, les couleurs de son pays. « Les Palancas Negras d’Angola ne jouent pas dans cette ville, donc, en tant que amoureux de football, j’irai au stade pour soutenir Eto et le Cameroun », se justifie-t-il.
Les vices champions d’Afrique en titre ont été précédés respectivement par les Chipolopolos de la Zambie et les Aigles de Carthage dont certains se prêtent au jeu des pronostics. « Je pense que le Cameroun va finir premier et nous deuxième », indique l’international tunisien Houcine
Lundi, 11 Janvier 2010 07:11
Une escale forcée de deux heures à cause d’un problème de lumière sur la piste de Lubango. Les trois autres équipes du groupe D étaient déjà installées.
Vol spécial :L’avion des Lions détourné sur Luanda
Une escale forcée de deux heures à cause d’un problème de lumière sur la piste de Lubango. Les trois autres équipes du groupe D étaient déjà installées.
Alexandre Ribeiro, coordonnateur général dans la tanière des Lions indomptables, n’est pas content. En provenance du Kenya par vol spécial, l’avion des Lions, initialement programmé pour atterrir à Lubango à 16 heures, base de la poule D, a été obligé de se poser dans la capitale angolaise: « On nous a détournés sur Luanda parce que, selon le pilote, la tour de contrôle l’a appelé pour lui faire savoir qu’il y avait un problème de lumière sur la piste de Lubango », explique-t-il. Conséquence, les Lions ont attendu deux heures durant à Luanda. « Ce contre temps perturbe énormément notre programme de travail », renchérit Alexande Ribeiro.
Le comité d’organisation de la Can a même tenté, en vain, de convaincre la délégation camerounaise de passer la nuit à Luanda. « Dès qu’on nous a fait savoir que le problème était arrangé, on a tenu à repartir parce qu’on ne voulait pas rater la première séance d’entraînement prévue demain lundi », explique le coordonnateur général. Visiblement épuisés par ce vol spécial plus long que prévu, les joueurs, sortis de l’aéroport, ont foncé directement dans leur bus pour leur tanière de Lubango à 15 kilomètres de là , sous forte escorte.
Pas grand monde à l’aéroport pour accueillir les Lions. Quand le bus des Lions prend la direction de hôtel Serra Da Chela, leur tanière, à peine cinq hommes brandissant un drapeau aux couleurs du pays de Roger Milla, l’une des anciennes gloires du football camerounais, très populaire en Angola. « Je suis un Angolais, mais fan de Samuel Eto’o Fils », déclare à gorge déployée un jeune homme tout vêtu de noir-rouge-jaune vert, les couleurs de son pays. « Les Palancas Negras d’Angola ne jouent pas dans cette ville, donc, en tant que amoureux de football, j’irai au stade pour soutenir Eto et le Cameroun », se justifie-t-il.
Les vices champions d’Afrique en titre ont été précédés respectivement par les Chipolopolos de la Zambie et les Aigles de Carthage dont certains se prêtent au jeu des pronostics. « Je pense que le Cameroun va finir premier et nous deuxième », indique l’international tunisien Houcine
@Menoua (France) ,
Pardon cousin, laisse le kongossa. Tu veux faire tomber mon coeur dans le ventre? Etoó est l´homme foot de l´année. On ne discute plus la qualité la.
Pardon cousin, laisse le kongossa. Tu veux faire tomber mon coeur dans le ventre? Etoó est l´homme foot de l´année. On ne discute plus la qualité la.
@Menoua (France) le 11/01/2010 Ã 11:51
quels sont tes sources?
quels sont tes sources?

