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Donc pour résoudre son problème, l´étudiant doit avoir un compte chez Microsoft avec une belle petite License (Non gratuite bien sûr) et il doit être connecté sur internet 24 sur 24 quel que soit son lieu de séjour. Gare à lui s´il va au village en vacances ! Déconnexion immédiate. Gare à lui s´il sort de l´amphi, déconnexion immédiate. Il peut peut être se connecter sur internet en passant par son Android, mais Onedrive, ça te bouffe du Traffic. Qui dit Traffic dit charger le crédit internet. Merde ! Faut-il encore aller demander au président de nous donner l´argent du crédit orange ou mtn ? Et dans tout ça nous n´avons même pas encore parlé de la rapidité du réseau. Le 4G camerounais qui est en fait du 2G ? Avec Onedrive dont les serveurs sont au bout du monde ? La synchronisation des données va durer mes chers étudiants. Comment en est-on arrivé à ce désastre ? Mon nez de consultant aguerri me dit que cette affaire est du pipeau. Les étudiants sont utilisés dans un vaste programme comme des cobailles. Ca ressemble à un sales (Vente) project de microsoft qui a réussi dans un pays avec un fort potentiel digital. On a boxé la vente des licences coûte que coûte aux universités camerounaises avec l´objectif de les rendre dépendantes de Microsoft dans l´avenir. Mais on ne peut pas réussir le coup sans rendre les étudiants dépendants.
En effet, lisez bien, aucun étudiant qui a suffisamment d´espace de stockage sur son disque dur ira sauvegarder ses fichiers sur Onedrive sauf uniquement pour un backup de sécurité pour ne pas les perdre au cas où le portable rend l´âme ou est volé. En conséquence, toutes les licences vendues au gouvernement camerounais allaient être utilisé pendant un an. Après un an le premier ministre allait demander pour évaluer, combien d´étudiants ont vraiment utilisés onedrive.
En effet, lisez bien, aucun étudiant qui a suffisamment d´espace de stockage sur son disque dur ira sauvegarder ses fichiers sur Onedrive sauf uniquement pour un backup de sécurité pour ne pas les perdre au cas où le portable rend l´âme ou est volé. En conséquence, toutes les licences vendues au gouvernement camerounais allaient être utilisé pendant un an. Après un an le premier ministre allait demander pour évaluer, combien d´étudiants ont vraiment utilisés onedrive.
La réponse serait peut-être les 1/10 eme. Le gouvernement allait revoir les clauses et renouveler uniquement ces 1/10 eme de licences. Une grosse perte pour le sales (Vente) de microsoft. Alors pour résoudre le problème, on force tous les étudiants à stocker leurs données sur OneDrive. On fait souffrir 500 000 étudiants camerounais tous les jours et on leur fait perdre leurs petites économies pour acheter des crédits d´internet afin que Microsoft puisse assurer ses revenus annuels de vente de licences aux camerounais ! Ça c´est pire que du pipeau. Pire encore, ce programme commet une erreur stratégique de taille.
Non seulement tous les étudiants seront connectés au Drive, mais tous les professeurs des universités camerounaises aussi. Donc tous leurs travaux de recherche, tous leurs études stratégiques et les travaux éxécutés sur commande du gouvernement ou des entreprises privées et publiques seront stockés dans les serveurs de Microsoft aux états unis. Maintenant, attachez vos ceintures. Microsoft et le gouvernement américain pourront en toute quiétude étudier tranquillement comment pensent et planifient les meilleurs cerveaux africains et comment on pourra les contrôler et les empêcher de devenir des maitres de la technologie dans les 100 ans qui viennent. C´est le cerveau de toute l’Afrique qu´ils veulent lire et comprendre pour mieux nous contrôler et nous dominer. S´il existe des informations que l´on doit les mieux protéger dans un pays, ce sont les informations militaires, économiques et universitaires. Tout le monde entier sait que les africains sont créatifs. Avec OneDrive, ils vont tout simplement créer des choses qui seront récupérés en douce par les autres et ce sont les autres qui vont sortir avec leurs créations en disant que ça vient d´eux. Erreur stratégique fatale ! Le colonialisme nous a étudié pour savoir comment nous dominer. Le néo colonialisme nous a étudié pour nous dominer.
Non seulement tous les étudiants seront connectés au Drive, mais tous les professeurs des universités camerounaises aussi. Donc tous leurs travaux de recherche, tous leurs études stratégiques et les travaux éxécutés sur commande du gouvernement ou des entreprises privées et publiques seront stockés dans les serveurs de Microsoft aux états unis. Maintenant, attachez vos ceintures. Microsoft et le gouvernement américain pourront en toute quiétude étudier tranquillement comment pensent et planifient les meilleurs cerveaux africains et comment on pourra les contrôler et les empêcher de devenir des maitres de la technologie dans les 100 ans qui viennent. C´est le cerveau de toute l’Afrique qu´ils veulent lire et comprendre pour mieux nous contrôler et nous dominer. S´il existe des informations que l´on doit les mieux protéger dans un pays, ce sont les informations militaires, économiques et universitaires. Tout le monde entier sait que les africains sont créatifs. Avec OneDrive, ils vont tout simplement créer des choses qui seront récupérés en douce par les autres et ce sont les autres qui vont sortir avec leurs créations en disant que ça vient d´eux. Erreur stratégique fatale ! Le colonialisme nous a étudié pour savoir comment nous dominer. Le néo colonialisme nous a étudié pour nous dominer.
Kamto à la CC, mon coup de coeur:
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance .............
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance .............
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Dieu, le Vrai Feu, je te supplie de ne pas rester insensible face à ses paroles...
Madame et messieurs les membres du conseil constitutionnel, j’en appelle à vos consciences de mères et de pères voire de grands parents. Le moment est venu de donner une chance à nos enfants voire nos petits-enfants, à la jeunesse camerounaise qui s’est exprimée massivement comme jamais avant lors de cette élection et qui a exprimé son désir profond d’avoir un président de la République. Ne tuez pas son rêve en cautionnant les fraudes massives et barbares, les exactions et les corruptions électorales sans précédent, par lesquelles on veut étouffer sa voix. Vous pousseriez cette jeunesse à une plus grande désespérance qui ait toujours de la désolation et du deuil. Le peuple camerounais est debout et nul ne le privera plus de la liberté pour laquelle nombre de fils et de filles de ce pays ont donné leurs vies pour que nous soyons là aujourd’hui debout et que la parole nous soit accordée. Le peuple camerounais est debout et comme je lui ai déclaré partout où je suis allé à sa rencontre, jamais je ne le trahirai. Ici et maintenant, je renouvelle mon engagement à me tenir à ses côtés jusqu’à ce que se lève le jour nouveau que cette terre de douleur appelle depuis si longtemps
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Madame et messieurs les membres du conseil constitutionnel, j’en appelle à vos consciences de mères et de pères voire de grands parents. Le moment est venu de donner une chance à nos enfants voire nos petits-enfants, à la jeunesse camerounaise qui s’est exprimée massivement comme jamais avant lors de cette élection et qui a exprimé son désir profond d’avoir un président de la République. Ne tuez pas son rêve en cautionnant les fraudes massives et barbares, les exactions et les corruptions électorales sans précédent, par lesquelles on veut étouffer sa voix. Vous pousseriez cette jeunesse à une plus grande désespérance qui ait toujours de la désolation et du deuil. Le peuple camerounais est debout et nul ne le privera plus de la liberté pour laquelle nombre de fils et de filles de ce pays ont donné leurs vies pour que nous soyons là aujourd’hui debout et que la parole nous soit accordée. Le peuple camerounais est debout et comme je lui ai déclaré partout où je suis allé à sa rencontre, jamais je ne le trahirai. Ici et maintenant, je renouvelle mon engagement à me tenir à ses côtés jusqu’à ce que se lève le jour nouveau que cette terre de douleur appelle depuis si longtemps
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
OBIANG NGUEMA FÉLICITE BIYA POUR SA RÉÉLECTION... AVANT LES RÉSULTATS OFFICIELS AU CAMEROUN
"Sincères et effusives félicitations pour votre réélection": alors que les résultats de la présidentielle ca...
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Kamto a fait fort
Obiang Nguema qui passe son temps à rapatrier les Camerounais encourage paul biya de ne pas céder à la furie, si non le vent de la renaissance va se propager en Afrique Centrale........Les ténebreux...
Dieu ne peut pas et ne doit pas laisser l' effet Kamto s'anéantir et aller dans les oubliettes
"Sincères et effusives félicitations pour votre réélection": alors que les résultats de la présidentielle ca...
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Kamto a fait fort
Obiang Nguema qui passe son temps à rapatrier les Camerounais encourage paul biya de ne pas céder à la furie, si non le vent de la renaissance va se propager en Afrique Centrale........Les ténebreux...
Dieu ne peut pas et ne doit pas laisser l' effet Kamto s'anéantir et aller dans les oubliettes
Kamto à la CC
Tout au long de ma campagne électorale, j’ai tendu la main à chacun et à tous parce que je fais la politique sans haine aucune ni le moindre désir de revenge. On m’a craché dessus en m’accusant d’arrogance. Lorsque sur la base des chiffres sortis des urnes dans les zones du pays où l’élection s’est déroulée de façon à peu près acceptable le 07 octobre dernier, j’ai déclaré que j’avais eu la faveur des urnes, on m’a répondu par un discours de haine, méprisant et menaçant, parfois en me promettant le pire. L’inaptitude irrémédiable à l’ouverture, au dialogue, au respect d’autrui est malheureusement inscrite dans le patrimoine génétique de ce régime.
Un écrivain a dit : « Quand vous avez pour seul outil un marteau, pour vous, tout est un clou et donc votre réflexe est de cogner ». Mais ne viendra à bout de ma détermination à tenir mon engagement de fidélité aux camerounais. Le peuple camerounais est mon seul directeur de conscience. Il est mon seul patron. Il m’a vu à l’œuvre. Quand bien même tout était fait pour qu’il ne me voie pas et qu’il ne m’entende pas. Il m’a éprouvé de différentes façons. Il m’a fait l’honneur de m’investir comme son premier choix dans les urnes le 07 octobre dernier.
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceux qui depuis des années clament, arrogants et méprisants, qu’après Biya ce sera Biya, fourbissent des armes de guerre dans un complot macabre contre le peuple camerounais et la Nation camerounaise. N’acceptez pas d’être l’instrument du passage forcé du candidat président sortant pour un septième mandat. Ce serait un véritable désastre pour le Cameroun. Vous devez dissipez les nuages qui s’amoncellent à l’horizon de notre pays en prenant le courage de rendre la seule décision qui s’impose au regard des actes et comportements qui ont entaché irrémédiablement le scrutin du 07 octobre dans de nombreuses circonscriptions administratives du pays, et notamment dans les 07 régions visées dans notre requête. A l’heure de votre verdict, la victoire sera celle de la justice qui apaise la victoire ; celle de votre haute et précieuse juridiction qui aura fait montre de courage, d’indépendance et de patriotisme ; celle du peuple camerounais ultimement, peuple camerounais espérant qui aura été récompensé dans sa patience.
Tout au long de ma campagne électorale, j’ai tendu la main à chacun et à tous parce que je fais la politique sans haine aucune ni le moindre désir de revenge. On m’a craché dessus en m’accusant d’arrogance. Lorsque sur la base des chiffres sortis des urnes dans les zones du pays où l’élection s’est déroulée de façon à peu près acceptable le 07 octobre dernier, j’ai déclaré que j’avais eu la faveur des urnes, on m’a répondu par un discours de haine, méprisant et menaçant, parfois en me promettant le pire. L’inaptitude irrémédiable à l’ouverture, au dialogue, au respect d’autrui est malheureusement inscrite dans le patrimoine génétique de ce régime.
Un écrivain a dit : « Quand vous avez pour seul outil un marteau, pour vous, tout est un clou et donc votre réflexe est de cogner ». Mais ne viendra à bout de ma détermination à tenir mon engagement de fidélité aux camerounais. Le peuple camerounais est mon seul directeur de conscience. Il est mon seul patron. Il m’a vu à l’œuvre. Quand bien même tout était fait pour qu’il ne me voie pas et qu’il ne m’entende pas. Il m’a éprouvé de différentes façons. Il m’a fait l’honneur de m’investir comme son premier choix dans les urnes le 07 octobre dernier.
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceux qui depuis des années clament, arrogants et méprisants, qu’après Biya ce sera Biya, fourbissent des armes de guerre dans un complot macabre contre le peuple camerounais et la Nation camerounaise. N’acceptez pas d’être l’instrument du passage forcé du candidat président sortant pour un septième mandat. Ce serait un véritable désastre pour le Cameroun. Vous devez dissipez les nuages qui s’amoncellent à l’horizon de notre pays en prenant le courage de rendre la seule décision qui s’impose au regard des actes et comportements qui ont entaché irrémédiablement le scrutin du 07 octobre dans de nombreuses circonscriptions administratives du pays, et notamment dans les 07 régions visées dans notre requête. A l’heure de votre verdict, la victoire sera celle de la justice qui apaise la victoire ; celle de votre haute et précieuse juridiction qui aura fait montre de courage, d’indépendance et de patriotisme ; celle du peuple camerounais ultimement, peuple camerounais espérant qui aura été récompensé dans sa patience.
Kamto devant devant la CC,
Madame et messieurs les membres du conseil constitutionnel, j’en appelle à vos consciences de mères et de pères voire de grands parents. Le moment est venu de donner une chance à nos enfants voire nos petits-enfants, à la jeunesse camerounaise qui s’est exprimée massivement comme jamais avant lors de cette élection et qui a exprimé son désir profond d’avoir un président de la République. Ne tuez pas son rêve en cautionnant les fraudes massives et barbares, les exactions et les corruptions électorales sans précédent, par lesquelles on veut étouffer sa voix. Vous pousseriez cette jeunesse à une plus grande désespérance qui ait toujours de la désolation et du deuil. Le peuple camerounais est debout et nul ne le privera plus de la liberté pour laquelle nombre de fils et de filles de ce pays ont donné leurs vies pour que nous soyons là aujourd’hui debout et que la parole nous soit accordée. Le peuple camerounais est debout et comme je lui ai déclaré partout où je suis allé à sa rencontre, jamais je ne le trahirai. Ici et maintenant, je renouvelle mon engagement à me tenir à ses côtés jusqu’à ce que se lève le jour nouveau que cette terre de douleur appelle depuis si longtemps.
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Madame et messieurs les membres du conseil constitutionnel, j’en appelle à vos consciences de mères et de pères voire de grands parents. Le moment est venu de donner une chance à nos enfants voire nos petits-enfants, à la jeunesse camerounaise qui s’est exprimée massivement comme jamais avant lors de cette élection et qui a exprimé son désir profond d’avoir un président de la République. Ne tuez pas son rêve en cautionnant les fraudes massives et barbares, les exactions et les corruptions électorales sans précédent, par lesquelles on veut étouffer sa voix. Vous pousseriez cette jeunesse à une plus grande désespérance qui ait toujours de la désolation et du deuil. Le peuple camerounais est debout et nul ne le privera plus de la liberté pour laquelle nombre de fils et de filles de ce pays ont donné leurs vies pour que nous soyons là aujourd’hui debout et que la parole nous soit accordée. Le peuple camerounais est debout et comme je lui ai déclaré partout où je suis allé à sa rencontre, jamais je ne le trahirai. Ici et maintenant, je renouvelle mon engagement à me tenir à ses côtés jusqu’à ce que se lève le jour nouveau que cette terre de douleur appelle depuis si longtemps.
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Kamto devant la CC,
On comprend dans ces conditions que l’élection présidentielle du 07 octobre se soit transformée en un piteux spectacle de sauvagerie électorale où Elecam, les responsables du Rdpc, l’administration, voire la justice et les forces de sécurité se sont surpassées pour voter à la place des électeurs. Comme leur besogne n’était pas sans reproche, les informaticiens ont pris la relève pour se substituer aux urnes et ont réparti les voix et les pourcentages de vote suivant des prévisions de longue date où il était décidé que le candidat Biya Paul devra être élu coûte que vaille avec un score supérieur à 70%. Ces données sont dans les lieux publics depuis de longs mois déjà . Je passe les faux sondages qui se couplent aux faux observateurs de Transparency International inventé pour la circonstance. Ce pourcentage dévolu au vainqueur que le Rdpc vous demande de consacrer circule depuis plus d’un an déjà . Jamais je n’avais imaginé qu’un candidat qui règne sur le pays sans partage depuis 36ans, prendrai le risque de la destruction de notre patrie pour se conserver au pouvoir. Si telle avait été ma conviction, je n’aurai pas fait acte de candidature parce que rien n’est plus cher à mes yeux que l’unité, la paix et le bonheur de notre pays et de notre peuple. Mais puisque cette élection a montré que jamais le régime en place depuis un demi-siècle n’acceptera que se déroule dans notre pays le jeu démocratique qui garantit l’alternance pacifique au pouvoir, il s’impose à moi et j’en suis sûr, à de nombreux autres compatriotes camerounais, l’impérieux et noble devoir de résistance à la spoliation perpétuelle de notre liberté et de notre droit légitime au libre choix de nos dirigeants.
On comprend dans ces conditions que l’élection présidentielle du 07 octobre se soit transformée en un piteux spectacle de sauvagerie électorale où Elecam, les responsables du Rdpc, l’administration, voire la justice et les forces de sécurité se sont surpassées pour voter à la place des électeurs. Comme leur besogne n’était pas sans reproche, les informaticiens ont pris la relève pour se substituer aux urnes et ont réparti les voix et les pourcentages de vote suivant des prévisions de longue date où il était décidé que le candidat Biya Paul devra être élu coûte que vaille avec un score supérieur à 70%. Ces données sont dans les lieux publics depuis de longs mois déjà . Je passe les faux sondages qui se couplent aux faux observateurs de Transparency International inventé pour la circonstance. Ce pourcentage dévolu au vainqueur que le Rdpc vous demande de consacrer circule depuis plus d’un an déjà . Jamais je n’avais imaginé qu’un candidat qui règne sur le pays sans partage depuis 36ans, prendrai le risque de la destruction de notre patrie pour se conserver au pouvoir. Si telle avait été ma conviction, je n’aurai pas fait acte de candidature parce que rien n’est plus cher à mes yeux que l’unité, la paix et le bonheur de notre pays et de notre peuple. Mais puisque cette élection a montré que jamais le régime en place depuis un demi-siècle n’acceptera que se déroule dans notre pays le jeu démocratique qui garantit l’alternance pacifique au pouvoir, il s’impose à moi et j’en suis sûr, à de nombreux autres compatriotes camerounais, l’impérieux et noble devoir de résistance à la spoliation perpétuelle de notre liberté et de notre droit légitime au libre choix de nos dirigeants.
Kamto devant la CC,
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceci n’est pas qu’un contentieux électoral. Il s’agit d’un contentieux historique entre un Cameroun aplati, qui depuis les origines cherche à se redresser, et le Cameroun de l’arrogance régnante, méprisante, sûre de son fait. Je tends l’oreille et j’entends les protestations qui parcourent le pays y compris là où l’on a imposé aux urnes avec une brutalité sans précédent de dire qu’elles se sont exprimées à 100% en faveur du candidat Biya Paul. Ceci n’est pas qu’un contentieux constitutionnel. Il s’agit aussi du contentieux d’un système électoral que vous ne pouvez pas laisser prospérer encore parce qu’il mène à coup sûr notre pays tout droit vers la tragédie des règnes sans fin, aveugle sur leur propre épuisement et sourd au cri de détresse d’un peuple essoré, à la dignité arrachée qui désespère et qui demande : « Ne sommes-nous pas vos compatriotes ? » Pour la situation de guerre qu’il a laissé s’installer et prospérer dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le candidat président sortant Biya Paul n’a pas gagné et ne pouvait pas gagner l’élection présidentielle du 07 octobre dernier dans un tel contexte dans lesdites régions. Par le tribalisme orchestré par les servies de l’Etat qui instillent la haine dans les veines de la société camerounaise pour détruire le vivre ensemble, la cohésion nationale et ultimement, notre Nation si fragile, sans que ne bronche le candidat président sortant, la preuve est faite que la volonté du candidat Biya Paul de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et à tous les prix est au-dessus de toute chose y compris du Cameroun même. Car je ne peux pas comprendre que le président de la République se taise devant ce déferlement de haine. Où allons-nous avec le repli identitaire ? Parce que ça fait partie de sa fonction constitutionnelle de garant de l’unité du Cameroun et n’interpelle personne ni des hautes personnalités de l’Etat qui se livrent à cet exercice dangereux pour notre pays ni au service de l’Etat qui s’y prête. Je ne peux pas le comprendre
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceci n’est pas qu’un contentieux électoral. Il s’agit d’un contentieux historique entre un Cameroun aplati, qui depuis les origines cherche à se redresser, et le Cameroun de l’arrogance régnante, méprisante, sûre de son fait. Je tends l’oreille et j’entends les protestations qui parcourent le pays y compris là où l’on a imposé aux urnes avec une brutalité sans précédent de dire qu’elles se sont exprimées à 100% en faveur du candidat Biya Paul. Ceci n’est pas qu’un contentieux constitutionnel. Il s’agit aussi du contentieux d’un système électoral que vous ne pouvez pas laisser prospérer encore parce qu’il mène à coup sûr notre pays tout droit vers la tragédie des règnes sans fin, aveugle sur leur propre épuisement et sourd au cri de détresse d’un peuple essoré, à la dignité arrachée qui désespère et qui demande : « Ne sommes-nous pas vos compatriotes ? » Pour la situation de guerre qu’il a laissé s’installer et prospérer dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le candidat président sortant Biya Paul n’a pas gagné et ne pouvait pas gagner l’élection présidentielle du 07 octobre dernier dans un tel contexte dans lesdites régions. Par le tribalisme orchestré par les servies de l’Etat qui instillent la haine dans les veines de la société camerounaise pour détruire le vivre ensemble, la cohésion nationale et ultimement, notre Nation si fragile, sans que ne bronche le candidat président sortant, la preuve est faite que la volonté du candidat Biya Paul de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et à tous les prix est au-dessus de toute chose y compris du Cameroun même. Car je ne peux pas comprendre que le président de la République se taise devant ce déferlement de haine. Où allons-nous avec le repli identitaire ? Parce que ça fait partie de sa fonction constitutionnelle de garant de l’unité du Cameroun et n’interpelle personne ni des hautes personnalités de l’Etat qui se livrent à cet exercice dangereux pour notre pays ni au service de l’Etat qui s’y prête. Je ne peux pas le comprendre
Que répondez-vous à ceux qui disent que Paul Biya est un président qui est très absent du pays et qui passe la moitié de son temps en Europe, notamment dans un grand hôtel de Genève ?
Mais c’est tout à fait faux. Le président Paul Biya passe la plupart de son temps ici au Cameroun. Que de temps en temps il aille en congés, cela me semble tout à fait humain. Mais on ne peut pas extrapoler et dire qu’il passe la majorité de son temps à l’étranger. Cela relève de la fantasmagorie parce que nous qui vivons ici au Cameroun, nous savons que tel n’est pas le cas. Et même lorsqu’il se trouve à l’étranger pour des besoins républicains, il dirige de fort belle manière le Cameroun. Et vous savez très bien qu’à partir des TIC [Technologies de l'information et de la communication], on peut effectivement piloter une organisation quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Je démens formellement cette vision apocalyptique qui veut que le président Paul Biya passe la majorité de son temps à l’étranger. C’est tout à fait erroné, c’est tout à fait faux. Il vit le plus longtemps possible au Cameroun et, de temps en temps, il n’est pas exclu qu’il aille soit en visite officielle à l’étranger, soit qu’il aille se reposer. Mais on ne peut pas dire que ce soit là son séjour habituel. C’est-à -dire qu’il vit au Cameroun, et de temps en temps, il peut en tant que de besoin se rendre à l’étranger.
Vous parlez des TIC, des nouvelles technologies. Mais ne vaut-il pas mieux être sur le terrain ?
Il est sur le terrain. Je vous dis qu’il est régulièrement au Cameroun. Il est là . On le voit. Les Camerounais le voient. Récemment il a reçu ici l’ambassadeur de France au Cameroun, il y a à peine deux ou trois jours. Donc il est là .
Et il fera campagne ?
Bien entendu. Il fera campagne. Il est alerte, il est dynamique. Il battra campagne.
A partir de quand ?
Oh, là . D’ici six ou sept mois. Nous avons le temps de voir.
Mais c’est tout à fait faux. Le président Paul Biya passe la plupart de son temps ici au Cameroun. Que de temps en temps il aille en congés, cela me semble tout à fait humain. Mais on ne peut pas extrapoler et dire qu’il passe la majorité de son temps à l’étranger. Cela relève de la fantasmagorie parce que nous qui vivons ici au Cameroun, nous savons que tel n’est pas le cas. Et même lorsqu’il se trouve à l’étranger pour des besoins républicains, il dirige de fort belle manière le Cameroun. Et vous savez très bien qu’à partir des TIC [Technologies de l'information et de la communication], on peut effectivement piloter une organisation quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Je démens formellement cette vision apocalyptique qui veut que le président Paul Biya passe la majorité de son temps à l’étranger. C’est tout à fait erroné, c’est tout à fait faux. Il vit le plus longtemps possible au Cameroun et, de temps en temps, il n’est pas exclu qu’il aille soit en visite officielle à l’étranger, soit qu’il aille se reposer. Mais on ne peut pas dire que ce soit là son séjour habituel. C’est-à -dire qu’il vit au Cameroun, et de temps en temps, il peut en tant que de besoin se rendre à l’étranger.
Vous parlez des TIC, des nouvelles technologies. Mais ne vaut-il pas mieux être sur le terrain ?
Il est sur le terrain. Je vous dis qu’il est régulièrement au Cameroun. Il est là . On le voit. Les Camerounais le voient. Récemment il a reçu ici l’ambassadeur de France au Cameroun, il y a à peine deux ou trois jours. Donc il est là .
Et il fera campagne ?
Bien entendu. Il fera campagne. Il est alerte, il est dynamique. Il battra campagne.
A partir de quand ?
Oh, là . D’ici six ou sept mois. Nous avons le temps de voir.

