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Lu quelque part...
Si ta femme t' accuse d'infidélité, elle doit produire les chèques, plutôt les pvs signés de tes maîtresses sinon son recours sera NON fondé et irrecevable
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Kamto à la CC, mon coup de coeur:
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance .............
............................................................ .........
Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance .............
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Mon combat est un combat pour le plus petit, ceux qu’on ne voit jamais, qui souffrent et se taisent et qui doivent maintenant venir à la lumière. Face à la tragédie qui se déroule dans les régions anglophones du pays, j’ai proposé inlassablement ce qui demeure à mes yeux la seule voix de sortie de cette crise, un dialogue sincère et inclusif. L’on m’a accusé de complicité avec les sécessionnistes.
Kamto à la CC
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceci n’est pas qu’un contentieux électoral. Il s’agit d’un contentieux historique entre un Cameroun aplati, qui depuis les origines cherche à se redresser, et le Cameroun de l’arrogance régnante, méprisante, sûre de son fait. Je tends l’oreille et j’entends les protestations qui parcourent le pays y compris là où l’on a imposé aux urnes avec une brutalité sans précédent de dire qu’elles se sont exprimées à 100% en faveur du candidat Biya Paul. Ceci n’est pas qu’un contentieux constitutionnel. Il s’agit aussi du contentieux d’un système électoral que vous ne pouvez pas laisser prospérer encore parce qu’il mène à coup sûr notre pays tout droit vers la tragédie des règnes sans fin, aveugle sur leur propre épuisement et sourd au cri de détresse d’un peuple essoré, à la dignité arrachée qui désespère et qui demande : « Ne sommes-nous pas vos compatriotes ? » Pour la situation de guerre qu’il a laissé s’installer et prospérer dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le candidat président sortant Biya Paul n’a pas gagné et ne pouvait pas gagner l’élection présidentielle du 07 octobre dernier dans un tel contexte dans lesdites régions. Par le tribalisme orchestré par les servies de l’Etat qui instillent la haine dans les veines de la société camerounaise pour détruire le vivre ensemble, la cohésion nationale et ultimement, notre Nation si fragile, sans que ne bronche le candidat président sortant, la preuve est faite que la volonté du candidat Biya Paul de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et à tous les prix est au-dessus de toute chose y compris du Cameroun même. Car je ne peux pas comprendre que le président de la République se taise devant ce déferlement de haine. Où allons-nous avec le repli identitaire ? Parce que ça fait partie de sa fonction constitutionnelle de garant de l’unité du Cameroun et n’interpelle personne ni des hautes personnalités de l’Etat qui se livrent à cet exercice dangereux pour notre pays ni au service de l’Etat qui s’y prête. Je ne peux pas le comprendre.
Honorables membres du conseil constitutionnel, ceci n’est pas qu’un contentieux électoral. Il s’agit d’un contentieux historique entre un Cameroun aplati, qui depuis les origines cherche à se redresser, et le Cameroun de l’arrogance régnante, méprisante, sûre de son fait. Je tends l’oreille et j’entends les protestations qui parcourent le pays y compris là où l’on a imposé aux urnes avec une brutalité sans précédent de dire qu’elles se sont exprimées à 100% en faveur du candidat Biya Paul. Ceci n’est pas qu’un contentieux constitutionnel. Il s’agit aussi du contentieux d’un système électoral que vous ne pouvez pas laisser prospérer encore parce qu’il mène à coup sûr notre pays tout droit vers la tragédie des règnes sans fin, aveugle sur leur propre épuisement et sourd au cri de détresse d’un peuple essoré, à la dignité arrachée qui désespère et qui demande : « Ne sommes-nous pas vos compatriotes ? » Pour la situation de guerre qu’il a laissé s’installer et prospérer dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le candidat président sortant Biya Paul n’a pas gagné et ne pouvait pas gagner l’élection présidentielle du 07 octobre dernier dans un tel contexte dans lesdites régions. Par le tribalisme orchestré par les servies de l’Etat qui instillent la haine dans les veines de la société camerounaise pour détruire le vivre ensemble, la cohésion nationale et ultimement, notre Nation si fragile, sans que ne bronche le candidat président sortant, la preuve est faite que la volonté du candidat Biya Paul de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et à tous les prix est au-dessus de toute chose y compris du Cameroun même. Car je ne peux pas comprendre que le président de la République se taise devant ce déferlement de haine. Où allons-nous avec le repli identitaire ? Parce que ça fait partie de sa fonction constitutionnelle de garant de l’unité du Cameroun et n’interpelle personne ni des hautes personnalités de l’Etat qui se livrent à cet exercice dangereux pour notre pays ni au service de l’Etat qui s’y prête. Je ne peux pas le comprendre.
CAMEROUN: LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF ÉVENTRE LA MAFIA DE FAME NDONGO ET D’AURÉLIEN SOSSO :: CAMEROON
Le verdict du Tribunal administratif du Centre est sans appel : Fame Ndongo et Aurélien Sosso ont menti au sujet du Pr Jean Bahebeck ! La sentence est tombée le 6 septembre 2018 et nous ne l’avons appris qu’hier en fin de journée. Le Tribunal a accordé un Sursis à exécution au Chirurgien qui avait contesté sa suspension de quatre ans suite à un Conseil de discipline orchestré et présidé par le Recteur de l’Université de Yaoundé I, le Pr Aurélien Sosso, alors que ce dernier était déjà poursuivi au pénal pour vol des travaux de cet enseignant.
Dans l’Ordonnance no 156/OSE/CAB/PTA/YDE/2018, le Président AnabaMbo Alexandre met en lumière la mafia entretenue à l’Université de Yaoundé I et validée par le Chancelier des ordres académiques, le Pr Jacques Fame Ndongo.
Le verdict du Tribunal administratif du Centre est sans appel : Fame Ndongo et Aurélien Sosso ont menti au sujet du Pr Jean Bahebeck ! La sentence est tombée le 6 septembre 2018 et nous ne l’avons appris qu’hier en fin de journée. Le Tribunal a accordé un Sursis à exécution au Chirurgien qui avait contesté sa suspension de quatre ans suite à un Conseil de discipline orchestré et présidé par le Recteur de l’Université de Yaoundé I, le Pr Aurélien Sosso, alors que ce dernier était déjà poursuivi au pénal pour vol des travaux de cet enseignant.
Dans l’Ordonnance no 156/OSE/CAB/PTA/YDE/2018, le Président AnabaMbo Alexandre met en lumière la mafia entretenue à l’Université de Yaoundé I et validée par le Chancelier des ordres académiques, le Pr Jacques Fame Ndongo.
Il écrit : « Considérant que toute décision administrative, qui inflige une sanction disciplinaire, doit énoncer les motifs propres et suffisants qui justifient la mesure prise contre l’agent public ; que cette motivation doit être aussi explicite et complète que possible … Considérant qu’en n’énonçant pas suffisamment les considérations de fait et de droit qui constituent le fondement de la décision, son auteur l’a privée de motivation et donc de base légal ».
Le Président du tribunal n’a pas seulement rejeté les réquisitions du Procureur général, qui avait demandé le rejet de la demande de l’enseignant au motif que celle-ci ne serait pas justifiée. Il est allé plus loin. Pour lui, la suspension du Pr Bahebeck est inhumaine. Elle constitue un crime car elle représente, à proprement parler : « une atteinte à la dignité de la personne humaine », suivant ses mots.
Cette charge du Tribunal contre les agissements de Fame Ndongo et d’Aurélien Sosso est sans appel. La justice a pris son temps (27 mois) pour analyser tous les éléments versés au dossier d’accusation avant de se prononcer sur le cas Bahebeck. Il s’était déjà prononcé pour la levée de la suspension du Dr NKE Fridolin, l’autre victime de la mafia qu’elle dénonce aujourd’hui. Les regards sont donc désormais tournés vers le MINESUP pour voir si Fame Ndongo continue de défier la justice et de s’acharner sur le Pr Jean Bahebeck. Mais on ne se fait guère d’illusion sur la suite, vu le cynisme avec lequel ce ministre et son comparse de recteur, Aurélien Sosso, ont décidé de tuer l’université camerounaise, en l’occurrence l’école d’orthopédie de l’Université de Yaoundé I, au grand malheur des étudiants qui y étaient inscrits, et au grand malheur du peuple camerounais qui est ainsi privé depuis plus de deux ans, de l’un de ses meilleurs chirurgiens.
Le Président du tribunal n’a pas seulement rejeté les réquisitions du Procureur général, qui avait demandé le rejet de la demande de l’enseignant au motif que celle-ci ne serait pas justifiée. Il est allé plus loin. Pour lui, la suspension du Pr Bahebeck est inhumaine. Elle constitue un crime car elle représente, à proprement parler : « une atteinte à la dignité de la personne humaine », suivant ses mots.
Cette charge du Tribunal contre les agissements de Fame Ndongo et d’Aurélien Sosso est sans appel. La justice a pris son temps (27 mois) pour analyser tous les éléments versés au dossier d’accusation avant de se prononcer sur le cas Bahebeck. Il s’était déjà prononcé pour la levée de la suspension du Dr NKE Fridolin, l’autre victime de la mafia qu’elle dénonce aujourd’hui. Les regards sont donc désormais tournés vers le MINESUP pour voir si Fame Ndongo continue de défier la justice et de s’acharner sur le Pr Jean Bahebeck. Mais on ne se fait guère d’illusion sur la suite, vu le cynisme avec lequel ce ministre et son comparse de recteur, Aurélien Sosso, ont décidé de tuer l’université camerounaise, en l’occurrence l’école d’orthopédie de l’Université de Yaoundé I, au grand malheur des étudiants qui y étaient inscrits, et au grand malheur du peuple camerounais qui est ainsi privé depuis plus de deux ans, de l’un de ses meilleurs chirurgiens.
CAMEROUN: DR FRIDOLIN NKE OBTIENT L'INCULPATION DE FAME NDONGO, OUSMANE MEY, AURÉLIEN SOSSO, AYISSI LUCIEN, ABANE ENGOLO ET MBOCK ! :: CAMEROON
Le Procureur de la république de Yaoundé Centre Administratif somme Jacques Fame Ndongo, Alamine Ousmane Mey, Aurélien Sosso, Ayissi Lucien, Abane Engolo et Mme Mbock « d’avoir à se trouver et comparaître en personne le 10/04/18 à 7 heures 30 précises à l’audience et par devant le Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif statuant en matière correctionnelle et siégeant dans la salle de ses audiences ordinaire sis au palais de justice de ladite ville ».
La décision est tombée jeudi dernier en fin de soirée comme un couperet : sur instructions de la Très Haute hiérarchie, le Parquet Général du Centre a ordonné la mise en examen des personnalités ci-dessus citées pour les infractions « d’abus de pouvoir et refus d’exécuter une décision de justice ».Les mis en cause pourraient être les premières victimes du nouveau Code pénal, notamment en ce qui concerne ces délits prévus et réprimés par les articles 74, 140 et 181 (1), à cause de leur refus d’exécution un Arrêt de la Cour suprême en faveur de cet enseignant de l’Université de Yaoundé I.Depuis des mois, FridolinNKE avait sollicitéune intervention de la Présidence de la République pour faire inculper ces personnalités. Il avait aussi écrit une lettre confidentielleà Monsieur Philémon Yang et Monsieur Laurent Essopour les mêmes fins. C’est désormais chose faite.
Contactées par le reporter de Camer.be, les autorités rectorales et ministérielles n’ont pas voulu commenter ces développements. Dr NKE Fridolin s’est quant à lui montré très remonté et prolixe contre les Professeurs Abane et Ayissi : « Je dis trois choses à ces personnalités mises en examen : I/ Le Professeur Abane, qu’ils m’envoient pour ce qu’ils savent, est disqualifié aux yeux de mes avocats et aux miens propres. Je le récuse comme intermédiaire, quoique j’accepte le principe dece qu’ils disent. Car, ainsi que l’a établi Albert Einstein : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ». Après que j’ai eu gain de cause à la Cour suprême, le DAJa mobilisé ses compétences juridiques dans le dilatoire.
Le Procureur de la république de Yaoundé Centre Administratif somme Jacques Fame Ndongo, Alamine Ousmane Mey, Aurélien Sosso, Ayissi Lucien, Abane Engolo et Mme Mbock « d’avoir à se trouver et comparaître en personne le 10/04/18 à 7 heures 30 précises à l’audience et par devant le Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif statuant en matière correctionnelle et siégeant dans la salle de ses audiences ordinaire sis au palais de justice de ladite ville ».
La décision est tombée jeudi dernier en fin de soirée comme un couperet : sur instructions de la Très Haute hiérarchie, le Parquet Général du Centre a ordonné la mise en examen des personnalités ci-dessus citées pour les infractions « d’abus de pouvoir et refus d’exécuter une décision de justice ».Les mis en cause pourraient être les premières victimes du nouveau Code pénal, notamment en ce qui concerne ces délits prévus et réprimés par les articles 74, 140 et 181 (1), à cause de leur refus d’exécution un Arrêt de la Cour suprême en faveur de cet enseignant de l’Université de Yaoundé I.Depuis des mois, FridolinNKE avait sollicitéune intervention de la Présidence de la République pour faire inculper ces personnalités. Il avait aussi écrit une lettre confidentielleà Monsieur Philémon Yang et Monsieur Laurent Essopour les mêmes fins. C’est désormais chose faite.
Contactées par le reporter de Camer.be, les autorités rectorales et ministérielles n’ont pas voulu commenter ces développements. Dr NKE Fridolin s’est quant à lui montré très remonté et prolixe contre les Professeurs Abane et Ayissi : « Je dis trois choses à ces personnalités mises en examen : I/ Le Professeur Abane, qu’ils m’envoient pour ce qu’ils savent, est disqualifié aux yeux de mes avocats et aux miens propres. Je le récuse comme intermédiaire, quoique j’accepte le principe dece qu’ils disent. Car, ainsi que l’a établi Albert Einstein : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ». Après que j’ai eu gain de cause à la Cour suprême, le DAJa mobilisé ses compétences juridiques dans le dilatoire.
lus grave encore, il désinforme le Père Fame Ndongo et me répond : "Je vais voir comment tu vas mettre en prison deux ministres, un recteur et un Doyen". Dois-je lui rappeler, avec tous les respects dus à un Agrégé, qu’à travers la promulgation de loi portant code pénal, le Président Paul Biya, qui m’a aidé financièrement dans mon calvaire et que je remercie d’ailleurs, me permet de défendre mes droits et mes intérêts lorsqu’ils sont violés par ses ministres. Est-il conscient de ce qu’ils encourent ? que la peine est aggravée dans son cas et dans le cas de mon autre bourreau parce que le dilatoire qu’ils organisentleur rapporte des fortunes et que le fait pour un agent de l’État de se sucrer avec la misère d’un citoyen estdoublement réprimépar les articles 140 (2) et 181 (3) du Code pénal ?
Va-t-il indéfiniment se dissimuler derrière ces personnalités pour commettre ses ignobles forfaits qui m’ont privé de mon salaireet de ma prime depuis 21 mois ? Sous-estime-t-il la résilience et la hardiesse d’une âme orpheline qui, sous le feu d’une effroyable galère, lutte pour sa survie ?II/ Je leur confie également que, contre l’avis de mes conseils, j’ai engagé, depuis trois semaines, des pourparlers directs avec Monsieur le Recteur, le Professeur Sosso. Nous avons eu de nombreuses séances de travail. Il a pu apprécier ma personnalité conciliante, mon sérieux et mon professionnalisme. Nous avons convenu d’un ensemble de choses.
Va-t-il indéfiniment se dissimuler derrière ces personnalités pour commettre ses ignobles forfaits qui m’ont privé de mon salaireet de ma prime depuis 21 mois ? Sous-estime-t-il la résilience et la hardiesse d’une âme orpheline qui, sous le feu d’une effroyable galère, lutte pour sa survie ?II/ Je leur confie également que, contre l’avis de mes conseils, j’ai engagé, depuis trois semaines, des pourparlers directs avec Monsieur le Recteur, le Professeur Sosso. Nous avons eu de nombreuses séances de travail. Il a pu apprécier ma personnalité conciliante, mon sérieux et mon professionnalisme. Nous avons convenu d’un ensemble de choses.
Pendant ce temps, jacques famé ndongo dupait les Camerounais.....
Cameroun : Microsoft va équiper en logiciels les 500 000 ordinateurs promis aux étudiants à 500 millions de F...
TIC Mag - 1 novembre 20170
(TIC Mag) – C’est la firme américaine Microsoft qui a gagné le marché de l’équipement en logiciels des 500 000 ordinateurs promis aux étudiants camerounais...
Jacques Fame Ndongo : “Ne s’allie pas à Microsoft qui veut, mais… qui peut!â€
Beaugas - 27 décembre 20170
(TIC Mag) - Le ministre de l'Enseignement supérieur du Cameroun, Jacques Fame Ndongo, a procédé ce 26 décembre 2017 à l'Université de Yaoundé I...
Cameroun : Orange va soutenir la numérisation des universités publiques
TIC Mag - 2 mai 20180
(TIC Mag) - La filiale camerounaise de l’opérateur télécoms français Orange a annoncé le 27 avril 2018 la signature d’un partenariat avec le ministère...
CAMEROUNAIS-ORDINATEURS DE PAUL BIYA : UN INGÉNIEUR CAMEROUNAIS VIVANT EN ALLEMAGNE DÉMONTRE LA "BÊTISE" DU PROFESSEUR ATSA ETOUNDI.
Cher Prof. Atsa, j´ai eu l´occasion de lire entièrement la lettre que vous avez adressé au Ministre de l´enseignement supérieur, le prof Fame Ndongo. Dans cette lettre, vous avez expliqué les raisons pour laquelle selon vous les 32 Go dans la nouvelle technologie correspondent à 500 Go dans l´ancienne technologie.
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Cher Prof. Atsa, j´ai eu l´occasion de lire entièrement la lettre que vous avez adressé au Ministre de l´enseignement supérieur, le prof Fame Ndongo. Dans cette lettre, vous avez expliqué les raisons pour laquelle selon vous les 32 Go dans la nouvelle technologie correspondent à 500 Go dans l´ancienne technologie.
En définitive, ce que l´on veut d´un disque dur est en vérité sa capacité de stockage. Il doit être suffisamment grand pour qu’on puisse y installer tous les programmes que l ´on voudra utiliser ou stocker tous les fichiers qui nous servent. Un ordinateur, quel que soit sa performance, sans un disque dur suffisamment grand est comme une femme qui va au magasin sans son sac à main. Combien de programmes un étudiant pourrait-il installer sur cet ordinateur ? Cloud et Microsoft 365 Vous avez bien compris avec les explications plus hauts que l´impact de la rapidité du SSD est intéressant uniquement lorsqu´on ouvre les programmes. Mais cet impact n´a pas de valeur si la grosseur du SSD est tellement petite qu´un étudiant ne puisse pas installer plus de 5 programmes et qu´il doive utiliser cet appareil de 32 Go pendant toutes ses études. AU SECOURS ! Pour résoudre ce problème criard d´espace de stockage, les conseillers ont tout de suite trouvé la solution avec Microsoft Onedrive. C´est ce que le prof appelle le cloud.
C´est un produit de l´entreprise de Bill Gates qui permet à son utilisateur de créer un disque virtuel sur son ordinateur sur lequel il peut sauvegarder ses données. Ces données sont synchronisées et stockés dans un autre ordinateur dans le réseau de Microsoft quelque part dans le monde internet. Dans le cloud quoi. Le cloud c´est un peu comme un plat d´arachides grillés que l´on pose sur une table du salon d´une maison où on entre uniquement avec une clé. Celui qui a la clé peut entrer et grignoter quelques graines et repartir. Tout le monde qui est autorisé peut y accéder et utiliser le même programme quel que soit son lieu. Il faut juste qu´il soit connecté sur le réseau internet.
C´est un produit de l´entreprise de Bill Gates qui permet à son utilisateur de créer un disque virtuel sur son ordinateur sur lequel il peut sauvegarder ses données. Ces données sont synchronisées et stockés dans un autre ordinateur dans le réseau de Microsoft quelque part dans le monde internet. Dans le cloud quoi. Le cloud c´est un peu comme un plat d´arachides grillés que l´on pose sur une table du salon d´une maison où on entre uniquement avec une clé. Celui qui a la clé peut entrer et grignoter quelques graines et repartir. Tout le monde qui est autorisé peut y accéder et utiliser le même programme quel que soit son lieu. Il faut juste qu´il soit connecté sur le réseau internet.

