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LU QUELQUE PART …
Des extraits d’une interwiew de l’écrivain Achille NBEMBE sur le Football camerounais
En qualité de témoin oculaire de la déroute des Lions en Afrique du Sud ou il est installé depuis quelques années.
…
Qu´est-ce qu´il faut faire maintenant que Le Guen, dont le contrat allait jusqu´à la fin de la Coupe du monde, est obligé d´aller voir ailleurs ?
Si le Cameroun veut refonder sa sélection nationale, il vaudrait mieux le faire avec un entraîneur de très haut niveau à qui serait confiée la tâche de travailler pendant 4 ans en vue de la prochaine Coupe du monde.
Les meilleurs entraîneurs dans le foot actuel, je suis désolé de le dire, ce n´est pas en France qu´on les trouvera.
L´on a, entre les mains, une nouvelle génération d´athlètes dont certains disposent d´une bonne marge de progression technique. Il y a des postes clés où les besoins sont énormes. Il n´y a pas de bons latéraux droits. Il manque de vrais joueurs de couloir.
Il n´y a toujours pas d´attaquants de la trempe d´un Eto´o des jours heureux. Il y a besoin d´asseoir une fois pour toutes une défense solide, avec un gardien de la trempe de Bell ou de Nkono. Et surtout, il faut instiller une discipline tactique à cette équipe, forger une identité de jeu, avec ses rythmes et ses cadences, sa créativité propre. Tout ceci exige un travail de fond, sur la durée - un travail en amont.
Il ne faut donc pas se tromper. Il ne suffira guère de changer d´entraîneur pour débloquer les impasses structurelles qui entravent le progrès du foot au Cameroun. Cette logique du bouc émissaire et du rituel sacrificiel est illusoire et n´a en rien servi les équipes qui ont représenté l´Afrique lors de ce tournoi.
Véritable écurie d´Augias, ce dont ce pays a le plus urgemment besoin, c´est d´une transformation radicale de ses structures sociales, politiques et culturelles. Pour l´instant, je ne vois malheureusement pas quelles forces pourraient porter ce projet de " grand nettoyage ". Faute de cette " grande lessive ", nous ne sortirons pas du trou.
Comment en sortir sans faire appel à l´expertise extérieure ? Une partie de l´opinion pense que le Cameroun, comme bien d´autres pays du continent, est condamné à faire appel aux coaches étrangers…
Oui, tant que la structure actuelle est en place. À l´intérieur de cette structure, tout entraîneur camerounais se transforme, très vite, en un petit mendiant sans dignité ni moyens, qui demande sans cesse de l´argent de poche ou, pis, des comm
Des extraits d’une interwiew de l’écrivain Achille NBEMBE sur le Football camerounais
En qualité de témoin oculaire de la déroute des Lions en Afrique du Sud ou il est installé depuis quelques années.
…
Qu´est-ce qu´il faut faire maintenant que Le Guen, dont le contrat allait jusqu´à la fin de la Coupe du monde, est obligé d´aller voir ailleurs ?
Si le Cameroun veut refonder sa sélection nationale, il vaudrait mieux le faire avec un entraîneur de très haut niveau à qui serait confiée la tâche de travailler pendant 4 ans en vue de la prochaine Coupe du monde.
Les meilleurs entraîneurs dans le foot actuel, je suis désolé de le dire, ce n´est pas en France qu´on les trouvera.
L´on a, entre les mains, une nouvelle génération d´athlètes dont certains disposent d´une bonne marge de progression technique. Il y a des postes clés où les besoins sont énormes. Il n´y a pas de bons latéraux droits. Il manque de vrais joueurs de couloir.
Il n´y a toujours pas d´attaquants de la trempe d´un Eto´o des jours heureux. Il y a besoin d´asseoir une fois pour toutes une défense solide, avec un gardien de la trempe de Bell ou de Nkono. Et surtout, il faut instiller une discipline tactique à cette équipe, forger une identité de jeu, avec ses rythmes et ses cadences, sa créativité propre. Tout ceci exige un travail de fond, sur la durée - un travail en amont.
Il ne faut donc pas se tromper. Il ne suffira guère de changer d´entraîneur pour débloquer les impasses structurelles qui entravent le progrès du foot au Cameroun. Cette logique du bouc émissaire et du rituel sacrificiel est illusoire et n´a en rien servi les équipes qui ont représenté l´Afrique lors de ce tournoi.
Véritable écurie d´Augias, ce dont ce pays a le plus urgemment besoin, c´est d´une transformation radicale de ses structures sociales, politiques et culturelles. Pour l´instant, je ne vois malheureusement pas quelles forces pourraient porter ce projet de " grand nettoyage ". Faute de cette " grande lessive ", nous ne sortirons pas du trou.
Comment en sortir sans faire appel à l´expertise extérieure ? Une partie de l´opinion pense que le Cameroun, comme bien d´autres pays du continent, est condamné à faire appel aux coaches étrangers…
Oui, tant que la structure actuelle est en place. À l´intérieur de cette structure, tout entraîneur camerounais se transforme, très vite, en un petit mendiant sans dignité ni moyens, qui demande sans cesse de l´argent de poche ou, pis, des comm
Cldm (France) le 31/08/2010 Ã 15:57
Si Armel Kana Biyick a du talent et que l'équipe nationale a besoin de ses services je ne vois pas pourquoi on se passerait de lui. il faut qu'on évite dans notre pays de voir le parrainage partout.
Si Armel Kana Biyick a du talent et que l'équipe nationale a besoin de ses services je ne vois pas pourquoi on se passerait de lui. il faut qu'on évite dans notre pays de voir le parrainage partout.
@Tous
La seule vérité c'est que si Milla n'avait pas été un grand joueur avec tous ce qu'il dit à hue et à dia là , ...a mof mi déh on l'aurait déjà éteint. Mais même Iya est tenté de lui demander les excuses. Il a seulement peur de Maliga.
Oman va-t-il sélectionner Armel son neveu?
La seule vérité c'est que si Milla n'avait pas été un grand joueur avec tous ce qu'il dit à hue et à dia là , ...a mof mi déh on l'aurait déjà éteint. Mais même Iya est tenté de lui demander les excuses. Il a seulement peur de Maliga.
Oman va-t-il sélectionner Armel son neveu?
Tous
Mes excuses aux tolieurs pour les même posts qui sont publiés plus d'une fois mon PC rame de plus en plus j'envisage de le changer.
Mes excuses aux tolieurs pour les même posts qui sont publiés plus d'une fois mon PC rame de plus en plus j'envisage de le changer.
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des Champions sur Canal+, et là oui, on doit bien admettre que John Carew a mis un but extraordinaire dans les dernières minutes d’un match avec Valence, soit on suit ça de près et là , pas d’hésitation, on met pas un rond sur ce type. En tout cas, on ne met pas 7,65 millions d’euros sur un joueur dont le principal talent et de mettre des manchettes dans les gencives des défenseurs adverses. La quête de « l’attaquant de classe mondiale » était lancée à Lyon.
Et vous, vous en voyez d’autres ?
Et vous, vous en voyez d’autres ?
@Le 27e Lecteur
J'aime beaucoup le John Carew. mdr. très vrai.
J'aime beaucoup le John Carew. mdr. très vrai.
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des Champions sur Canal+, et là oui, on doit bien admettre que John Carew a mis un but extraordinaire dans les dernières minutes d’un match avec Valence, soit on suit ça de près et là , pas d’hésitation, on met pas un rond sur ce type. En tout cas, on ne met pas 7,65 millions d’euros sur un joueur dont le principal talent et de mettre des manchettes dans les gencives des défenseurs adverses. La quête de « l’attaquant de classe mondiale » était lancée à Lyon.
Et vous, vous en voyez d’autres ?
Et vous, vous en voyez d’autres ?
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des Champions sur Canal+, et là oui, on doit bien admettre que John Carew a mis un but extraordinaire dans les dernières minutes d’un match avec Valence, soit on suit ça de près et là , pas d’hésitation, on met pas un rond sur ce type. En tout cas, on ne met pas 7,65 millions d’euros sur un joueur dont le principal talent et de mettre des manchettes dans les gencives des défenseurs adverses. La quête de « l’attaquant de classe mondiale » était lancée à Lyon.
Et vous, vous en voyez d’autres ?
Et vous, vous en voyez d’autres ?
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des Champions sur Canal+, et là oui, on doit bien admettre que John Carew a mis un but extraordinaire dans les dernières minutes d’un match avec Valence, soit on suit ça de près et là , pas d’hésitation, on met pas un rond sur ce type. En tout cas, on ne met pas 7,65 millions d’euros sur un joueur dont le principal talent et de mettre des manchettes dans les gencives des défenseurs adverses. La quête de « l’attaquant de classe mondiale » était lancée à Lyon.
Et vous, vous en voyez d’autres ?
Et vous, vous en voyez d’autres ?
5. Fabrice Fiorèse (du PSG à l’OM, 2004) : Fabrice Fiorèse est en retraite. Mais où donc a-t-il fait son jubilé ? A Paris où sa capacité à anticiper les fautes en a fait un des joueurs les plus détestés de l’hexagone ou à Marseille où il sera à jamais considéré comme Belzebuth en personne ? Faire venir à Marseille un joueur que seuls quelques supporters Parisiens continuent de soutenir et lui faire dire « L’OM est le club de mon cœur » dès son arrivée, ça méritait de figurer dans ce Top.
6. Kader Keita (de Lille à l’OL, 2006) : Le pape Aulas casse sa tirelire, près de 18 millions d’euros, pour s’attacher les services de l’ivoirien volant, dans la transaction annuelle Lille Lyon. Sauf que ça sent rapidement l’arnaque et que le bon vieux Kader n’avance plus. En même temps, un joueur qui commence sa carrière au Quatar, on aurait dû se méfier, c’était déjà louche.
7. Frédéric Piquionne (De Saint-Etienne à Monaco, 2007) : A Monaco, c’est avant tout l’amour du club et l’exemplarité qui guide le recrutement. Frédéric Piquionne veut se casser de Saint-Etienne pour toucher 3 fois son salaire chez l’ennemi Lyonnais. Face à l’intransigeance des dirigeants, il se dira réduit à l’esclavage chez les Verts et fracassera le nez d’un supporter. Ce professionnalisme n’échappera pas à la cellule de recrutement du Rocher qui le recrute, puis le revendra avec une moins value de 25% à Lyon l’année suivante.
8. Willamis Souza et Everton Santos (au Paris Saint-Germain, 2008) : Everton et Souza, le symbole des miracles que peut réaliser la cellule de recrutement du PSG au cours d’un mercato hivernal. Miser sur deux types complètement inconnus sur la base des conseils de Valdo et les renvoyer au Brésil avant même qu’ils aient pu acheter un porte-clé Tour Eiffel, c’est pas donné à tout le monde. Quand t’as des amis comme Valdo, t’as pas besoin d’ennemi.
9. Matt Moussilou (De Lille à l’OGC Nice, 2005) : Moussillou avait fait des débuts en fanfare à Lille, mais lorsque les Aiglons se décident à casser la tirelire, 4 millions d’euros, un record pour le club, l’attaquant prometteur est dans le doute et n’a pas claqué un but depuis des mois. Les dirigeants niçois ont dû se dire qu’il manquait un peu de soleil au petit Matt pour qu’il retrouve la confiance. En fait, non, il ne lui manquait que du talent. Saison blanche sur la Côte d’Azur, direction Saint-Etienne. C’est cruel mais c’est ainsi.
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des C
6. Kader Keita (de Lille à l’OL, 2006) : Le pape Aulas casse sa tirelire, près de 18 millions d’euros, pour s’attacher les services de l’ivoirien volant, dans la transaction annuelle Lille Lyon. Sauf que ça sent rapidement l’arnaque et que le bon vieux Kader n’avance plus. En même temps, un joueur qui commence sa carrière au Quatar, on aurait dû se méfier, c’était déjà louche.
7. Frédéric Piquionne (De Saint-Etienne à Monaco, 2007) : A Monaco, c’est avant tout l’amour du club et l’exemplarité qui guide le recrutement. Frédéric Piquionne veut se casser de Saint-Etienne pour toucher 3 fois son salaire chez l’ennemi Lyonnais. Face à l’intransigeance des dirigeants, il se dira réduit à l’esclavage chez les Verts et fracassera le nez d’un supporter. Ce professionnalisme n’échappera pas à la cellule de recrutement du Rocher qui le recrute, puis le revendra avec une moins value de 25% à Lyon l’année suivante.
8. Willamis Souza et Everton Santos (au Paris Saint-Germain, 2008) : Everton et Souza, le symbole des miracles que peut réaliser la cellule de recrutement du PSG au cours d’un mercato hivernal. Miser sur deux types complètement inconnus sur la base des conseils de Valdo et les renvoyer au Brésil avant même qu’ils aient pu acheter un porte-clé Tour Eiffel, c’est pas donné à tout le monde. Quand t’as des amis comme Valdo, t’as pas besoin d’ennemi.
9. Matt Moussilou (De Lille à l’OGC Nice, 2005) : Moussillou avait fait des débuts en fanfare à Lille, mais lorsque les Aiglons se décident à casser la tirelire, 4 millions d’euros, un record pour le club, l’attaquant prometteur est dans le doute et n’a pas claqué un but depuis des mois. Les dirigeants niçois ont dû se dire qu’il manquait un peu de soleil au petit Matt pour qu’il retrouve la confiance. En fait, non, il ne lui manquait que du talent. Saison blanche sur la Côte d’Azur, direction Saint-Etienne. C’est cruel mais c’est ainsi.
10. John Carew (de Besiktas à l’OL, 2005) : Il y a deux manières de suivre le football. Soit on regarde les résumés de Ligue des C

