443603 messages.
La Côte d’Ivoire étant francophone, donc chasse gardée de la France pour laquelle, comme moi, les africains ont un double sentiment, ces médias français souvent partisans hors de leurs frontières (on défend la patrie), deviennent la source d’information non seulement pour leurs compères des médias occidentaux, mais aussi des autres médias africains. Le but ultime étant de faire céder le camp adverse sous la pression médiatique, au service du politique et de l’économique.
Tout est semble-t-il sous contrôle, on nous bombarde la même rengaine, sans nuance (ou toute légère), que l’on encaisse comme étant LA vérité.
Tout est semble-t-il sous contrôle, on nous bombarde la même rengaine, sans nuance (ou toute légère), que l’on encaisse comme étant LA vérité.
Situation en Côte d’Ivoire et monopolisation du champ médiatique de l’Afrique Francophone par les médias Français
Vivre le feuilleton politique actuel de la Côte d’Ivoire est une occasion d’en apprendre encore plus sur le pouvoir qu’ont les médias occidentaux en Afrique, dans leur rôle de constructeurs, de faiseurs d’opinion.
Les relations entre la Côte d’Ivoire et l’ancien colonisateur a connu des soubresauts depuis l’arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir. Il faut rappeler l’épisode Marcoussis lors duquel un Ministre Français des Affaires Étrangères s’était comporté avec Laurent Gbagbo, Président de la Côte d’Ivoire sans le moindre respect. Sans oublier entre autre l’entrée en scènes de rebelles devenus Forces Nouvelles, que la France, pourtant soi-disant si éprise de légalité républicaine (1- chez elle) (2 -mon œil!), contribua à rendre légitime, ou encore l’intervention militaire française sur le plateau à Abidjan, détruisant le dispositif anti-aérien du palais présidentiel.
La France considère la Côte d’Ivoire comme sa chasse gardée (elle y a même un bataillon chargé de défendre ses ressortissants), et comme elle souhaite renforcer son poids du point de vue économique dans ce pays, elle veut des dirigeants ivoiriens qui vont davantage veiller à ses intérêts. Elle a donc une présence humaine d’ordre économique et militaire et veut avoir encore plus son mot à dire du point de vue politique, sous le couvert mi-fallacieux de rendre la Côte d’Ivoire démocratique. Les militaires protègent les français (et les étrangers présents) et les intérêts économiques (présents et futurs) et agissent pour imposer le sens politique choisi par le gouvernement Français quand c’est nécessaire et faisable.
Pour soutenir tout cela, un autre acteur majeur, celui qui permet souvent de mettre la cerise sur le gâteau, entre en scène ponctuellement, notamment en temps de crise, lorsque vient le temps de faire un joli emballage.
Il s’agit bien sûr de l’appareil médiatique franco-français. Il est présent à l’approche de l’instant décisif où la pression doit être à son maximum, comme par exemple, actuellement en Côte d’ivoire, où l’homme de la France qui a enfin pu se présenter aux élections touche presque le fauteuil présidentiel. L’Afp, RFI,TV5, Le Monde, France2, France24 et les autres qui dominent de mains de maîtres le champ médiatique de l’Afrique Francophone en Afrique et bien sûr à l’international jouent alors leur rôle de relais, de diffusion de ce qui est en fait une propag
Vivre le feuilleton politique actuel de la Côte d’Ivoire est une occasion d’en apprendre encore plus sur le pouvoir qu’ont les médias occidentaux en Afrique, dans leur rôle de constructeurs, de faiseurs d’opinion.
Les relations entre la Côte d’Ivoire et l’ancien colonisateur a connu des soubresauts depuis l’arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir. Il faut rappeler l’épisode Marcoussis lors duquel un Ministre Français des Affaires Étrangères s’était comporté avec Laurent Gbagbo, Président de la Côte d’Ivoire sans le moindre respect. Sans oublier entre autre l’entrée en scènes de rebelles devenus Forces Nouvelles, que la France, pourtant soi-disant si éprise de légalité républicaine (1- chez elle) (2 -mon œil!), contribua à rendre légitime, ou encore l’intervention militaire française sur le plateau à Abidjan, détruisant le dispositif anti-aérien du palais présidentiel.
La France considère la Côte d’Ivoire comme sa chasse gardée (elle y a même un bataillon chargé de défendre ses ressortissants), et comme elle souhaite renforcer son poids du point de vue économique dans ce pays, elle veut des dirigeants ivoiriens qui vont davantage veiller à ses intérêts. Elle a donc une présence humaine d’ordre économique et militaire et veut avoir encore plus son mot à dire du point de vue politique, sous le couvert mi-fallacieux de rendre la Côte d’Ivoire démocratique. Les militaires protègent les français (et les étrangers présents) et les intérêts économiques (présents et futurs) et agissent pour imposer le sens politique choisi par le gouvernement Français quand c’est nécessaire et faisable.
Pour soutenir tout cela, un autre acteur majeur, celui qui permet souvent de mettre la cerise sur le gâteau, entre en scène ponctuellement, notamment en temps de crise, lorsque vient le temps de faire un joli emballage.
Il s’agit bien sûr de l’appareil médiatique franco-français. Il est présent à l’approche de l’instant décisif où la pression doit être à son maximum, comme par exemple, actuellement en Côte d’ivoire, où l’homme de la France qui a enfin pu se présenter aux élections touche presque le fauteuil présidentiel. L’Afp, RFI,TV5, Le Monde, France2, France24 et les autres qui dominent de mains de maîtres le champ médiatique de l’Afrique Francophone en Afrique et bien sûr à l’international jouent alors leur rôle de relais, de diffusion de ce qui est en fait une propag
Tout est semble-t-il sous contrôle, on nous bombarde la même rengaine, sans nuance (ou toute légère), que l’on encaisse comme étant LA vérité.
La logique est certes à la fois simple dans son enchainement ou plutôt dans son système, et compliquée, mais elle a fait ses preuves dans son objectif de vendre une sauce au public et mettre la pression sur la cible, en espérant qu’elle cède le plus vite : comme l’opposition ivoirienne soutenue par le gouvernement français (GOF) défend une position, la même que le gouvernement français, les observateurs internationaux - occidentaux entre autres -, les instances internationales coiffées par des occidentaux, les gouvernements occidentaux - les seuls qui s’en mêlent -(sinon, on attend toujours la réaction du Mexique, de Cuba, du Japon, de l’Afghanistan, de l’Arménie ou encore de l’Iran), le médiateur (mon autre œil!) Blaise Compaoré et enfin les médias français (traduits, recopiés par les CNN, BBC et autres), la vérité ne peut que venir de ce camp très sérieux. La boucle étant bouclée, le public (population ivoirienne acquise à l’un ou à l’autre candidat, et international) observateur croyant avoir des éléments objectifs tenus de ses sources médiatiques mainstream et des autres acteurs crédibles acceptera d’autant plus aisément ce verdict.
Après, dans quelques semaines, des mois ou plus tard, lorsque Ouattara aura le pouvoir, un pseudo journaliste français ou autre viendra faire une véritable enquête, et nous révélera des choses que l’on sait aujourd’hui. Il sera trop tard de toute façon, la France aura déjà assuré ses intérêts grâce entre autres à sa puissante branche médiatique.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ps : Au moment où je publie ce message, des résultats ont été publiés par le président de la CEI, donnant Ouattara vainqueur, dans l’hôtel protégé par l’Onuci où se trouve Ouattara, mais le camp Gbagbo conteste et le Conseil Constitutionnel veut prendre le relais.
Commentaire : Le camp Ouattara veut faire vite pour garder le momentum médiatique et ne pas laisser trop de temps passer, ce qui avantagerait Gbagbo en normalisant la situation avec un Gbagbo qui tient toujours les rênes du pouvoir. Ouattara s’est même déjà adressé à ses compatriotes dans la foulée, histoire d’agir plutôt que de subir les événements.
Ps2 : Le rouleau compresseur continue de mettre la pression sur Gbagbo : les États-Unis (par la voix d'Obama) demande de respe
La logique est certes à la fois simple dans son enchainement ou plutôt dans son système, et compliquée, mais elle a fait ses preuves dans son objectif de vendre une sauce au public et mettre la pression sur la cible, en espérant qu’elle cède le plus vite : comme l’opposition ivoirienne soutenue par le gouvernement français (GOF) défend une position, la même que le gouvernement français, les observateurs internationaux - occidentaux entre autres -, les instances internationales coiffées par des occidentaux, les gouvernements occidentaux - les seuls qui s’en mêlent -(sinon, on attend toujours la réaction du Mexique, de Cuba, du Japon, de l’Afghanistan, de l’Arménie ou encore de l’Iran), le médiateur (mon autre œil!) Blaise Compaoré et enfin les médias français (traduits, recopiés par les CNN, BBC et autres), la vérité ne peut que venir de ce camp très sérieux. La boucle étant bouclée, le public (population ivoirienne acquise à l’un ou à l’autre candidat, et international) observateur croyant avoir des éléments objectifs tenus de ses sources médiatiques mainstream et des autres acteurs crédibles acceptera d’autant plus aisément ce verdict.
Après, dans quelques semaines, des mois ou plus tard, lorsque Ouattara aura le pouvoir, un pseudo journaliste français ou autre viendra faire une véritable enquête, et nous révélera des choses que l’on sait aujourd’hui. Il sera trop tard de toute façon, la France aura déjà assuré ses intérêts grâce entre autres à sa puissante branche médiatique.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ps : Au moment où je publie ce message, des résultats ont été publiés par le président de la CEI, donnant Ouattara vainqueur, dans l’hôtel protégé par l’Onuci où se trouve Ouattara, mais le camp Gbagbo conteste et le Conseil Constitutionnel veut prendre le relais.
Commentaire : Le camp Ouattara veut faire vite pour garder le momentum médiatique et ne pas laisser trop de temps passer, ce qui avantagerait Gbagbo en normalisant la situation avec un Gbagbo qui tient toujours les rênes du pouvoir. Ouattara s’est même déjà adressé à ses compatriotes dans la foulée, histoire d’agir plutôt que de subir les événements.
Ps2 : Le rouleau compresseur continue de mettre la pression sur Gbagbo : les États-Unis (par la voix d'Obama) demande de respe
Situation en Côte d’Ivoire et monopolisation du champ médiatique de l’Afrique Francophone par les médias Français
Vivre le feuilleton politique actuel de la Côte d’Ivoire est une occasion d’en apprendre encore plus sur le pouvoir qu’ont les médias occidentaux en Afrique, dans leur rôle de constructeurs, de faiseurs d’opinion.
Les relations entre la Côte d’Ivoire et l’ancien colonisateur a connu des soubresauts depuis l’arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir. Il faut rappeler l’épisode Marcoussis lors duquel un Ministre Français des Affaires Étrangères s’était comporté avec Laurent Gbagbo, Président de la Côte d’Ivoire sans le moindre respect. Sans oublier entre autre l’entrée en scènes de rebelles devenus Forces Nouvelles, que la France, pourtant soi-disant si éprise de légalité républicaine (1- chez elle) (2 -mon œil!), contribua à rendre légitime, ou encore l’intervention militaire française sur le plateau à Abidjan, détruisant le dispositif anti-aérien du palais présidentiel.
La France considère la Côte d’Ivoire comme sa chasse gardée (elle y a même un bataillon chargé de défendre ses ressortissants), et comme elle souhaite renforcer son poids du point de vue économique dans ce pays, elle veut des dirigeants ivoiriens qui vont davantage veiller à ses intérêts. Elle a donc une présence humaine d’ordre économique et militaire et veut avoir encore plus son mot à dire du point de vue politique, sous le couvert mi-fallacieux de rendre la Côte d’Ivoire démocratique. Les militaires protègent les français (et les étrangers présents) et les intérêts économiques (présents et futurs) et agissent pour imposer le sens politique choisi par le gouvernement Français quand c’est nécessaire et faisable.
Pour soutenir tout cela, un autre acteur majeur, celui qui permet souvent de mettre la cerise sur le gâteau, entre en scène ponctuellement, notamment en temps de crise, lorsque vient le temps de faire un joli emballage.
Il s’agit bien sûr de l’appareil médiatique franco-français. Il est présent à l’approche de l’instant décisif où la pression doit être à son maximum, comme par exemple, actuellement en Côte d’ivoire, où l’homme de la France qui a enfin pu se présenter aux élections touche presque le fauteuil présidentiel. L’Afp, RFI,TV5, Le Monde, France2, France24 et les autres qui dominent de mains de maîtres le champ médiatique de l’Afrique Francophone en Afrique et bien sûr à l’international jouent alors leur rôle de relais, de diffusion de ce qui est en fait une propag
Vivre le feuilleton politique actuel de la Côte d’Ivoire est une occasion d’en apprendre encore plus sur le pouvoir qu’ont les médias occidentaux en Afrique, dans leur rôle de constructeurs, de faiseurs d’opinion.
Les relations entre la Côte d’Ivoire et l’ancien colonisateur a connu des soubresauts depuis l’arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir. Il faut rappeler l’épisode Marcoussis lors duquel un Ministre Français des Affaires Étrangères s’était comporté avec Laurent Gbagbo, Président de la Côte d’Ivoire sans le moindre respect. Sans oublier entre autre l’entrée en scènes de rebelles devenus Forces Nouvelles, que la France, pourtant soi-disant si éprise de légalité républicaine (1- chez elle) (2 -mon œil!), contribua à rendre légitime, ou encore l’intervention militaire française sur le plateau à Abidjan, détruisant le dispositif anti-aérien du palais présidentiel.
La France considère la Côte d’Ivoire comme sa chasse gardée (elle y a même un bataillon chargé de défendre ses ressortissants), et comme elle souhaite renforcer son poids du point de vue économique dans ce pays, elle veut des dirigeants ivoiriens qui vont davantage veiller à ses intérêts. Elle a donc une présence humaine d’ordre économique et militaire et veut avoir encore plus son mot à dire du point de vue politique, sous le couvert mi-fallacieux de rendre la Côte d’Ivoire démocratique. Les militaires protègent les français (et les étrangers présents) et les intérêts économiques (présents et futurs) et agissent pour imposer le sens politique choisi par le gouvernement Français quand c’est nécessaire et faisable.
Pour soutenir tout cela, un autre acteur majeur, celui qui permet souvent de mettre la cerise sur le gâteau, entre en scène ponctuellement, notamment en temps de crise, lorsque vient le temps de faire un joli emballage.
Il s’agit bien sûr de l’appareil médiatique franco-français. Il est présent à l’approche de l’instant décisif où la pression doit être à son maximum, comme par exemple, actuellement en Côte d’ivoire, où l’homme de la France qui a enfin pu se présenter aux élections touche presque le fauteuil présidentiel. L’Afp, RFI,TV5, Le Monde, France2, France24 et les autres qui dominent de mains de maîtres le champ médiatique de l’Afrique Francophone en Afrique et bien sûr à l’international jouent alors leur rôle de relais, de diffusion de ce qui est en fait une propag
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 02/12/2010 Ã 17:39
Non TIA KONE n'est plus president du conseil constitutionnel ,c'est plutôt PAUL KOFFI YAO NDRE?un agrégé en droit ancien ministre et professer d'université
Non TIA KONE n'est plus president du conseil constitutionnel ,c'est plutôt PAUL KOFFI YAO NDRE?un agrégé en droit ancien ministre et professer d'université
@Yvan (Phila ) le 02/12/2010 Ã 16:37
Debat quoi contradictoire?Tu es sur que tu connais le sens de cette expression?
A part insulter gratuitement et grossièrement à tout va quel échange constructif peux tu avoir avec quelqu'un?Pardon passe avec ta malchance.
Je croyais que comme ton village est le plus beau du monde,n'y naissent que de personnes intelligentes!Voila que tu n'as même pas compris le sens de mon post.
Tu oses parler de conneries ivoiriennes toi? Et tu es toujours scotché sur leurs sites.Si la honte tuait
Debat quoi contradictoire?Tu es sur que tu connais le sens de cette expression?
A part insulter gratuitement et grossièrement à tout va quel échange constructif peux tu avoir avec quelqu'un?Pardon passe avec ta malchance.
Je croyais que comme ton village est le plus beau du monde,n'y naissent que de personnes intelligentes!Voila que tu n'as même pas compris le sens de mon post.
Tu oses parler de conneries ivoiriennes toi? Et tu es toujours scotché sur leurs sites.Si la honte tuait
États-membres de la CEDEAO : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.
Déclaration de la CEDEAO sur les évènements en Cote d’Ivoire Publié le vendredi 3 décembre 2010 | Autre presse
ABUJA, Nigeria, 2 décembre 2010/African Press Organization (APO)/ — La CEDEAO est préoccupée par la montée des tensions qui semble, depuis la tenue du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, entacher la sérénité dans la finalisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. En conséquence, la CEDEAO rappelle que les incidents qui ont perturbé ou empêché les citoyens d’exprimer leur suffrage, notamment dans certaines régions du Nord, sont à condamner fermement et à sanctionner conformément à la loi en vigueur.
La CEDEAO invite toutes les parties prenantes, notamment les institutions impliquées ainsi que les membres constitutifs de la CEI, à œuvrer ensemble, dans la recherche des solutions consensuelles aux difficultés rencontrées. Elle les exhorte à fournir, en toute bonne foi, les informations indispensables pour faciliter et diligenter le travail de compilation, de recoupement et de consolidation en vue d’une publication consensuelle des résultats provisoires dans les meilleurs délais et ce, dans le respect du mode opératoire retenu. La CEDEAO félicite la CEI pour ses efforts et l’encourage à parachever son travail conformément aux dispositions constitutionnelles en la matière en vue de proclamer lesdits résultats aussi rapidement que possible et en toute transparence.
La CEDEAO lance un appel aux deux candidats à placer l’intérêt national au-dessus de toutes considérations partisanes. Elle les invite à accepter et à respecter les résultats consensuels provisoires qui seront annoncés par le CEI et les exhorte instamment à recourir exclusivement aux voies légales pour le traitement de toute réclamation et de tout contentieux électoral.
La CEDEAO invite tous les ivoiriens, qui ont témoigné de leur maturité politique et démocratique en allant voter nombreux lors du premier tour, à faire preuve de patience, de retenue et à préserver l’unité et la cohésion nationale, afin de permettre à la Côte d’Ivoire de sortir définitivement de la crise et de réincarner le rôle important, qui a toujours été le sien, dans le processus de développement de notre région.
SOURCE Economic Community Of West African States (ECOWAS)
Déclaration de la CEDEAO sur les évènements en Cote d’Ivoire Publié le vendredi 3 décembre 2010 | Autre presse
ABUJA, Nigeria, 2 décembre 2010/African Press Organization (APO)/ — La CEDEAO est préoccupée par la montée des tensions qui semble, depuis la tenue du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, entacher la sérénité dans la finalisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. En conséquence, la CEDEAO rappelle que les incidents qui ont perturbé ou empêché les citoyens d’exprimer leur suffrage, notamment dans certaines régions du Nord, sont à condamner fermement et à sanctionner conformément à la loi en vigueur.
La CEDEAO invite toutes les parties prenantes, notamment les institutions impliquées ainsi que les membres constitutifs de la CEI, à œuvrer ensemble, dans la recherche des solutions consensuelles aux difficultés rencontrées. Elle les exhorte à fournir, en toute bonne foi, les informations indispensables pour faciliter et diligenter le travail de compilation, de recoupement et de consolidation en vue d’une publication consensuelle des résultats provisoires dans les meilleurs délais et ce, dans le respect du mode opératoire retenu. La CEDEAO félicite la CEI pour ses efforts et l’encourage à parachever son travail conformément aux dispositions constitutionnelles en la matière en vue de proclamer lesdits résultats aussi rapidement que possible et en toute transparence.
La CEDEAO lance un appel aux deux candidats à placer l’intérêt national au-dessus de toutes considérations partisanes. Elle les invite à accepter et à respecter les résultats consensuels provisoires qui seront annoncés par le CEI et les exhorte instamment à recourir exclusivement aux voies légales pour le traitement de toute réclamation et de tout contentieux électoral.
La CEDEAO invite tous les ivoiriens, qui ont témoigné de leur maturité politique et démocratique en allant voter nombreux lors du premier tour, à faire preuve de patience, de retenue et à préserver l’unité et la cohésion nationale, afin de permettre à la Côte d’Ivoire de sortir définitivement de la crise et de réincarner le rôle important, qui a toujours été le sien, dans le processus de développement de notre région.
SOURCE Economic Community Of West African States (ECOWAS)
MENACES DE POURSUITES PENALES CONTRE GBAGBO :
Elections en Côte d`Ivoire : La CPI "surveille" la situation
Publié le jeudi 2 décembre 2010 | AFP
Le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a affirmé jeudi qu'il "surveillait" la situation en Côte d'Ivoire, où des violences se sont produites au cours de la nuit de mercredi à jeudi.
Le bureau du procureur "surveillait la situation en Côte d'Ivoire en vue des élections présidentielles du 28 novembre, et nous continuons de le faire",
a déclaré la procureur adjointe de la CPI, Fatou Bensouda, dans un entretien à l'AFP.
"Si des violences post-électorales relevant de la compétence de la CPI sont commises et que les autorités ivoiriennes ne font pas tout ce qui est possible pour enquêter dessus alors la CPI le fera", a-t-elle souligné.
Huit personnes ont été tuées à Abidjan dans la nuit de mercredi à jeudi dans un local du parti d'Alassane Ouattara, déclaré jeudi soir vainqueur des élections avec plus de 54% des voix, qui était opposé au président sortant Laurent Gbagbo.
"Nous exhortons les supporteurs des candidats et les forces de sécurité à ne pas tomber dans la violence. Nous encourageons également les leaders
politiques à appeler leurs supporteurs et concitoyens à de la retenue", a poursuivi Mme Bensouda.
La Cour pénale internationale, entrée en fonction à La Haye en 2202, est le premier tribunal international permanent chargé de juger les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide.
Elections en Côte d`Ivoire : La CPI "surveille" la situation
Publié le jeudi 2 décembre 2010 | AFP
Le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a affirmé jeudi qu'il "surveillait" la situation en Côte d'Ivoire, où des violences se sont produites au cours de la nuit de mercredi à jeudi.
Le bureau du procureur "surveillait la situation en Côte d'Ivoire en vue des élections présidentielles du 28 novembre, et nous continuons de le faire",
a déclaré la procureur adjointe de la CPI, Fatou Bensouda, dans un entretien à l'AFP.
"Si des violences post-électorales relevant de la compétence de la CPI sont commises et que les autorités ivoiriennes ne font pas tout ce qui est possible pour enquêter dessus alors la CPI le fera", a-t-elle souligné.
Huit personnes ont été tuées à Abidjan dans la nuit de mercredi à jeudi dans un local du parti d'Alassane Ouattara, déclaré jeudi soir vainqueur des élections avec plus de 54% des voix, qui était opposé au président sortant Laurent Gbagbo.
"Nous exhortons les supporteurs des candidats et les forces de sécurité à ne pas tomber dans la violence. Nous encourageons également les leaders
politiques à appeler leurs supporteurs et concitoyens à de la retenue", a poursuivi Mme Bensouda.
La Cour pénale internationale, entrée en fonction à La Haye en 2202, est le premier tribunal international permanent chargé de juger les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide.
GBAGBO lâchés par ses aliés du Parti Socialiste Français
Le PS appelle au respect des résultats de l`élection
Publié le vendredi 3 décembre 2010 | AFP
Le Parti socialiste a réitéré jeudi soir son
appel au calme en Côte d'Ivoire et appelle le président Laurent Gbagbo Ã
respecter les résultats de l'élection présidentielle annoncés par la
Commission électorale indépendante.
Dans un communiqué, le PS "appelle chacun, en particulier le pouvoir en
place, à respecter les résultats de l'élection et le travail de la Commission
électorale indépendante" (CEI).
LE PS "exprime sa préoccupation devant la suspension des chaînes
d'information étrangères et la fermeture des frontières, qui sont des signes
très inquiétants de la part des autorités ivoiriennes" et par ailleurs, "il se
félicite de la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies qui
appelle à refuser toute entrave au processus électoral".
L'armée a fermé jeudi soir les frontières de la Côte d'Ivoire, où la large
victoire à la présidentielle de l'opposant Alassane Ouattara sur le sortant
Laurent Gbagbo, annoncée par la commission électorale, a été aussitôt
contestée par le Conseil constitutionnel.
M. Ouattara, ex-Premier ministre, a remporté le scrutin "avec 54,10% des
suffrages", contre 45,9% pour le chef de l'Etat, selon les résultats
provisoires de la CEI.
OBAMA désavoue son frère africain :
Côte d`Ivoire: appel des USA à respecter les résultats électoraux
Publié le jeudi 2 décembre 2010 | AFP
La Maison Blanche a appelé jeudi "toutes les parties" à respecter les résultats de la présidentielle en Côte d'Ivoire, mettant en garde contre toute "obstruction" du processus électoral.
Le PS appelle au respect des résultats de l`élection
Publié le vendredi 3 décembre 2010 | AFP
Le Parti socialiste a réitéré jeudi soir son
appel au calme en Côte d'Ivoire et appelle le président Laurent Gbagbo Ã
respecter les résultats de l'élection présidentielle annoncés par la
Commission électorale indépendante.
Dans un communiqué, le PS "appelle chacun, en particulier le pouvoir en
place, à respecter les résultats de l'élection et le travail de la Commission
électorale indépendante" (CEI).
LE PS "exprime sa préoccupation devant la suspension des chaînes
d'information étrangères et la fermeture des frontières, qui sont des signes
très inquiétants de la part des autorités ivoiriennes" et par ailleurs, "il se
félicite de la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies qui
appelle à refuser toute entrave au processus électoral".
L'armée a fermé jeudi soir les frontières de la Côte d'Ivoire, où la large
victoire à la présidentielle de l'opposant Alassane Ouattara sur le sortant
Laurent Gbagbo, annoncée par la commission électorale, a été aussitôt
contestée par le Conseil constitutionnel.
M. Ouattara, ex-Premier ministre, a remporté le scrutin "avec 54,10% des
suffrages", contre 45,9% pour le chef de l'Etat, selon les résultats
provisoires de la CEI.
OBAMA désavoue son frère africain :
Côte d`Ivoire: appel des USA à respecter les résultats électoraux
Publié le jeudi 2 décembre 2010 | AFP
La Maison Blanche a appelé jeudi "toutes les parties" à respecter les résultats de la présidentielle en Côte d'Ivoire, mettant en garde contre toute "obstruction" du processus électoral.
La communauté Internationale verrouille la pression sur GBAGBO : Les dés sont jetés.
Présidentielle ivoirienne: l`ONU menace les fauteurs de trouble
Publié le jeudi 2 dcembre 2010 | AFP
Le Conseil de sécurité de l`ONU a menacé jeudi de "prendre les mesures appropriées" contre ceux qui entravent le processus électoral, après l`annonce des résultats de l`élection
présidentielle en Côte d`Ivoire, qui a vu la victoire d`Alassane Ouattara.
"Les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur volonté de prendre les mesures appropriées contre ceux qui entravent le processus électoral et en particulier le travail de la Commission électorale indépendante (CEI)", a souligné Susan Rice, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies et présidente en exercice du Conseil de sécurité pour le mois de décembre.
Huit personnes ont été tuées à Abidjan dans la nuit de mercredi à jeudi dans un local du parti d`Alassane Ouattara. M. Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le chef de l`Etat Laurent Gbagbo, selon une
annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt rejetée par le Conseil constitutionnel. Les membres du Conseil de sécurité "ont exprimé leur détermination à continuer à suivre de près la situation en Côte d`Ivoire, en particulier les conditions de sécurité sur le terrain et les efforts pour mener à bien le processus électoral", a ajouté Mme Rice.
"Les membres du Conseil de sécurité ont rappelé aux dirigeants qu`ils portent la responsabilité première d`assurer un processus pacifique et leur ont demandé de faire preuve de retenue et de s`abstenir de toute ingérence dans les travaux" de la CEI, a-t-elle ajouté devant la presse. Ils "ont salué l`annonce des résultats provisoires du deuxième tour de
l`élection présidentielle" qui "est une étape cruciale pour assurer la validité et l`intégrité du processus électoral", a observé Mme Rice. Les membres du Conseil de sécurité ont encore estimé que le second tour de la présidentielle ivoirienne "s`était tenu dans un climat démocratique", qualifiant les élections d`"ouvertes, libres, justes et transparentes".
De son côté, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a lancé un appel au calme. Il a demandé "à toutes les parties et au peuple de Côte d`Ivoire de continuer à faire preuve de patience et de s`abstenir de toute violence". M. Ban a encore souligné que les dirigeants "porteraient la responsabilité de toute action violente de leurs partisans"
Présidentielle ivoirienne: l`ONU menace les fauteurs de trouble
Publié le jeudi 2 dcembre 2010 | AFP
Le Conseil de sécurité de l`ONU a menacé jeudi de "prendre les mesures appropriées" contre ceux qui entravent le processus électoral, après l`annonce des résultats de l`élection
présidentielle en Côte d`Ivoire, qui a vu la victoire d`Alassane Ouattara.
"Les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur volonté de prendre les mesures appropriées contre ceux qui entravent le processus électoral et en particulier le travail de la Commission électorale indépendante (CEI)", a souligné Susan Rice, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies et présidente en exercice du Conseil de sécurité pour le mois de décembre.
Huit personnes ont été tuées à Abidjan dans la nuit de mercredi à jeudi dans un local du parti d`Alassane Ouattara. M. Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le chef de l`Etat Laurent Gbagbo, selon une
annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt rejetée par le Conseil constitutionnel. Les membres du Conseil de sécurité "ont exprimé leur détermination à continuer à suivre de près la situation en Côte d`Ivoire, en particulier les conditions de sécurité sur le terrain et les efforts pour mener à bien le processus électoral", a ajouté Mme Rice.
"Les membres du Conseil de sécurité ont rappelé aux dirigeants qu`ils portent la responsabilité première d`assurer un processus pacifique et leur ont demandé de faire preuve de retenue et de s`abstenir de toute ingérence dans les travaux" de la CEI, a-t-elle ajouté devant la presse. Ils "ont salué l`annonce des résultats provisoires du deuxième tour de
l`élection présidentielle" qui "est une étape cruciale pour assurer la validité et l`intégrité du processus électoral", a observé Mme Rice. Les membres du Conseil de sécurité ont encore estimé que le second tour de la présidentielle ivoirienne "s`était tenu dans un climat démocratique", qualifiant les élections d`"ouvertes, libres, justes et transparentes".
De son côté, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a lancé un appel au calme. Il a demandé "à toutes les parties et au peuple de Côte d`Ivoire de continuer à faire preuve de patience et de s`abstenir de toute violence". M. Ban a encore souligné que les dirigeants "porteraient la responsabilité de toute action violente de leurs partisans"

