Tout est semble-t-il sous contrôle, on nous bombarde la même rengaine, sans nuance (ou toute légère), que l’on encaisse comme étant LA vérité.
La logique est certes à la fois simple dans son enchainement ou plutôt dans son système, et compliquée, mais elle a fait ses preuves dans son objectif de vendre une sauce au public et mettre la pression sur la cible, en espérant qu’elle cède le plus vite : comme l’opposition ivoirienne soutenue par le gouvernement français (GOF) défend une position, la même que le gouvernement français, les observateurs internationaux - occidentaux entre autres -, les instances internationales coiffées par des occidentaux, les gouvernements occidentaux - les seuls qui s’en mêlent -(sinon, on attend toujours la réaction du Mexique, de Cuba, du Japon, de l’Afghanistan, de l’Arménie ou encore de l’Iran), le médiateur (mon autre œil!) Blaise Compaoré et enfin les médias français (traduits, recopiés par les CNN, BBC et autres), la vérité ne peut que venir de ce camp très sérieux. La boucle étant bouclée, le public (population ivoirienne acquise à l’un ou à l’autre candidat, et international) observateur croyant avoir des éléments objectifs tenus de ses sources médiatiques mainstream et des autres acteurs crédibles acceptera d’autant plus aisément ce verdict.
Après, dans quelques semaines, des mois ou plus tard, lorsque Ouattara aura le pouvoir, un pseudo journaliste français ou autre viendra faire une véritable enquête, et nous révélera des choses que l’on sait aujourd’hui. Il sera trop tard de toute façon, la France aura déjà assuré ses intérêts grâce entre autres à sa puissante branche médiatique.
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Ps : Au moment où je publie ce message, des résultats ont été publiés par le président de la CEI, donnant Ouattara vainqueur, dans l’hôtel protégé par l’Onuci où se trouve Ouattara, mais le camp Gbagbo conteste et le Conseil Constitutionnel veut prendre le relais.
Commentaire : Le camp Ouattara veut faire vite pour garder le momentum médiatique et ne pas laisser trop de temps passer, ce qui avantagerait Gbagbo en normalisant la situation avec un Gbagbo qui tient toujours les rênes du pouvoir. Ouattara s’est même déjà adressé à ses compatriotes dans la foulée, histoire d’agir plutôt que de subir les événements.
Ps2 : Le rouleau compresseur continue de mettre la pression sur Gbagbo : les États-Unis (par la voix d'Obama) demande de respe
La logique est certes à la fois simple dans son enchainement ou plutôt dans son système, et compliquée, mais elle a fait ses preuves dans son objectif de vendre une sauce au public et mettre la pression sur la cible, en espérant qu’elle cède le plus vite : comme l’opposition ivoirienne soutenue par le gouvernement français (GOF) défend une position, la même que le gouvernement français, les observateurs internationaux - occidentaux entre autres -, les instances internationales coiffées par des occidentaux, les gouvernements occidentaux - les seuls qui s’en mêlent -(sinon, on attend toujours la réaction du Mexique, de Cuba, du Japon, de l’Afghanistan, de l’Arménie ou encore de l’Iran), le médiateur (mon autre œil!) Blaise Compaoré et enfin les médias français (traduits, recopiés par les CNN, BBC et autres), la vérité ne peut que venir de ce camp très sérieux. La boucle étant bouclée, le public (population ivoirienne acquise à l’un ou à l’autre candidat, et international) observateur croyant avoir des éléments objectifs tenus de ses sources médiatiques mainstream et des autres acteurs crédibles acceptera d’autant plus aisément ce verdict.
Après, dans quelques semaines, des mois ou plus tard, lorsque Ouattara aura le pouvoir, un pseudo journaliste français ou autre viendra faire une véritable enquête, et nous révélera des choses que l’on sait aujourd’hui. Il sera trop tard de toute façon, la France aura déjà assuré ses intérêts grâce entre autres à sa puissante branche médiatique.
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Ps : Au moment où je publie ce message, des résultats ont été publiés par le président de la CEI, donnant Ouattara vainqueur, dans l’hôtel protégé par l’Onuci où se trouve Ouattara, mais le camp Gbagbo conteste et le Conseil Constitutionnel veut prendre le relais.
Commentaire : Le camp Ouattara veut faire vite pour garder le momentum médiatique et ne pas laisser trop de temps passer, ce qui avantagerait Gbagbo en normalisant la situation avec un Gbagbo qui tient toujours les rênes du pouvoir. Ouattara s’est même déjà adressé à ses compatriotes dans la foulée, histoire d’agir plutôt que de subir les événements.
Ps2 : Le rouleau compresseur continue de mettre la pression sur Gbagbo : les États-Unis (par la voix d'Obama) demande de respe

