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IMMORTEL
LE POST DE 16H 42 qui porte ton pseudo est bien de moi, avec toutes mes excuses.
LE POST DE 16H 42 qui porte ton pseudo est bien de moi, avec toutes mes excuses.
NB
ERRATUM
Immortel le 04/01/2011 Ã 16:42
Ouattara, la France et les USA ne veulent pas de cette récompte des voix tout simplement parce qu'elle mettra au grand jour les tricheries du camp Ouattara.Les observateurs étrangers de cette mission d'évaluation verront comment en AFRIQUE, le nombre de votant devient supérieur au nombre des inscrits.
Quand on est sûr de soi, on hésite pas de prouver qu'ona gagné les élections d'autant plus qu'on dit avoir une large avance.
C'est donc simple;à défaut d'éliminer GBAGBO par les tricheries, on veut le pousser déhors par la force.Comme expliquez qu'après avoir mie en doute le travail du CC, en s'appuyant sur l'amitié de son président avec GBAGBO,on refuse de prouver qu'il a mal fait son travail en recomptant les voix?
GBAGBO a tout simplement réussi à faire réfléchir la CEDEAO, car, dès la première rencontre avec les émissaires de celle-ci,après leur avoir présenté les pv, il leur dit que s'ils lui prouvaient qu'il a perdu réellement ces élections, il partirait sans problème.Ceux-ci, ayant constaté l'ampleur des tricheries de OUTATTARA, ont tempéré leur discours depuis, même si les prédateurs que sont la france et les USA continuent à faire pression, alors qu'ils connaissent bien la vérité.On comprend donc aisément l'empressement de Ouattara de vouloir passer par la force, d'autant plus que même OLINGA qui avait un discours violent à l'égard de GBAGBO au départ, s'est rendu à l'évidence et a dû tempérer son discours.Ce n'est pas un hasard, si sa décalration selon laquelle GBAGBO et Ouattara davaient se raconter, a été démenti par ce dernier.
ERRATUM
Immortel le 04/01/2011 Ã 16:42
Ouattara, la France et les USA ne veulent pas de cette récompte des voix tout simplement parce qu'elle mettra au grand jour les tricheries du camp Ouattara.Les observateurs étrangers de cette mission d'évaluation verront comment en AFRIQUE, le nombre de votant devient supérieur au nombre des inscrits.
Quand on est sûr de soi, on hésite pas de prouver qu'ona gagné les élections d'autant plus qu'on dit avoir une large avance.
C'est donc simple;à défaut d'éliminer GBAGBO par les tricheries, on veut le pousser déhors par la force.Comme expliquez qu'après avoir mie en doute le travail du CC, en s'appuyant sur l'amitié de son président avec GBAGBO,on refuse de prouver qu'il a mal fait son travail en recomptant les voix?
GBAGBO a tout simplement réussi à faire réfléchir la CEDEAO, car, dès la première rencontre avec les émissaires de celle-ci,après leur avoir présenté les pv, il leur dit que s'ils lui prouvaient qu'il a perdu réellement ces élections, il partirait sans problème.Ceux-ci, ayant constaté l'ampleur des tricheries de OUTATTARA, ont tempéré leur discours depuis, même si les prédateurs que sont la france et les USA continuent à faire pression, alors qu'ils connaissent bien la vérité.On comprend donc aisément l'empressement de Ouattara de vouloir passer par la force, d'autant plus que même OLINGA qui avait un discours violent à l'égard de GBAGBO au départ, s'est rendu à l'évidence et a dû tempérer son discours.Ce n'est pas un hasard, si sa décalration selon laquelle GBAGBO et Ouattara davaient se raconter, a été démenti par ce dernier.
Paradoxalement, on nous présente beaucoup le Président Gbagbo comme celui qui n'aime pas la France, mais il semble que les entreprises françaises aient été assez gâtées…
C'est exactement le constat qu'il faut faire et que nous avons fait. Ici, vous avez les plus grandes entreprises françaises qui vivent en paix. Vous avez une communauté de 15 000 personnes, dont on a vu beaucoup de membres, et nous avons pu constater qu'ils sont très heureux et qu'ils ne voudraient pas que les choses se gâtent. Si les choses devaient se gâter, ils seront obligés de mettre à l'abri leurs familles, de repartir, et de rompre les contrats. Est-ce ce que l'on veut obtenir ? À ce moment-là , la France sera moins dotée qu'elle ne l'est aujourd'hui.
Pourquoi l'Onu a-t-elle fermé les yeux sur la question des rebelles ?
Parce que cela les embête, cela les ennuie, il faut avoir un peu de courage pour dire les choses. L'Onu, avec ses participants majoritaires, ceux qui font la loi, n'est pas un organisme qui fait preuve de courage. Nous sommes allés voir les blessés qui ont eu des escarmouches avec les Casques bleus, permettez-moi de vous dire qu'ils n'ont pas fait dans la nuance… J'ai vu des pauvres gens avec des bras cassés, des jambes cassées, sur lesquels on a tiré dessus à balles réelles. C'est navrant que de penser qu'une mission, qui est en principe pacifique, en arrive à ces extrémités.
kernews.fr
C'est exactement le constat qu'il faut faire et que nous avons fait. Ici, vous avez les plus grandes entreprises françaises qui vivent en paix. Vous avez une communauté de 15 000 personnes, dont on a vu beaucoup de membres, et nous avons pu constater qu'ils sont très heureux et qu'ils ne voudraient pas que les choses se gâtent. Si les choses devaient se gâter, ils seront obligés de mettre à l'abri leurs familles, de repartir, et de rompre les contrats. Est-ce ce que l'on veut obtenir ? À ce moment-là , la France sera moins dotée qu'elle ne l'est aujourd'hui.
Pourquoi l'Onu a-t-elle fermé les yeux sur la question des rebelles ?
Parce que cela les embête, cela les ennuie, il faut avoir un peu de courage pour dire les choses. L'Onu, avec ses participants majoritaires, ceux qui font la loi, n'est pas un organisme qui fait preuve de courage. Nous sommes allés voir les blessés qui ont eu des escarmouches avec les Casques bleus, permettez-moi de vous dire qu'ils n'ont pas fait dans la nuance… J'ai vu des pauvres gens avec des bras cassés, des jambes cassées, sur lesquels on a tiré dessus à balles réelles. C'est navrant que de penser qu'une mission, qui est en principe pacifique, en arrive à ces extrémités.
kernews.fr
Vous avez été président du Conseil constitutionnel en France. Que pensez-vous des critiques émises sur le Conseil constitutionnel ivoirien, critiques qui semblent finalement dire que ce n'est pas très sérieux si c'est en Afrique…
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous allons être très fermes avec Jacques Vergès.
On a organisé des élections dans un pays, dont une partie du territoire était encore entre les mains des rebelles…
Mais bien sûr, ils ont le titre de rebelles. Il faut les étiqueter là -dessus ce sont des frondeurs par rapport au pouvoir central et c'est un mauvais coup porté à l'unité du pays. Imaginez demain que les choses s'aggravent ? Il peut y avoir beaucoup de mauvaises sorties, et nous verrons alors la misère qui régnera, la fin des contrats avec les puissances étrangères et, tous les Français qui sont là , avec les entreprises qui ont été gâtées par le Président Gbagbo repartiront.
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous allons être très fermes avec Jacques Vergès.
On a organisé des élections dans un pays, dont une partie du territoire était encore entre les mains des rebelles…
Mais bien sûr, ils ont le titre de rebelles. Il faut les étiqueter là -dessus ce sont des frondeurs par rapport au pouvoir central et c'est un mauvais coup porté à l'unité du pays. Imaginez demain que les choses s'aggravent ? Il peut y avoir beaucoup de mauvaises sorties, et nous verrons alors la misère qui régnera, la fin des contrats avec les puissances étrangères et, tous les Français qui sont là , avec les entreprises qui ont été gâtées par le Président Gbagbo repartiront.
Roland Dumas: "S’il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté."
L'ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand et ancien président du Conseil constitutionnel était l'invité de Yannick Urrien sur kernews.fr le vendredi 31 décembre dernier. Roland Dumas était à Abidjan où il a rencontré, avec Jacques Vergès, le Président Laurent Gbagbo.
Nos studios sont à La Baule, c'est tout un symbole pour parler de l'Afrique…
Bien sûr ! C'est là où il y a eu de grands échanges. Je m'en souviens. J'étais à la conférence de La Baule avec le président Mitterrand. Nous avons eu des échanges avec tous les chefs d'Etats africains. Il faut dire qu'il y avait un autre climat qu'aujourd'hui !
Que pensez-vous de ces événements ?
J'en pense à la fois du mal et du bien. Du mal, parce que c'est une situation compliquée, et du bien parce que cela révèle des événements que l'on croyait définitivement bannis, depuis que la France est en Afrique. Maintenant, on s'aperçoit que l'on revient à des méthodes coloniales de l'ancien temps.
Vous avez été président du Conseil constitutionnel en France. Que pensez-vous des critiques émises sur le Conseil constitutionnel ivoirien, critiques qui semblent finalement dire que ce n'est pas très sérieux si c'est en Afrique…
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous a
L'ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand et ancien président du Conseil constitutionnel était l'invité de Yannick Urrien sur kernews.fr le vendredi 31 décembre dernier. Roland Dumas était à Abidjan où il a rencontré, avec Jacques Vergès, le Président Laurent Gbagbo.
Nos studios sont à La Baule, c'est tout un symbole pour parler de l'Afrique…
Bien sûr ! C'est là où il y a eu de grands échanges. Je m'en souviens. J'étais à la conférence de La Baule avec le président Mitterrand. Nous avons eu des échanges avec tous les chefs d'Etats africains. Il faut dire qu'il y avait un autre climat qu'aujourd'hui !
Que pensez-vous de ces événements ?
J'en pense à la fois du mal et du bien. Du mal, parce que c'est une situation compliquée, et du bien parce que cela révèle des événements que l'on croyait définitivement bannis, depuis que la France est en Afrique. Maintenant, on s'aperçoit que l'on revient à des méthodes coloniales de l'ancien temps.
Vous avez été président du Conseil constitutionnel en France. Que pensez-vous des critiques émises sur le Conseil constitutionnel ivoirien, critiques qui semblent finalement dire que ce n'est pas très sérieux si c'est en Afrique…
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous a
Crise ivoirienne : Et si le recomptage des voix était la solution ? Avec la prise de conscience des médiateurs africains qui étaient une fois de plus à Abidjan hier lundi 3 janvier 2011 et la main, à chaque fois, tendue du Président Laurent Gbagbo, les derniers développements de l’actualité laissent entrevoir que toute la solution à la crise post-électorale demeure dans le recomptage des voix du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. C’est l’idée qui fait son chemin en ce moment au sein de la CEDEAO et de l’UA.
En effet, selon nos informations, la proposition de dialogue formulée par le Président Gbagbo avec le recomptage de voix du scrutin du 2e tour et la mise en place d’un comité international d’évaluation, gagne du terrain.
Cette proposition permettrait ainsi de mettre fin à cette crise ouverte et d’abréger la souffrance des millions d'Ivoiriens.
Mais Alassane Ouattara, retranché au Golf Hôtel, oppose un refus refus catégorique de cette proposition qui reste pourtant l’une des clés pour une résolution pacifique.
A noter que cette proposition de la mise sur pied d’un comité d’évaluation de cette crise a été faite par le Président Laurent Gbagbo le 21 décembre 2010 dernier lors d’un discours radiotélévisé à la Nation où il a par ailleurs invité les occupants du Golf Hôtel à rejoindre leurs domiciles.
En effet, selon nos informations, la proposition de dialogue formulée par le Président Gbagbo avec le recomptage de voix du scrutin du 2e tour et la mise en place d’un comité international d’évaluation, gagne du terrain.
Cette proposition permettrait ainsi de mettre fin à cette crise ouverte et d’abréger la souffrance des millions d'Ivoiriens.
Mais Alassane Ouattara, retranché au Golf Hôtel, oppose un refus refus catégorique de cette proposition qui reste pourtant l’une des clés pour une résolution pacifique.
A noter que cette proposition de la mise sur pied d’un comité d’évaluation de cette crise a été faite par le Président Laurent Gbagbo le 21 décembre 2010 dernier lors d’un discours radiotélévisé à la Nation où il a par ailleurs invité les occupants du Golf Hôtel à rejoindre leurs domiciles.
@Immortel le 04/01/2011 Ã 16:42
Ouattara, la France et les USA ne veulent pas de cette récompte des voix tout simplement parce qu'elle mettra au grand jour les tricheries du camp Ouattara.Les observateurs étrangers de cette mission d'évaluation verront comment en AFRIQUE, le nombre de votant devient supérieur au nombre des inscrits.
Quand on est sûr de soi, on hésite pas de prouver qu'ona gagné les élections d'autant plus qu'on dit avoir une large avance.
C'est donc simple;à défaut d'éliminer GBAGBO par les tricheries, on veut le pousser déhors par la force.Comme expliquez qu'après avoir mie en doute le travail du CC, en s'appuyant sur l'amitié de son président avec GBAGBO,on refuse de prouver qu'il a mal fait son travail en recomptant les voix?
GBAGBO a tout simplement réussi à faire réfléchir la CEDEAO, car, dès la première rencontre avec les émissaires de celle-ci,après leur avoir présenté les pv, il leur dit que s'ils lui prouvaient qu'il a perdu réellement ces élections, il partirait sans problème.Ceux-ci, ayant constaté l'ampleur des tricheries de OUTATTARA, ont tempéré leur discours depuis, même si les prédateurs que sont la france et les USA continuent à faire pression, alors qu'ils connaissent bien la vérité.On comprend donc aisément l'empressement de Ouattara de vouloir passer par la force, d'autant plus que même OLINGA qui avait un discours violent à l'égard de GBAGBO au départ, s'est rendu à l'évidence et a dû tempérer son discours.Ce n'est pas un hasard, si sa décalration selon laquelle GBAGBO et Ouattara davaient se raconter, a été démenti par ce dernier.
O
Ouattara, la France et les USA ne veulent pas de cette récompte des voix tout simplement parce qu'elle mettra au grand jour les tricheries du camp Ouattara.Les observateurs étrangers de cette mission d'évaluation verront comment en AFRIQUE, le nombre de votant devient supérieur au nombre des inscrits.
Quand on est sûr de soi, on hésite pas de prouver qu'ona gagné les élections d'autant plus qu'on dit avoir une large avance.
C'est donc simple;à défaut d'éliminer GBAGBO par les tricheries, on veut le pousser déhors par la force.Comme expliquez qu'après avoir mie en doute le travail du CC, en s'appuyant sur l'amitié de son président avec GBAGBO,on refuse de prouver qu'il a mal fait son travail en recomptant les voix?
GBAGBO a tout simplement réussi à faire réfléchir la CEDEAO, car, dès la première rencontre avec les émissaires de celle-ci,après leur avoir présenté les pv, il leur dit que s'ils lui prouvaient qu'il a perdu réellement ces élections, il partirait sans problème.Ceux-ci, ayant constaté l'ampleur des tricheries de OUTATTARA, ont tempéré leur discours depuis, même si les prédateurs que sont la france et les USA continuent à faire pression, alors qu'ils connaissent bien la vérité.On comprend donc aisément l'empressement de Ouattara de vouloir passer par la force, d'autant plus que même OLINGA qui avait un discours violent à l'égard de GBAGBO au départ, s'est rendu à l'évidence et a dû tempérer son discours.Ce n'est pas un hasard, si sa décalration selon laquelle GBAGBO et Ouattara davaient se raconter, a été démenti par ce dernier.
O
Cameroun 1955-1962 : la guerre cachée de la France en Afrique
http://www.rue89.com/2011/01/01/cameroun-1955-1962-la-guerre-cachee-de-la-france-en-afrique-183142
@Jean le macon (Everywhere you go ) le 04/01/2011 Ã 17:19
Je ne suis que le certificateur.
http://www.rue89.com/2011/01/01/cameroun-1955-1962-la-guerre-cachee-de-la-france-en-afrique-183142
@Jean le macon (Everywhere you go ) le 04/01/2011 Ã 17:19
Je ne suis que le certificateur.
@ TOUS
Cameroun :200 millions Fcfa contre l’homophobie .
L’Union européenne va financer un projet d’assistance et d’encadrement aux homosexuels.
Qui a dit a l'union europeenne qu'on a besoin de cette aide??? C'est toujours pour pousser les gens a devenir des "marche-arrieres"...mdr
Cameroun :200 millions Fcfa contre l’homophobie .
L’Union européenne va financer un projet d’assistance et d’encadrement aux homosexuels.
Qui a dit a l'union europeenne qu'on a besoin de cette aide??? C'est toujours pour pousser les gens a devenir des "marche-arrieres"...mdr
2all (qui sont intéressés)
La RTI non brouillée:
http://173.45.88.226/cgi-bin/page.cgi?g=266/index.html;d=1
ou
http://www.rti.ci/cgi-bin/page.cgi?g=266%2Findex.html;d=1
(toujours supprimer les espaces du lien)
La RTI non brouillée:
http://173.45.88.226/cgi-bin/page.cgi?g=266/index.html;d=1
ou
http://www.rti.ci/cgi-bin/page.cgi?g=266%2Findex.html;d=1
(toujours supprimer les espaces du lien)

