Vous avez été président du Conseil constitutionnel en France. Que pensez-vous des critiques émises sur le Conseil constitutionnel ivoirien, critiques qui semblent finalement dire que ce n'est pas très sérieux si c'est en Afrique…
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous allons être très fermes avec Jacques Vergès.
On a organisé des élections dans un pays, dont une partie du territoire était encore entre les mains des rebelles…
Mais bien sûr, ils ont le titre de rebelles. Il faut les étiqueter là -dessus ce sont des frondeurs par rapport au pouvoir central et c'est un mauvais coup porté à l'unité du pays. Imaginez demain que les choses s'aggravent ? Il peut y avoir beaucoup de mauvaises sorties, et nous verrons alors la misère qui régnera, la fin des contrats avec les puissances étrangères et, tous les Français qui sont là , avec les entreprises qui ont été gâtées par le Président Gbagbo repartiront.
C'est une bêtise de dire cela ! Le Conseil constitutionnel, un peu partout, est une institution utile. Alors, elle a plus ou moins de pouvoir, elle est plus ou moins respectée selon le pays où l'on se trouve. J'ai présidé le Conseil constitutionnel en France pendant plusieurs années. J'ai eu des déboires, j'ai eu des difficultés comme président, on a pris des décisions qui ont été critiquées. Mais dont on a reconnu l'utilité par la suite. Alors c'est la même chose ici. Il faut respecter le principe et les décisions du Conseil constitutionnel parce que c'est une Institution qui est utile au fonctionnement de la démocratie dans tous les pays où elle existe. Il y a des choses à améliorer, il y a des choses à amender, mais nous partons du travail qui a été fait par le Conseil constitutionnel, qui, je le répète, est inscrit dans la Constitution et qui dit le dernier mot, en matière d'élections, notamment en matière d'élection présidentielle. Il ne faut pas tourner autour du pot pour lui faire dire le contraire. Et nous allons dire justement, que tout cela est clair, et, s'il y a des fraudes, elles ne sont pas du côté de M. Gbagbo, elles sont de l'autre côté. Nous allons être très fermes avec Jacques Vergès.
On a organisé des élections dans un pays, dont une partie du territoire était encore entre les mains des rebelles…
Mais bien sûr, ils ont le titre de rebelles. Il faut les étiqueter là -dessus ce sont des frondeurs par rapport au pouvoir central et c'est un mauvais coup porté à l'unité du pays. Imaginez demain que les choses s'aggravent ? Il peut y avoir beaucoup de mauvaises sorties, et nous verrons alors la misère qui régnera, la fin des contrats avec les puissances étrangères et, tous les Français qui sont là , avec les entreprises qui ont été gâtées par le Président Gbagbo repartiront.

