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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 23 mars 2011 à 22h45
Ce sont surtout vos performances en Champions League qui impressionnent…

Notre parcours en Champions League est pour le moins excitant et je remercie tous les Camerounais qui nous ont envoyé des messages d’encouragement et de soutien. Le stade c’est mon bureau et j’ai grandi en sachant que, pour avoir le privilège de jouer pour mon pays, je dois bosser dur au bureau tous les jours. J’essaie toujours de donner le meilleur de moi à Tottenham, en espérant porter haut les couleurs du Cameroun.

Comment voyez-vous le match contre le Sénégal ?

Ce sera onze contre onze et un arbitre. Donc, trois possibilités : nous gagnons, ils gagnent ou nous partageons les points.

Le Sénégal a de nombreux joueurs qui évoluent avec vous en Premier League (Zidro Michael Tavarez – Middlesbrough, Mouhamed Diame – Wigan, Diomansy - Kamara Fulham, Mame Birame Diouf - Black Burn, Demba Ba – Westham). Il vous arrive de parler du match avec eux ?

Non. La Premier League a beaucoup de joueurs sénégalais parce qu’ils sont une grande nation de football. Mais je ne parle pas vraiment « travail » après le « travail »… Vous comprenez ?

Quel est votre pronostic pour le match contre le Sénégal ?

C’est le football, donc personne ne peut dire le score en avance. Mais, comme un Camerounais fier, je souhaite que nous sortions victorieux.

Propos recueillis par Jean-Bruno Tagne
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 23 mars 2011 à 22h43
Assou-Ekotto : « Laisser le coach choisir »

Bien que « touché » par la pression politique et populaire qui a entraîné sa sélection, l’international camerounais de Tottenham estime que le sélectionneur doit rester maître de ses choix.


23 mars 2011 | |

Serez-vous au Portugal pour la préparation du match des Lions Indomptables à Dakar contre le Sénégal ?

Bien sûr que je serai là. C’est toujours un honneur d’être appelé pour servir l’équipe nationale.

Vous savez, j’ai été convié vendredi, donc, je ne pouvais finaliser les formalités avec mon club que lundi et faire les arrangements nécessaires pour rejoindre mes coéquipiers à Lisbonne.

On vous a dit un peu énervé qu’on vous sélectionne comme « bouche trou » pour le match amical contre la Macédoine et c’est pour cette raison que vous avez refusé de partir…

Je suis navré. Mais je pense que, pour le dernier match amical, c’était un problème de communication. Je savais à la base que je n’étais pas parmi les joueurs sélectionnés. Puis un ami m’a annoncé qu’il y avait une rumeur que j’étais convoqué. J’étais alors confus. Les choses ne sont devenues plus claires que tard dans la journée et ce n’était plus possible de rejoindre l’équipe.

Quels sont vos rapports avec le coach Clemente ?

Le coach, c’est le coach. C’est lui le boss. Donc, nous suivons ses directives. Il dit : viens, tu viens ; entraîne toi, tu t’entraînes ; joue, tu joues. Son travail est difficile et donc je respecte ses positions et opinions. Je ne suis pas bavard, et même si je l’étais, je ne parle pas espagnol, donc, je ne peux pas vraiment dire que j’ai une relation avec lui.

Est-ce que vous comprenez toute la mobilisation politique et populaire qui a entraîné votre sélection au forceps ?

Je suis humble et reconnaissant chaque fois que je rencontre un Camerounais, que je lis ou que j’entends que quelqu’un apprécie le travail que je fais sur le terrain. Je sais que nous sommes les ambassadeurs de notre pays et j’essaie de faire voler notre drapeau en Première League. A Tottenham, nous sommes deux Camerounais : Sébastien Bassong et moi. Avant, il y avait Timothée Atouba. Des gens pensent que Tottenham, c’est l’équipe camerounaise en Angleterre. C’est très touchant de recevoir tous ces soutiens dont vous parlez, mais, je crois qu’on doit toujours laisser la possibilité au coach de définir ses bases et de choisir les joueurs qui intègrent sa vision.

Ce sont surtout vos performances en Champions League qui impressionnent…

Notre parcours en Champions Lea
Merci de patienter...
Observer Observer a écrit le 23 mars 2011 à 22h30
@Indomitable Lion
Il ne faut pas travestir l'histoire pour te rassurer.
En 2002 les maliens supportaient le Cameroun lors de la finale.
Ce que personne n'est parvenu à comprendre.
Rivalité sous-regionale d'Afrique de l'Ouest.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 23 mars 2011 à 22h27
@tous
je crois que certains n'ont pas perdu leurs vieilles habitudes?Et vlan, voilà le voyant extra-llucide qui peut même nous dire que BAE est un problème pour les lions.Dire que BAE est une calaminité défensivement,est plus du fantasme qu'autre chose.
Maintenant, on aurait dû respecter la ,décision du coach de ne ne pas le sélectionner, puisque c'est le rôle de ce dernier.Ce ui est amusant par contre, c'est que CLEMENTE, lui dit qu'il ne l'a pas sélectionné parce qu'il n'a pas aimé qu'il ne réponde pas à la convocation contre la MACEDOINE, alors que quelqu'un d'autre nous explique ici que ses par rapport à ses performances.C 'est très amusant.
Merci de patienter...
ABIDJAN ABIDJAN a écrit le 23 mars 2011 à 22h21
Car, ce ne sont pas ces jeunes dénués de toute expérience militaire qui viendront à bout de combattants aguerris et expérimentés. On le voit, Mangou est sur les traces de Doué. D’un général à l’autre, l’histoire se répète vraiment…
Merci de patienter...
ABIDJAN ABIDJAN a écrit le 23 mars 2011 à 22h13
Mangou sur les traces de Doué . L’histoire se répète. Il y a un peu plus de six ans, Laurent Gbagbo faisait enrôler, sous la houlette du général Mathias Doué, à l’époque Chef d’Etat-major des armées, une cohorte de jeunes désœuvrés et instrumentalisés dans l’armée. Objectif : donner l’assaut contre les positions des Forces Nouvelles, qui contrôlent depuis le 19 septembre 2002 plus de 60% du territoire national. L’opération baptisée « Dignité 2 » avait été annoncée en fanfare, comme la « guerre de libération» de la Côte d’Ivoire.

La suite, on la connaît, c’est un cuisant revers, avec à la clé la destruction de toute l’aviation ivoirienne, par la Force Licorne après le bombardement d’un cantonnement de soldats de français à Bouaké. Autre fait marquant de cet échec : la rupture totale de ban entre Mathias Doué et Laurent Gbagbo. L’ex-Cema sera même quelques jours après proprement battu à sang par des moins gradés que lui. Mal en point, il sera interné, pendant un moment, dans une clinique abidjanaise, située à Marcory Zone 4, d’où il sera exfiltré pour Accra, au Ghana. Depuis le général Doué n’a plus remis les pieds au pays. Bien plus, on est sans nouvelles de lui…

Mars 2011 : rebelote ! Les « Jeunes Patriotes », encore eux, sont de nouveau appelés sous le drapeau. Cette fois, pour se battre pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Dans cette tragi-comédie, digne d’un navet sorti tout droit de petits studios hollywoodiens, le général Philippe Mangou campe désormais le rôle tenu jadis par Doué Mathias. Comme ce dernier, en novembre 2004, c’est lui qui a harangué ces jeunes qui ont plus besoin d’un emploi qu’une kalach, sous le regard hypocrite de Charles Blé Goudé, plus prompt à aboyer qu’à vraiment livrer bataille et qui, on s’en doute, ira, le moment venu, se planquer quelque part. Loin du crépitement des armes et du sifflement des balles.

Comme encore Doué, Mangou ne bénéfice plus de la confiance totale de Laurent Gbagbo. Et il le sait très bien. A la vérité, le général aux quatre étoiles n’est plus un maillon essentiel du système sécuritaire de Laurent Gbagbo… comme un certain Doué Mathias, six ans plus tôt.
Et la similitude entre les deux hommes pourrait ne pas s’arrêter là. A l’image de l’opération « Dignité 2 », la prétendue guerre pour la souveraineté du pays que Laurent Gbagbo veut livrer au président légitimement élu, Alassane Ouattara, est d’avance vouée à l’échec. Car, ce ne sont pas ces jeunes dénués de toute expérience militaire qui viendront à bout de combattants aguerris et expér
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 23 mars 2011 à 22h01
@IndomitableLion (Etats-Unis) le 23/03/2011 à 22:27

Choupo en relayeur meneur ?
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 23 mars 2011 à 21h59
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 23/03/2011 à 19:56

Les élections permettent aux gens de sortir se promener.
Merci de patienter...
IndomitableLion IndomitableLion a écrit le 23 mars 2011 à 21h27
Mon 11 entrant:

--------------------------Kameni-----------------------

-----Abouna-------Nkoulou-------Mbia-------Elokobi-----

--------------Chedjou-----------------Enoh-------------

-----------------------Choupo-Moting-------------------

----Assou-Ekotto-----------------------------Tchoyi----

--------------------------Eto'o-------------------------
Merci de patienter...
ABIDJAN ABIDJAN a écrit le 23 mars 2011 à 21h21
Côte d'Ivoire : Après l’Afrique du Sud,
Laurent Gbagbo lâché par l'Angola

Soutien indéfectible de Laurent Gbagbo, le président angolais José Eduardo dos Santos vient à son tour de reconnaître la position de l’Union africaine, qui considère Alassane Ouattara comme le seul président élu de Côte d’Ivoire. Lâchage en règle du président ivoirien sortant.

De plus en plus seul, Laurent Gbagbo. Le président sortant de la Côte d’Ivoire qui refuse de reconnaître Alassane Ouattara comme son successeur, vient de perdre son plus fidèle soutien, le président angolais José Eduardo dos Santos. Le ministre angolais des Affaires étrangères Georges Chikoti a publiquement déclaré, mardi 22 mars sur la « Televisao Publica de Angola » (télévision d’État) que son pays s’alignait sur la position de l’Union africaine - qui reconnaît Alassane Ouattara comme le seul président élu de Côte d’Ivoire.

Selon une dépêche de l’agence officielle angolaise AngolaPress, qui rapporte des propos du ministre des Affaires étrangères, l’Angola continue « à défendre l'option du dialogue dans la crise en Côte d'Ivoire ». « L'Union africaine a recommandé aux parties engagées dans la crise l'application d'un accord qui permette un gouvernement d'union et de réconciliation nationale. […] Cette position de l'organisation continentale est également celle de l'Angola », indique la dépêche.

Mais il faut peut-être nuancer ce qui apparaît comme un sérieux revers pour le président ivoirien sortant, qui a lui-même déclaré attendre le représentant de l’UA à Abidjan pour la mise en œuvre d’une solution négociée (même s’il rejette avec force les propositions de l’UA allant en ce sens). Gbagbo a même affirmé vouloir laisser la porte ouverte à un « dialogue interivoirien », le 18 mars dernier.

Une chose est cependant certaine. Le 7 mars dernier, le camp Gbagbo affirmait encore disposer du soutien d’« au moins sept pays alliés », dont l’Afrique du Sud et l’Angola étaient les principaux piliers. Aujourd’hui, il apparaît plus isolé que jamais sur la scène diplomatique.
Merci de patienter...
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