443603 messages.
@edp
je n'aime pas des discussions de bar stp.nulle part dans l'interview d'emana sur rfi il n'a dit qu'il partait parcequ'il n'avait pas eu d'augmentation de salaires.n'invente rien et va tout simplement lire cette interview qui est encore sur rfi.fr.le club l'a appele pour lui dire qu'on devait le vendre puisqu'il est parmi les joueurs aux salaires eleves,nulle part on ne dit qu'il avait le salaire le plus eleve.parmi les joueurs au salaire eleve on l'a dont choisi pour le depart c'est clair et simple a comprendre.a moins que le francais ne soit devenu le chinois pour toi lis l'interview et instruis toi sans faire passer tes sentiments ou souhaits personnels.je te rappele que ce n'est pas son agent qui lui cherchait un club mais c'est le club qui le proposait aux autres clubs dont un club ukrainien qu'il a refuse.laisse les histoires a dormir debout sur le fait qu'emana aime l'argent,tous les joueurs aiment l'argent mais c'est pas tous les clubs qui sont prets a payer des fortes sommes a n'importe quel joueur.si betis tenait a emana il devait le garder au meme salaire ou lui faire une augmentation ce qui n'est pas le cas.point a la ligne.
voici encore d'autres morceaux choisis pour toi peut etre ca finira par rentrer
RFI : Justement, est-ce que l’intérêt sportif n’est pas limité dans un championnat d’Arabie Saoudite pas très relevé, alors que vous n’avez que 29 ans ?
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète
RFI : Comment vivez-vous cette situation ? Vous devez être stressé, amer ?
Achille Emana : Stressé, pas du tout. Je suis déçu. En trois ans, j’ai tout fait pour le club, le public ne veut pas que je parte et c’est aussi pour ça que j’avais décidé de ne pas partir, parce que je sais qu’ici je suis aimé. Mais les nouveaux dirigeants ont insisté pour que je parte. Dommage pour le public mais on ne veut plus de moi, je ne peux pas forcer la situation. Le club me fait passer pour le mauvais, le mec qui regarde plus l’argent que l’aspect sportif.
je n'aime pas des discussions de bar stp.nulle part dans l'interview d'emana sur rfi il n'a dit qu'il partait parcequ'il n'avait pas eu d'augmentation de salaires.n'invente rien et va tout simplement lire cette interview qui est encore sur rfi.fr.le club l'a appele pour lui dire qu'on devait le vendre puisqu'il est parmi les joueurs aux salaires eleves,nulle part on ne dit qu'il avait le salaire le plus eleve.parmi les joueurs au salaire eleve on l'a dont choisi pour le depart c'est clair et simple a comprendre.a moins que le francais ne soit devenu le chinois pour toi lis l'interview et instruis toi sans faire passer tes sentiments ou souhaits personnels.je te rappele que ce n'est pas son agent qui lui cherchait un club mais c'est le club qui le proposait aux autres clubs dont un club ukrainien qu'il a refuse.laisse les histoires a dormir debout sur le fait qu'emana aime l'argent,tous les joueurs aiment l'argent mais c'est pas tous les clubs qui sont prets a payer des fortes sommes a n'importe quel joueur.si betis tenait a emana il devait le garder au meme salaire ou lui faire une augmentation ce qui n'est pas le cas.point a la ligne.
voici encore d'autres morceaux choisis pour toi peut etre ca finira par rentrer
RFI : Justement, est-ce que l’intérêt sportif n’est pas limité dans un championnat d’Arabie Saoudite pas très relevé, alors que vous n’avez que 29 ans ?
Achille Emana : L’intérêt sportif est peut-être limité mais je ne peux pas faire autrement, on me pousse à la porte. Aujourd’hui le marché des transferts est vraiment très dur et je ne vais pas aller cogner à la porte de chaque club. J’ai attendu qu’ils se présentent, et certains se sont présentés sans offre concrète
RFI : Comment vivez-vous cette situation ? Vous devez être stressé, amer ?
Achille Emana : Stressé, pas du tout. Je suis déçu. En trois ans, j’ai tout fait pour le club, le public ne veut pas que je parte et c’est aussi pour ça que j’avais décidé de ne pas partir, parce que je sais qu’ici je suis aimé. Mais les nouveaux dirigeants ont insisté pour que je parte. Dommage pour le public mais on ne veut plus de moi, je ne peux pas forcer la situation. Le club me fait passer pour le mauvais, le mec qui regarde plus l’argent que l’aspect sportif.
@anel-k
"dis lui qui je suis" tu es qui??? peut être le proprio de camfoot et puis quoi encore??? pauvre bougre, Sois Dieu le père, et là je ferai pipi dans mon froc. J'amerais bien être face à la conne qui te sert de mère si elle éxiste encore. je lui fais un gosse même si elle a....80 ans. NYARE !!!!
"dis lui qui je suis" tu es qui??? peut être le proprio de camfoot et puis quoi encore??? pauvre bougre, Sois Dieu le père, et là je ferai pipi dans mon froc. J'amerais bien être face à la conne qui te sert de mère si elle éxiste encore. je lui fais un gosse même si elle a....80 ans. NYARE !!!!
Monaco : Moukandjo entre Nancy et Nice
vendredi 12 août 2011 / 12:04
A la suite du recrutement du français Ludovic Giuly (35 ans) pour deux ans, les dirigeants monégasques ne sont plus opposés à un transfert de leur attaquant Benjamin Moukandjo (22 ans, lié jusqu’en juin 2014), selon L’Equipe. L’AS Monaco (Ligue 2) espère toucher entre 2 et 2,5M€. Le Camerounais, qui intéresse Nice, et surtout Nancy, devrait se décider ce week-end.
vendredi 12 août 2011 / 12:04
A la suite du recrutement du français Ludovic Giuly (35 ans) pour deux ans, les dirigeants monégasques ne sont plus opposés à un transfert de leur attaquant Benjamin Moukandjo (22 ans, lié jusqu’en juin 2014), selon L’Equipe. L’AS Monaco (Ligue 2) espère toucher entre 2 et 2,5M€. Le Camerounais, qui intéresse Nice, et surtout Nancy, devrait se décider ce week-end.
(suite2)
Cameroun: Le profil du candidat sous-développement Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel.
Cependant, je suis tenté de demander au Camerounais, est-ce pour autant qu’il faut laisser ce pays dans l’ivresse du pouvoir gérontocratique ? Et si on tentait le coup de l’espoir, le coup du changement, le coup de la renaissance, le coup de la Révolution Permanente qui est en train de gagner toute l’Afrique ? Je crois, alors que l’heure du réveil a sonné pour toi Cameroun !
C’est pourquoi je viens de mettre pied à Douala, ville symbole du réveil révolutionnaire du Cameroun de demain. Et je dis : Cameroun berceau de la lutte anticoloniale, crie au monde entier, ta volonté irréversible de mettre à la retraite le Candidat du Sous-développement ! Ta patience a atteint ses limites !
A très bientôt.
Hassane Magued
Cameroun: Le profil du candidat sous-développement Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel.
Cependant, je suis tenté de demander au Camerounais, est-ce pour autant qu’il faut laisser ce pays dans l’ivresse du pouvoir gérontocratique ? Et si on tentait le coup de l’espoir, le coup du changement, le coup de la renaissance, le coup de la Révolution Permanente qui est en train de gagner toute l’Afrique ? Je crois, alors que l’heure du réveil a sonné pour toi Cameroun !
C’est pourquoi je viens de mettre pied à Douala, ville symbole du réveil révolutionnaire du Cameroun de demain. Et je dis : Cameroun berceau de la lutte anticoloniale, crie au monde entier, ta volonté irréversible de mettre à la retraite le Candidat du Sous-développement ! Ta patience a atteint ses limites !
A très bientôt.
Hassane Magued
excuse john barrick pe tu me filer des sources ou des liens concernant les actualités Merci d' avance
(suite)
Cameroun: Le profil du candidat sous-développement Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel.
Et il n’y a rien en face. Parce que de l’autre côté, dans l’opposition où la jeunesse appelle de tous ses vœux le changement, l’alternance démocratique et idéologique, espérant béatement qu’il y aurait un nouveau modèle économique pour amorcer une dynamique nouvelle de développement, il n’y a aucun leader qui incarne un idéal révolutionnaire.
Et ce n’est pas dans l’entourage immédiat du candidat du sous-développement qu’il faut chercher parmi ces jeunes loups, celui qui incarnera cet idéal révolutionnaire. Habitués aux bons soins du père fondateur devenu par la force des choses, le père propriétaire du Cameroun, la bouche sauvagement pleine, les oreilles fermées par la douce musique des caisses vidées de l’Etat, ils n’ont pas besoin d’entendre les pleurs maladroits d’une jeunesse en quête d’idéal et d’opportunités pour exprimer son potentiel. Eux, ce sont les fidèles collaborateurs. Les fidèles mangeurs aussi. Ils ont tous un sticker d’authentification sur l’âme, juste pour témoigner qu’ils sont sortis du laboratoire de la corruption, ce fameux truc qu’on appelle gouvernement. Il faut rassurer le receleur blanc. Quoi donc de plus normal qu’un sticker appelé poste ministériel.
Le gâchis, c’est surtout l’arme fatale de ce candidat. Dépenses inutiles, projets virtuels, réfection, et encore réfection puis, réhabilitation d’ouvrages et encore réhabilitation d’ouvrages. Un véritable programme de gouvernement du désespoir !
Mais que voulez-vous ? Il est le candidat du sous-développement. Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel. Mais jusqu’ici, il n’a pas encore trouvé quelle est cette chose essentielle pour le Camerounais : le Développement ! Alors, il veut tenter de nouveau sa chance. Briguer un autre mandat. Peut-être que cette fois-ci sera la bonne.
En attendant que l’inspiration lui vienne, l’espoir fout le camp sur toute l’étendue du territoire camerounais. Le développement aussi. Et cela s’appelle, incarner l’espoir du Cameroun. Mais que voulez-vous ? Nous avons affaire au Candidat du sous-développement.
Cependant, je suis tenté de demander au Camerounais, est-ce pour autant qu’il faut laisser ce pays dans l’ivresse du pouvoir gérontocratique ? Et si on tentait le coup de l’espoir, le coup du changement, le coup de la renaissance, le coup de la Révolutio
Cameroun: Le profil du candidat sous-développement Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel.
Et il n’y a rien en face. Parce que de l’autre côté, dans l’opposition où la jeunesse appelle de tous ses vœux le changement, l’alternance démocratique et idéologique, espérant béatement qu’il y aurait un nouveau modèle économique pour amorcer une dynamique nouvelle de développement, il n’y a aucun leader qui incarne un idéal révolutionnaire.
Et ce n’est pas dans l’entourage immédiat du candidat du sous-développement qu’il faut chercher parmi ces jeunes loups, celui qui incarnera cet idéal révolutionnaire. Habitués aux bons soins du père fondateur devenu par la force des choses, le père propriétaire du Cameroun, la bouche sauvagement pleine, les oreilles fermées par la douce musique des caisses vidées de l’Etat, ils n’ont pas besoin d’entendre les pleurs maladroits d’une jeunesse en quête d’idéal et d’opportunités pour exprimer son potentiel. Eux, ce sont les fidèles collaborateurs. Les fidèles mangeurs aussi. Ils ont tous un sticker d’authentification sur l’âme, juste pour témoigner qu’ils sont sortis du laboratoire de la corruption, ce fameux truc qu’on appelle gouvernement. Il faut rassurer le receleur blanc. Quoi donc de plus normal qu’un sticker appelé poste ministériel.
Le gâchis, c’est surtout l’arme fatale de ce candidat. Dépenses inutiles, projets virtuels, réfection, et encore réfection puis, réhabilitation d’ouvrages et encore réhabilitation d’ouvrages. Un véritable programme de gouvernement du désespoir !
Mais que voulez-vous ? Il est le candidat du sous-développement. Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel. Mais jusqu’ici, il n’a pas encore trouvé quelle est cette chose essentielle pour le Camerounais : le Développement ! Alors, il veut tenter de nouveau sa chance. Briguer un autre mandat. Peut-être que cette fois-ci sera la bonne.
En attendant que l’inspiration lui vienne, l’espoir fout le camp sur toute l’étendue du territoire camerounais. Le développement aussi. Et cela s’appelle, incarner l’espoir du Cameroun. Mais que voulez-vous ? Nous avons affaire au Candidat du sous-développement.
Cependant, je suis tenté de demander au Camerounais, est-ce pour autant qu’il faut laisser ce pays dans l’ivresse du pouvoir gérontocratique ? Et si on tentait le coup de l’espoir, le coup du changement, le coup de la renaissance, le coup de la Révolutio
L’ONG libyenne, qui a payé l’intégralité du déplacement, est discrètement sponsorisée par la fille de Kadhafi, Aïcha. Le voyage a duré quatre jours et les élus sont revenus à Paris, ce week-end, remontés contre la politique de la France. « Il faut être réaliste : 70% de la Libye sont contrôlés par Kadhafi. Après cinq mois, l’enlisement est total. Il faut négocier une sortie de crise pour éviter une partition du pays », lance Michel Scarbonchi. Qui ajoute : « Les conseils de Bernard-Henri Lévy mènent notre pays dans le mur. Les sondages montrent que les Français s’interrogent de plus en plus sur le bien-fondé de cette guerre. »
Le Quai d’Orsay n’a pas été mis au courant de cette escapade. Pas sûr que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé apprécient cette tentative de diplomatie parallèle.
Le Quai d’Orsay n’a pas été mis au courant de cette escapade. Pas sûr que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé apprécient cette tentative de diplomatie parallèle.
Cameroun: Le profil du candidat sous-développement Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel.
A 77 ans additionnés aux années retranchées par le colon de l’époque lorsqu’il a mal compté les dents, il croit incarner l’avenir du Cameroun. Un avenir qu’il a pourtant laissé loin derrière lui depuis des décennies. Et pourtant, il n’en démord pas. C’est lui et lui seul ; l’avenir du passé ; l’avenir du futur ; l’avenir de la pauvreté ; l’avenir du sous-développement ; l’avenir des jeunes. Il incarne tout. Un condensé de contradictions appauvrissantes que ce candidat du sous-développement ! Mais, comme on le dit, "il n’y a rien en face". Donc, il peut prétendre incarner au crépuscule de sa vie, le Cameroun des 20 années à venir.
Peu importe. L’essentiel, c’est de faire l’affaire de l’homme blanc et s’assurer une stabilité politique. Dès lors qu’il peut compter sur une armée fidèlement corrompue, une police qui préfère l’injustice au désordre. C’est donc lui, le candidat de l’idéal antidémocratique.
Contre vents et marrées, il reste convaincu qu’il a le devoir de mourir avec le sceau de la République du Cameroun dans la poche. Et pourtant, il sait que ces choses portent malheur. Dans la culture bantu, les morts sont à la fois sacrés et sacrilèges. C’est pourquoi, il y a des choses qu’une dépouille ne touche pas. Les choses dont les vivants ont encore besoin. Il en est ainsi du sceau de la République, symbole de l’Autorité de l’Etat et du Pouvoir d’Etat. Mais le valeureux candidat, artificiellement maintenu en pleine forme, ne lâchera, pour rien au monde, ce qu’il a conquis de haute lutte : le Pouvoir.
Et il n’y a rien en face. Parce que de l’autre côté, dans l’opposition où la jeunesse appelle de tous ses vœux le changement, l’alternance démocratique et idéologique, espérant béatement qu’il y aurait un nouveau modèle économique pour amorcer une dynamique nouvelle de développement, il n’y a aucun leader qui incarne un idéal révolutionnaire.
Et ce n’est pas dans l’entourage immédiat du candidat du sous-développement qu’il faut chercher parmi ces jeunes loups, celui qui incarnera cet idéal révolutionnaire. Habitués aux bons soins du père fondateur devenu par la force des choses, le père propriétaire du Cameroun, la bouche sauvagement pleine, les oreilles fermées par la douce musique des caisses vidées de l’Etat, ils n’ont pas besoin d’entendre les pleurs maladroits d’une jeunesse en quête d’idéal et d’opportunités pour exprimer son potentiel. Eux, ce
A 77 ans additionnés aux années retranchées par le colon de l’époque lorsqu’il a mal compté les dents, il croit incarner l’avenir du Cameroun. Un avenir qu’il a pourtant laissé loin derrière lui depuis des décennies. Et pourtant, il n’en démord pas. C’est lui et lui seul ; l’avenir du passé ; l’avenir du futur ; l’avenir de la pauvreté ; l’avenir du sous-développement ; l’avenir des jeunes. Il incarne tout. Un condensé de contradictions appauvrissantes que ce candidat du sous-développement ! Mais, comme on le dit, "il n’y a rien en face". Donc, il peut prétendre incarner au crépuscule de sa vie, le Cameroun des 20 années à venir.
Peu importe. L’essentiel, c’est de faire l’affaire de l’homme blanc et s’assurer une stabilité politique. Dès lors qu’il peut compter sur une armée fidèlement corrompue, une police qui préfère l’injustice au désordre. C’est donc lui, le candidat de l’idéal antidémocratique.
Contre vents et marrées, il reste convaincu qu’il a le devoir de mourir avec le sceau de la République du Cameroun dans la poche. Et pourtant, il sait que ces choses portent malheur. Dans la culture bantu, les morts sont à la fois sacrés et sacrilèges. C’est pourquoi, il y a des choses qu’une dépouille ne touche pas. Les choses dont les vivants ont encore besoin. Il en est ainsi du sceau de la République, symbole de l’Autorité de l’Etat et du Pouvoir d’Etat. Mais le valeureux candidat, artificiellement maintenu en pleine forme, ne lâchera, pour rien au monde, ce qu’il a conquis de haute lutte : le Pouvoir.
Et il n’y a rien en face. Parce que de l’autre côté, dans l’opposition où la jeunesse appelle de tous ses vœux le changement, l’alternance démocratique et idéologique, espérant béatement qu’il y aurait un nouveau modèle économique pour amorcer une dynamique nouvelle de développement, il n’y a aucun leader qui incarne un idéal révolutionnaire.
Et ce n’est pas dans l’entourage immédiat du candidat du sous-développement qu’il faut chercher parmi ces jeunes loups, celui qui incarnera cet idéal révolutionnaire. Habitués aux bons soins du père fondateur devenu par la force des choses, le père propriétaire du Cameroun, la bouche sauvagement pleine, les oreilles fermées par la douce musique des caisses vidées de l’Etat, ils n’ont pas besoin d’entendre les pleurs maladroits d’une jeunesse en quête d’idéal et d’opportunités pour exprimer son potentiel. Eux, ce
L'étrange épopée des élus français à Tripoli
Une délégation d’anciens parlementaires s’est rendue discrètement dans la capitale libyenne la semaine dernière. L’ex-ministre Margie Sudre était du voyage.Sévérine Toche via Le Parisien TEXTE TAILLEUne délégation d’anciens parlementaires s’est rendue discrètement dans la capitale libyenne la semaine dernière. L’ex-ministre Margie Sudre était du voyage.
Alors que les avions français sont toujours engagés dans le ciel libyen et que la communauté internationale continue à mettre la pression sur Kadhafi pour qu’il quitte le pouvoir, un bien curieux voyage s’est déroulé la semaine dernière à Tripoli. Quatre anciens parlementaires européens, dont une ex-ministre et deux autre Français et , ont été « invités » par une mystérieuse organisation non gouvernementale libyenne pour rencontrer des responsables du régime.
La chiraquienne Margie Sudre, secrétaire d’Etat chargée de la Francophonie dans le gouvernement Juppé de 1995 à 1997, faisait partie de la délégation.
Invités par une ONG sponsorisée par la fille de Kadhafi
Jointe hier au téléphone, elle assume sans l’ombre d’une hésitation ce déplacement. « Nous avons été contactés par une ONG libyenne pour mieux nous rendre compte de la situation dans le pays, raconte-t-elle. Nous sommes arrivés en avion à Djerba, en Tunisie, puis nous avons roulé quatre heures en direction de Tripoli. Là , nous avons rencontré des familles de civils bombardés par la coalition et constaté que des dépôts de nourriture avaient été touchés. Kadhafi était au courant de notre présence, mais nous ne l’avons pas vu, certainement pour des raisons de sécurité. » Margie Sudre, qui préside aujourd’hui un établissement officiel lié aux marchés publics sur l’île de la Réunion, s’est fait son opinion : « Je considère que la communauté internationale a outrepassé le mandat de l’ONU. Il ne s’agit plus de défendre les populations civiles mais de les attaquer. Cessons de nous mêler d’une guerre qui ne nous concerne pas. »
Sur place, la délégation, composée également de l’ex-député européen radical de gauche Michel Scarbonchi et de l’ancien maire de Montélimar (Drôme) et président du Parti radical valoisien, Thierry Cornillet, s’est entretenue avec deux ministres, dont Bechir Saleh, un proche de Kadhafi. Ainsi qu’avec le cheikh Ali, coordinateur des tribus, également lié au pouvoir.
L’ONG libyenne, qui a payé l’intégralité du déplacement, est discrètement sponsorisée par la fille de Kadhafi, Aïcha. Le voyage a duré quatre jours et les
Une délégation d’anciens parlementaires s’est rendue discrètement dans la capitale libyenne la semaine dernière. L’ex-ministre Margie Sudre était du voyage.Sévérine Toche via Le Parisien TEXTE TAILLEUne délégation d’anciens parlementaires s’est rendue discrètement dans la capitale libyenne la semaine dernière. L’ex-ministre Margie Sudre était du voyage.
Alors que les avions français sont toujours engagés dans le ciel libyen et que la communauté internationale continue à mettre la pression sur Kadhafi pour qu’il quitte le pouvoir, un bien curieux voyage s’est déroulé la semaine dernière à Tripoli. Quatre anciens parlementaires européens, dont une ex-ministre et deux autre Français et , ont été « invités » par une mystérieuse organisation non gouvernementale libyenne pour rencontrer des responsables du régime.
La chiraquienne Margie Sudre, secrétaire d’Etat chargée de la Francophonie dans le gouvernement Juppé de 1995 à 1997, faisait partie de la délégation.
Invités par une ONG sponsorisée par la fille de Kadhafi
Jointe hier au téléphone, elle assume sans l’ombre d’une hésitation ce déplacement. « Nous avons été contactés par une ONG libyenne pour mieux nous rendre compte de la situation dans le pays, raconte-t-elle. Nous sommes arrivés en avion à Djerba, en Tunisie, puis nous avons roulé quatre heures en direction de Tripoli. Là , nous avons rencontré des familles de civils bombardés par la coalition et constaté que des dépôts de nourriture avaient été touchés. Kadhafi était au courant de notre présence, mais nous ne l’avons pas vu, certainement pour des raisons de sécurité. » Margie Sudre, qui préside aujourd’hui un établissement officiel lié aux marchés publics sur l’île de la Réunion, s’est fait son opinion : « Je considère que la communauté internationale a outrepassé le mandat de l’ONU. Il ne s’agit plus de défendre les populations civiles mais de les attaquer. Cessons de nous mêler d’une guerre qui ne nous concerne pas. »
Sur place, la délégation, composée également de l’ex-député européen radical de gauche Michel Scarbonchi et de l’ancien maire de Montélimar (Drôme) et président du Parti radical valoisien, Thierry Cornillet, s’est entretenue avec deux ministres, dont Bechir Saleh, un proche de Kadhafi. Ainsi qu’avec le cheikh Ali, coordinateur des tribus, également lié au pouvoir.
L’ONG libyenne, qui a payé l’intégralité du déplacement, est discrètement sponsorisée par la fille de Kadhafi, Aïcha. Le voyage a duré quatre jours et les
@Tous
J'aime bien le kongossa de Guy Nsigué sur l'hôtel en Colombie gnak gnak gnak .
Les Camerounais vont s'amuser avec leur petite feymanerie chez des gens qui ont maîtrisé des ruffians tels que Pablo Escobar gnak gnak gnak.
Les Lionceaux allaient être livrés au Farc comme Ingrid Betancourt, heureusement que le team officer s'est "sacrifié"
gnak gnak gnak
@Bbtreso'o
El Arabi comme son nom l'indique devait signer en Arabie Saoudite,c'est un retour aux sources.
Je te propose de rebaptiser Emana en Elmanarabi gnak gnak gnak
Je ne regrette qu'une seule chose:qu'il soit soumis au jeûn du Ramadan pendant tout ce mois d'Août. Cela ajouté au soleil,imagine un peu la masse musculaire fondue de notre gladiateur chaton en Septembre si Clemente le rappelle.
Le maître chaton,futur Penalto'onov Ier de Russie pourra faire match nul cette fois-ci.
Heureusement qu'à London le philosophe de toilettes de snack-bar sera toujours à la hauteur musculairement parlant.
gnak gnak gnak
Au fait,de toute cette histoire,je n'ai jamais eu le fin mot, la copine de Mouha le boxé est-elle finalement sortie des toilettes? gnak gnak gnak
@ Ndogkoti
J'ai trouvé ton dernier billet d'une grande profondeur.Pas de football au Cameroun (ou si peu) donc pas de chronique sur le foot.Le plus fort étant de se faire payer pour ça par Camfoot. gnak gnak gnak
J'aime bien le kongossa de Guy Nsigué sur l'hôtel en Colombie gnak gnak gnak .
Les Camerounais vont s'amuser avec leur petite feymanerie chez des gens qui ont maîtrisé des ruffians tels que Pablo Escobar gnak gnak gnak.
Les Lionceaux allaient être livrés au Farc comme Ingrid Betancourt, heureusement que le team officer s'est "sacrifié"
gnak gnak gnak
@Bbtreso'o
El Arabi comme son nom l'indique devait signer en Arabie Saoudite,c'est un retour aux sources.
Je te propose de rebaptiser Emana en Elmanarabi gnak gnak gnak
Je ne regrette qu'une seule chose:qu'il soit soumis au jeûn du Ramadan pendant tout ce mois d'Août. Cela ajouté au soleil,imagine un peu la masse musculaire fondue de notre gladiateur chaton en Septembre si Clemente le rappelle.
Le maître chaton,futur Penalto'onov Ier de Russie pourra faire match nul cette fois-ci.
Heureusement qu'à London le philosophe de toilettes de snack-bar sera toujours à la hauteur musculairement parlant.
gnak gnak gnak
Au fait,de toute cette histoire,je n'ai jamais eu le fin mot, la copine de Mouha le boxé est-elle finalement sortie des toilettes? gnak gnak gnak
@ Ndogkoti
J'ai trouvé ton dernier billet d'une grande profondeur.Pas de football au Cameroun (ou si peu) donc pas de chronique sur le foot.Le plus fort étant de se faire payer pour ça par Camfoot. gnak gnak gnak

