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On reproche à la Fédération camerounaise de football et à ses responsables de se servir de la vraie ou supposée plate-forme de collaboration entre le Minsep et la Fécafoot pour entretenir des luttes d'influence axées sur la prise de contrôle des gros intérêts financiers générés par la participation de l'équipe nationale de football aux compétitions internationales. Nous en voulons pour preuve celle des Lions indomptables à la dernière Coupe du monde. Qu'avez-vous concrètement fait de cet argent?
Le président de la Fécafoot s'est longuement expliqué sur ce qui sera fait avec l'argent des retombées de la Coupe du monde 2010. Cet argent servira à financer un programme d'infrastructures qui a reçu l'onction gouvernementale. Dans une interview accordée à Fécafoot Mag dans son édition de février Iya Mohammed se montre exhaustif sur la répartition qui sera faite de l'argent et les infrastructures concernées. Après évaluation, les sommes qu'il faut mobiliser pour la réalisation de divers projets est de près de 3,5 milliards FCfa. Après avoir décaissé un peu plus d'un million de dollars de ce compte pour l'acquisition du terrain pour le nouveau siège et les primes distribuées aux clubs camerounais après la Coupe du monde, il nous reste 5.800.000 dollars. Si on considère qu'un dollar vaut 470 francs Cfa, nous disposons donc déjà de 2.700.000.000F Cfa. Il faudra donc trouver d'autres sources de financement pour un montant d'environ 800 millions de francs Cfa pour mener à bien tout ce programme d'infrastructures.
Lesquelles donc?
Il s'agit entre autres de : l'édification d'un nouveau siège pour la Fécafoot à Yaoundé, non loin du palais des Sports de Warda et le début des travaux est imminent ; quatre plates-formes gazonnées seront construites et feront office de Centres techniques pour les pôles régionaux à savoir Mbankomo pour les régions du Centre, du Sud et de l'Est, Maroua pour les trois régions septentrionales, Bafoussam pour l'Ouest et le Nord-Ouest, et enfin Buea pour le Littoral et le Sud-ouest. Quatre cent millions ont été budgétisés à cet effet et nous espérons obtenir des communes concernées des terrains à cet effet ; Le Centre technique d'Odza connaîtra également une métamorphose. Un terrain à gazon naturel va être construit ainsi qu'un terrain de futsal et un terrain de Beach-soccer. Un nouvel immeuble y sera également construit d'une valeur d'environ 300 millions afin de garantir un confort d'hébergement à même de permettre à toutes les équipes nationales d'y eff
Le président de la Fécafoot s'est longuement expliqué sur ce qui sera fait avec l'argent des retombées de la Coupe du monde 2010. Cet argent servira à financer un programme d'infrastructures qui a reçu l'onction gouvernementale. Dans une interview accordée à Fécafoot Mag dans son édition de février Iya Mohammed se montre exhaustif sur la répartition qui sera faite de l'argent et les infrastructures concernées. Après évaluation, les sommes qu'il faut mobiliser pour la réalisation de divers projets est de près de 3,5 milliards FCfa. Après avoir décaissé un peu plus d'un million de dollars de ce compte pour l'acquisition du terrain pour le nouveau siège et les primes distribuées aux clubs camerounais après la Coupe du monde, il nous reste 5.800.000 dollars. Si on considère qu'un dollar vaut 470 francs Cfa, nous disposons donc déjà de 2.700.000.000F Cfa. Il faudra donc trouver d'autres sources de financement pour un montant d'environ 800 millions de francs Cfa pour mener à bien tout ce programme d'infrastructures.
Lesquelles donc?
Il s'agit entre autres de : l'édification d'un nouveau siège pour la Fécafoot à Yaoundé, non loin du palais des Sports de Warda et le début des travaux est imminent ; quatre plates-formes gazonnées seront construites et feront office de Centres techniques pour les pôles régionaux à savoir Mbankomo pour les régions du Centre, du Sud et de l'Est, Maroua pour les trois régions septentrionales, Bafoussam pour l'Ouest et le Nord-Ouest, et enfin Buea pour le Littoral et le Sud-ouest. Quatre cent millions ont été budgétisés à cet effet et nous espérons obtenir des communes concernées des terrains à cet effet ; Le Centre technique d'Odza connaîtra également une métamorphose. Un terrain à gazon naturel va être construit ainsi qu'un terrain de futsal et un terrain de Beach-soccer. Un nouvel immeuble y sera également construit d'une valeur d'environ 300 millions afin de garantir un confort d'hébergement à même de permettre à toutes les équipes nationales d'y eff
Deux jours après la sortie médiatique de Samuel Eto'o sur Canal 2 vous avez fait une riposte sur les mêmes antennes. Etait-ce une campagne de dénigrement ou une envie de faire la lumière sur les non-dits de Samuel?
Au cours de l'interview du capitaine de la sélection nationale sur Canal 2, il a asséné un certain nombre de contre-vérités et s'est fendu de pas mal d'affirmations gratuites sur la manière dont la Fécafoot est gérée. En application des dispositions pertinentes de la loi sur la communication sociale au Cameroun, nous avons entrepris de rétablir la vérité par le même canal afin que-nul n'en ignore et que d'aucuns cessent de prendre des vessies pour des lanternes.
Peut-on avoir l'assurance aujourd'hui qu'après le scandale de Marrakech, cet éternel problème de primes impayées est définitivement réglé?
Je vous l'ai dit il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives. Mais il y a longtemps qu'il n'y avait pas eu un problème de primes au sein des Lions Indomptables. Pour les campagnes de 2010, Can et Coupe du monde, dont les éliminatoires ont débuté en 2008 avez-vous appris qu'il y avait eu le moindre problème? Lors de sa dernière réunion, le Comité exécutif a pris une résolution qui enjoint chaque joueur appelé en sélection à communiquer un numéro de compte où lui seront versées ses primes afin que cessent les interactions et les manipulations d'argent qui peuvent amener à subodorer des collusions malsaines. La Fécafoot s'en tiendra à cela.
Au cours de l'interview du capitaine de la sélection nationale sur Canal 2, il a asséné un certain nombre de contre-vérités et s'est fendu de pas mal d'affirmations gratuites sur la manière dont la Fécafoot est gérée. En application des dispositions pertinentes de la loi sur la communication sociale au Cameroun, nous avons entrepris de rétablir la vérité par le même canal afin que-nul n'en ignore et que d'aucuns cessent de prendre des vessies pour des lanternes.
Peut-on avoir l'assurance aujourd'hui qu'après le scandale de Marrakech, cet éternel problème de primes impayées est définitivement réglé?
Je vous l'ai dit il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives. Mais il y a longtemps qu'il n'y avait pas eu un problème de primes au sein des Lions Indomptables. Pour les campagnes de 2010, Can et Coupe du monde, dont les éliminatoires ont débuté en 2008 avez-vous appris qu'il y avait eu le moindre problème? Lors de sa dernière réunion, le Comité exécutif a pris une résolution qui enjoint chaque joueur appelé en sélection à communiquer un numéro de compte où lui seront versées ses primes afin que cessent les interactions et les manipulations d'argent qui peuvent amener à subodorer des collusions malsaines. La Fécafoot s'en tiendra à cela.
La participation du Cameroun à la Lg Cup 2011 n'a pas été un long fleuve tranquille puisqu'aujourd'hui on souffre toujours des conséquences de ce qu'on a appelé le Marrakechgate. Que s'est-il réellement passé au Maroc?
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitaine des Lions Indomptables.
L'une des décisions fortes que vous avez prises au lendemain de cette expédition est la sanction infligée au capitaine des Lions indomptables. Beaucoup d'observateurs ont parlé de règlement de comptes. La Fécafoot avait-elle vraiment besoin de frapper si fort pour faire autorité?
Chacun peut interpréter la sanction et y aller de son jugement de valeur. Mais au moins tout le monde s'accorde sur la commission d'une infraction et à partir de ce moment les instances juridictionnelles de la Fédération se devaient de faire leur travail. La situation a peut-être permis de se rendre compte qu'il faut dans le règlement intérieur des sélections nationales, qui a été adopté par le Comité exécutif de la Fécafoot en août 2010, aller vers un meilleur encadrement du régime des sanctions.
Amis d'hier pourtant, la Fécafoot et le goaléador camerounais se regardent désormais en chiens de faïence. Est-il devenu à vos yeux l'homme à abattre?
La Fécafoot est une institution et ses relations avec ses affiliés, ses licenciés, ses membres, les tiers, la tutelle, et d'autres institutions sont encadrées par des textes réglementaires. La Fécafoot, personne morale, n'a donc pas d'amis encore moins des ennemis. Samuel Eto'o n'est pas l'ennemi de la Fécafoot.
Deux jours après la sortie médiatique de Samuel Eto'o sur Canal 2 vous avez fait une riposte sur les mêmes antennes. Etait-ce une campagne de dénigrement ou une envie de faire la lumière sur les non-dits de Samuel?
Au cours de l'interview du capitaine de la sélection nationale sur Canal 2, il a asséné un certain nombre de contre-vérités et s'est fendu de pas mal d'affirmations gratuites sur la manière dont la Fécafoot est gérée. En application des dispositions pertinentes de la loi sur la communication sociale au Cameroun, nous avons entrepris
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitaine des Lions Indomptables.
L'une des décisions fortes que vous avez prises au lendemain de cette expédition est la sanction infligée au capitaine des Lions indomptables. Beaucoup d'observateurs ont parlé de règlement de comptes. La Fécafoot avait-elle vraiment besoin de frapper si fort pour faire autorité?
Chacun peut interpréter la sanction et y aller de son jugement de valeur. Mais au moins tout le monde s'accorde sur la commission d'une infraction et à partir de ce moment les instances juridictionnelles de la Fédération se devaient de faire leur travail. La situation a peut-être permis de se rendre compte qu'il faut dans le règlement intérieur des sélections nationales, qui a été adopté par le Comité exécutif de la Fécafoot en août 2010, aller vers un meilleur encadrement du régime des sanctions.
Amis d'hier pourtant, la Fécafoot et le goaléador camerounais se regardent désormais en chiens de faïence. Est-il devenu à vos yeux l'homme à abattre?
La Fécafoot est une institution et ses relations avec ses affiliés, ses licenciés, ses membres, les tiers, la tutelle, et d'autres institutions sont encadrées par des textes réglementaires. La Fécafoot, personne morale, n'a donc pas d'amis encore moins des ennemis. Samuel Eto'o n'est pas l'ennemi de la Fécafoot.
Deux jours après la sortie médiatique de Samuel Eto'o sur Canal 2 vous avez fait une riposte sur les mêmes antennes. Etait-ce une campagne de dénigrement ou une envie de faire la lumière sur les non-dits de Samuel?
Au cours de l'interview du capitaine de la sélection nationale sur Canal 2, il a asséné un certain nombre de contre-vérités et s'est fendu de pas mal d'affirmations gratuites sur la manière dont la Fécafoot est gérée. En application des dispositions pertinentes de la loi sur la communication sociale au Cameroun, nous avons entrepris
L'actualité aujourd'hui fait état de ce que le Premier ministre, chef du gouvernement, a demandé à voir plus clair sur les conditions de recrutement du technicien français. Est-ce vrai et quelle a été la réaction de la Fédération?
J'entends parler, par voie de presse, d'une correspondance du Premier ministre. Je suppose que votre journal en est en ampliation et que vous aurez l'amabilité de m'en donner copie. A la Fécafoot, si la lettre existe, nous n'en sommes pas destinataire ou alors elle ne nous est pas encore parvenue. Vous comprendrez donc que je n'ai aucune réaction sur une chose dont je n'ai pas connaissance.
Le Cameroun occupe depuis le mois de janvier le 66eme rang mondial au Classement Fifa. N'est-ce pas un indicateur du piteux état de santé de notre football?
C'est un indicateur clair des résultats peu reluisants de la sélection nationale ces derniers mois. Puisque ce classement tient compte des performances sur le terrain des différentes sélections nationales. Notre absence à la dernière coupe d'Afrique des nations y est pour beaucoup.
La Fécafoot n'a-t-elle rien à se reprocher face à cette situation désastreuse?
La Fécafoot ne peut se satisfaire de ces résultats surtout que les Lions Indomptables sont la vitrine de notre football. Les initiatives et les décisions prises ces temps derniers en rapport avec la vie du groupe, le staff technique et la mobilisation des moyens nécessaires participent de cette volonté de redresser la barre et retrouver la place de leader qui est la notre sur le continent africain. Dites-vous bien que le premier bénéficiaire des bons résultats de la sélection nationale c'est la Fédération. Vous n'allez donc pas penser qu'elle est masochiste et qu'elle éprouve du plaisir à ce qu'on soit dans cette situation ou œuvre pour que les choses restent en l'état.
La participation du Cameroun à la Lg Cup 2011 n'a pas été un long fleuve tranquille puisqu'aujourd'hui on souffre toujours des conséquences de ce qu'on a appelé le Marrakechgate. Que s'est-il réellement passé au Maroc?
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitai
J'entends parler, par voie de presse, d'une correspondance du Premier ministre. Je suppose que votre journal en est en ampliation et que vous aurez l'amabilité de m'en donner copie. A la Fécafoot, si la lettre existe, nous n'en sommes pas destinataire ou alors elle ne nous est pas encore parvenue. Vous comprendrez donc que je n'ai aucune réaction sur une chose dont je n'ai pas connaissance.
Le Cameroun occupe depuis le mois de janvier le 66eme rang mondial au Classement Fifa. N'est-ce pas un indicateur du piteux état de santé de notre football?
C'est un indicateur clair des résultats peu reluisants de la sélection nationale ces derniers mois. Puisque ce classement tient compte des performances sur le terrain des différentes sélections nationales. Notre absence à la dernière coupe d'Afrique des nations y est pour beaucoup.
La Fécafoot n'a-t-elle rien à se reprocher face à cette situation désastreuse?
La Fécafoot ne peut se satisfaire de ces résultats surtout que les Lions Indomptables sont la vitrine de notre football. Les initiatives et les décisions prises ces temps derniers en rapport avec la vie du groupe, le staff technique et la mobilisation des moyens nécessaires participent de cette volonté de redresser la barre et retrouver la place de leader qui est la notre sur le continent africain. Dites-vous bien que le premier bénéficiaire des bons résultats de la sélection nationale c'est la Fédération. Vous n'allez donc pas penser qu'elle est masochiste et qu'elle éprouve du plaisir à ce qu'on soit dans cette situation ou œuvre pour que les choses restent en l'état.
La participation du Cameroun à la Lg Cup 2011 n'a pas été un long fleuve tranquille puisqu'aujourd'hui on souffre toujours des conséquences de ce qu'on a appelé le Marrakechgate. Que s'est-il réellement passé au Maroc?
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitai
L'actualité aujourd'hui fait état de ce que le Premier ministre, chef du gouvernement, a demandé à voir plus clair sur les conditions de recrutement du technicien français. Est-ce vrai et quelle a été la réaction de la Fédération?
J'entends parler, par voie de presse, d'une correspondance du Premier ministre. Je suppose que votre journal en est en ampliation et que vous aurez l'amabilité de m'en donner copie. A la Fécafoot, si la lettre existe, nous n'en sommes pas destinataire ou alors elle ne nous est pas encore parvenue. Vous comprendrez donc que je n'ai aucune réaction sur une chose dont je n'ai pas connaissance.
Le Cameroun occupe depuis le mois de janvier le 66eme rang mondial au Classement Fifa. N'est-ce pas un indicateur du piteux état de santé de notre football?
C'est un indicateur clair des résultats peu reluisants de la sélection nationale ces derniers mois. Puisque ce classement tient compte des performances sur le terrain des différentes sélections nationales. Notre absence à la dernière coupe d'Afrique des nations y est pour beaucoup.
La Fécafoot n'a-t-elle rien à se reprocher face à cette situation désastreuse?
La Fécafoot ne peut se satisfaire de ces résultats surtout que les Lions Indomptables sont la vitrine de notre football. Les initiatives et les décisions prises ces temps derniers en rapport avec la vie du groupe, le staff technique et la mobilisation des moyens nécessaires participent de cette volonté de redresser la barre et retrouver la place de leader qui est la notre sur le continent africain. Dites-vous bien que le premier bénéficiaire des bons résultats de la sélection nationale c'est la Fédération. Vous n'allez donc pas penser qu'elle est masochiste et qu'elle éprouve du plaisir à ce qu'on soit dans cette situation ou œuvre pour que les choses restent en l'état.
La participation du Cameroun à la Lg Cup 2011 n'a pas été un long fleuve tranquille puisqu'aujourd'hui on souffre toujours des conséquences de ce qu'on a appelé le Marrakechgate. Que s'est-il réellement passé au Maroc?
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitai
J'entends parler, par voie de presse, d'une correspondance du Premier ministre. Je suppose que votre journal en est en ampliation et que vous aurez l'amabilité de m'en donner copie. A la Fécafoot, si la lettre existe, nous n'en sommes pas destinataire ou alors elle ne nous est pas encore parvenue. Vous comprendrez donc que je n'ai aucune réaction sur une chose dont je n'ai pas connaissance.
Le Cameroun occupe depuis le mois de janvier le 66eme rang mondial au Classement Fifa. N'est-ce pas un indicateur du piteux état de santé de notre football?
C'est un indicateur clair des résultats peu reluisants de la sélection nationale ces derniers mois. Puisque ce classement tient compte des performances sur le terrain des différentes sélections nationales. Notre absence à la dernière coupe d'Afrique des nations y est pour beaucoup.
La Fécafoot n'a-t-elle rien à se reprocher face à cette situation désastreuse?
La Fécafoot ne peut se satisfaire de ces résultats surtout que les Lions Indomptables sont la vitrine de notre football. Les initiatives et les décisions prises ces temps derniers en rapport avec la vie du groupe, le staff technique et la mobilisation des moyens nécessaires participent de cette volonté de redresser la barre et retrouver la place de leader qui est la notre sur le continent africain. Dites-vous bien que le premier bénéficiaire des bons résultats de la sélection nationale c'est la Fédération. Vous n'allez donc pas penser qu'elle est masochiste et qu'elle éprouve du plaisir à ce qu'on soit dans cette situation ou œuvre pour que les choses restent en l'état.
La participation du Cameroun à la Lg Cup 2011 n'a pas été un long fleuve tranquille puisqu'aujourd'hui on souffre toujours des conséquences de ce qu'on a appelé le Marrakechgate. Que s'est-il réellement passé au Maroc?
Je pense que nous nous sommes largement expliqués sur ce qui s'est passé au Maroc dans divers médias et notamment lors du droit de réponse que nous avons exercé sur la chaîne de télévision Canal 2 International. Il faut retenir qu'il y a eu un malheureux concours de circonstances administratives qui résulte un peu de la double tutelle qui opère au niveau des sélections nationales et une violation du règlement intérieur instiguée par le capitai
Ne pensez vous pas que cette contre-performance est imputable au coach de cette sélection que vous avez visiblement imposé au ministère des Sports alors qu'il est présenté comme un «sans Diplôme»?
Nous n'avons pas à coup sûr la même signification des mots. Je ne saurai parler de contreperformance pour une équipe qui est allée s'imposer à l'extérieur. Aujourd'hui que peut-on reprocher à Denis Lavagne? D'avoir remporté tous les matchs qu'il a disputés depuis qu'il est à la tête de cette sélection? Est-ce une marque d'incompétence? Nous essayons du mieux que nous pouvons de conduire les choses en parfaite intelligence avec notre tutelle, le ministère des Sports. Je ne vois donc pas comment on peut penser que la Fécafoot ait pu imposer quoi que ce soit à la tutelle.
Parlons justement de Denis Lavagne. Il se dit que vous l'avez retenu et imposé à l'Etat du Cameroun à cause de son statut de manager de Coton sport de Garoua qui est un club cher au président de la Fédération. Dites-nous, sur quels critères l'avez-vous choisi plutôt que les autres candidats compétents qui se bousculaient au portillon?
Nous sommes une émanation de l'Etat, un démembrement de l'Etat puisque nous recevons un agrément pour organiser une activité, le football. Il est donc inconséquent de penser que nous imposons quoi que ce soit à l'Etat. Dans le processus de reconstruction en cours de notre sélection nationale, il nous a semblé opportun de trouver un technicien qui avait du caractère, une bonne connaissance de notre football au niveau local et de la mentalité de nos joueurs et qui pouvait nous offrir un bon rapport qualité — prix. Nous avons proposé Denis Lavagne et ce choix a rencontré l'assentiment de la tutelle.
Denis Lavagne a-t-il ou non signé son contrat?
Denis Lavagne a répondu à cette question lors de sa dernière conférence de presse. Il ne me souvient pas qu'il ait exprimé une moindre plainte ces temps derniers contre son employeur.
Vous ne répondez pas à la question...
Je vous le répète, il a déjà répondu à cette question. A Bissau, ses primes lui ont été payées conformément à ce qui est prévu ainsi qu'à tout le reste du staff.
Nous n'avons pas à coup sûr la même signification des mots. Je ne saurai parler de contreperformance pour une équipe qui est allée s'imposer à l'extérieur. Aujourd'hui que peut-on reprocher à Denis Lavagne? D'avoir remporté tous les matchs qu'il a disputés depuis qu'il est à la tête de cette sélection? Est-ce une marque d'incompétence? Nous essayons du mieux que nous pouvons de conduire les choses en parfaite intelligence avec notre tutelle, le ministère des Sports. Je ne vois donc pas comment on peut penser que la Fécafoot ait pu imposer quoi que ce soit à la tutelle.
Parlons justement de Denis Lavagne. Il se dit que vous l'avez retenu et imposé à l'Etat du Cameroun à cause de son statut de manager de Coton sport de Garoua qui est un club cher au président de la Fédération. Dites-nous, sur quels critères l'avez-vous choisi plutôt que les autres candidats compétents qui se bousculaient au portillon?
Nous sommes une émanation de l'Etat, un démembrement de l'Etat puisque nous recevons un agrément pour organiser une activité, le football. Il est donc inconséquent de penser que nous imposons quoi que ce soit à l'Etat. Dans le processus de reconstruction en cours de notre sélection nationale, il nous a semblé opportun de trouver un technicien qui avait du caractère, une bonne connaissance de notre football au niveau local et de la mentalité de nos joueurs et qui pouvait nous offrir un bon rapport qualité — prix. Nous avons proposé Denis Lavagne et ce choix a rencontré l'assentiment de la tutelle.
Denis Lavagne a-t-il ou non signé son contrat?
Denis Lavagne a répondu à cette question lors de sa dernière conférence de presse. Il ne me souvient pas qu'il ait exprimé une moindre plainte ces temps derniers contre son employeur.
Vous ne répondez pas à la question...
Je vous le répète, il a déjà répondu à cette question. A Bissau, ses primes lui ont été payées conformément à ce qui est prévu ainsi qu'à tout le reste du staff.
Exclusif - Tombi A Roko Sidiki: «Samuel Eto’o n’est pas l’ennemi de la Fécafoot»
La Fécafoot est une institution et ses relations avec ses affiliés, ses licenciés, ses membres, les tiers, la tutelle, et d'autres institutions sont encadrées par des textes réglementaires. La Fécafoot, personne morale, n'a donc pas d'amis encore moins des ennemis. Samuel Eto'o n'est pas l'ennemi de la Fécafoot.
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Le 29 février dernier, le Cameroun a remporté son premier match (1-0) face à la Guinée Bissau pour le compte des éliminatoires de la Can 2013. Un match laborieux où le public a eu de la peine à reconnaître nos Lions indomptables. Avez-vous eu la même lecture de cette rencontre?
C'est un match de qualification dans une formule à élimination directe. Il fallait déjà aller l'emporter à l'extérieur pour mieux préparer le retour à Yaoundé. C'est fait et je crois qu'il faut s'en satisfaire. Le match a pu apparaître laborieux aux yeux de certains. Mais il faut remarquer que l'équipe alignée était inédite en ce sens que c'est la première fois que tous ces joueurs, jeunes pour la plupart, étaient mis ensemble pour un match des Lions Indomptables. Du coup, il peut se poser un problème d'automatismes. Surtout quand on sait que la programmation du match a fait en sorte que l'équipe ait une seule séance d'entraînement avant le match. Il faut aussi intégrer un facteur climatique car pratiquement tous les joueurs convoqués venaient des pays où sévissait un hiver rude et devaient se produire sous une chaleur accablante et sur une aire de jeu recouverte d'un gazon synthétique de première génération. En face de nous on a eu une équipe de Bissau recroquevillée en défense et misant sur des contres. Du coup on a souvent eu le ballon mais on a éprouvé quelques difficultés à faire sauter leur verrou. Au bout l'essentiel est sauf.
Ne pensez vous pas que cette contre-performance est imputable au coach de cette sélection que vous avez visiblement imposé au ministère des Sports alors qu'il est présenté comme un «sans Diplôme»?
Nous n'avons pas à coup sûr la même signification des mots. Je ne saurai parler de contreperformance pour une équipe qui est allée s'imposer à l'extérieur. Aujourd'hui que peut-on reprocher à Denis Lavagne? D'avoir remporté tous les matchs qu'il a disputés depuis qu'il est à la tête de cette sélection? Est-ce une marque d'incompétence? Nous essayons du mie
La Fécafoot est une institution et ses relations avec ses affiliés, ses licenciés, ses membres, les tiers, la tutelle, et d'autres institutions sont encadrées par des textes réglementaires. La Fécafoot, personne morale, n'a donc pas d'amis encore moins des ennemis. Samuel Eto'o n'est pas l'ennemi de la Fécafoot.
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Le 29 février dernier, le Cameroun a remporté son premier match (1-0) face à la Guinée Bissau pour le compte des éliminatoires de la Can 2013. Un match laborieux où le public a eu de la peine à reconnaître nos Lions indomptables. Avez-vous eu la même lecture de cette rencontre?
C'est un match de qualification dans une formule à élimination directe. Il fallait déjà aller l'emporter à l'extérieur pour mieux préparer le retour à Yaoundé. C'est fait et je crois qu'il faut s'en satisfaire. Le match a pu apparaître laborieux aux yeux de certains. Mais il faut remarquer que l'équipe alignée était inédite en ce sens que c'est la première fois que tous ces joueurs, jeunes pour la plupart, étaient mis ensemble pour un match des Lions Indomptables. Du coup, il peut se poser un problème d'automatismes. Surtout quand on sait que la programmation du match a fait en sorte que l'équipe ait une seule séance d'entraînement avant le match. Il faut aussi intégrer un facteur climatique car pratiquement tous les joueurs convoqués venaient des pays où sévissait un hiver rude et devaient se produire sous une chaleur accablante et sur une aire de jeu recouverte d'un gazon synthétique de première génération. En face de nous on a eu une équipe de Bissau recroquevillée en défense et misant sur des contres. Du coup on a souvent eu le ballon mais on a éprouvé quelques difficultés à faire sauter leur verrou. Au bout l'essentiel est sauf.
Ne pensez vous pas que cette contre-performance est imputable au coach de cette sélection que vous avez visiblement imposé au ministère des Sports alors qu'il est présenté comme un «sans Diplôme»?
Nous n'avons pas à coup sûr la même signification des mots. Je ne saurai parler de contreperformance pour une équipe qui est allée s'imposer à l'extérieur. Aujourd'hui que peut-on reprocher à Denis Lavagne? D'avoir remporté tous les matchs qu'il a disputés depuis qu'il est à la tête de cette sélection? Est-ce une marque d'incompétence? Nous essayons du mie
@Tous
Comme d'habitude la diarrhée verbale continue.C'est la ou les camerounais se sentent forts.
Respect des normes et textes FIFA,respect des textes issus de assises datant de l'époque grecque etc etc etc...
Depuis quand on respecte les texte au Cameroun?
Tant qu'il n'y aura pas de revolution,il ne vous restera que votre bouche et le net pour vociférer.
Dire que certains juraient sur certains sites internet que 2011 etait la fin!
Comme d'habitude la diarrhée verbale continue.C'est la ou les camerounais se sentent forts.
Respect des normes et textes FIFA,respect des textes issus de assises datant de l'époque grecque etc etc etc...
Depuis quand on respecte les texte au Cameroun?
Tant qu'il n'y aura pas de revolution,il ne vous restera que votre bouche et le net pour vociférer.
Dire que certains juraient sur certains sites internet que 2011 etait la fin!
Raison pour laquelle saluons le geste du Ministre qui a fait appel à la direction technique pour l’aider à analyser la situation et lui donner un avis objectif, nous osons espérer qu’il en sera désormais ainsi pour tous les dossiers purement techniques et qui relèvent de la compétence de celle-ci.
Cela nous permet de souligner que les administrateurs de la Fécafoot, malgré tout le respect qu’on leurs doit n’ont pas qualité pour juger un entraîneur encore moins le recruter, cela est du domaine de la direction technique qui établi des profils types et auditionnent les candidats en cas de besoin, la Fécafoot n’est là que pour valider les contrats et les faire enregistrer à la Fifa.
Comme nous le disons depuis les états généraux du football, si on a décide de suivre la feuille de route tracée à l’issue de ces assises qui ont coûté chers aux contribuables on préparera l’avenir de notre football sans heurts.
Notre football traverse une zone de turbulence, mais avec un minimum de bonne volonté de tous les acteurs, le meilleur reste à venir.
Que l’affaire Lavagne rétablisse les choses à leur place et que chacun joue sa partition, c’est le football camerounais qui en sortira grandi.
François Ngoumou, Entraîneur UEFA A, Licence A Fédération Allemande de Football
Coordonnateur de la préformation au RAEC MONS
Cela nous permet de souligner que les administrateurs de la Fécafoot, malgré tout le respect qu’on leurs doit n’ont pas qualité pour juger un entraîneur encore moins le recruter, cela est du domaine de la direction technique qui établi des profils types et auditionnent les candidats en cas de besoin, la Fécafoot n’est là que pour valider les contrats et les faire enregistrer à la Fifa.
Comme nous le disons depuis les états généraux du football, si on a décide de suivre la feuille de route tracée à l’issue de ces assises qui ont coûté chers aux contribuables on préparera l’avenir de notre football sans heurts.
Notre football traverse une zone de turbulence, mais avec un minimum de bonne volonté de tous les acteurs, le meilleur reste à venir.
Que l’affaire Lavagne rétablisse les choses à leur place et que chacun joue sa partition, c’est le football camerounais qui en sortira grandi.
François Ngoumou, Entraîneur UEFA A, Licence A Fédération Allemande de Football
Coordonnateur de la préformation au RAEC MONS
Le métier d’entraîneur de football est codifié comme tous les autres corps de métiers…
Il y a des éducateurs ou animateurs de quartiers chargés du football de rue ou dans les écoles, les entraîneurs UEFA ‘’C’’ dont la compétence est d’entraîner jusqu’aux espoirs.
L’entraîneur UEFA ‘’B’’ se limitant au rôle d’adjoint dans un club non professionnel.
L’entraîneur UEFA ‘’A’’ lui a la qualification pour entraîner au niveau professionnel à l’exclusion de la 1ere division. Pour exercer en 1ere division, obligation est de passer la Licence Professionnelle. Voilà les normes!
Certains clubs pour contourner ces exigences lorsqu’ils veulent faire appel à une ancienne gloire dont le vécu peut être un adjuvent pour les joueurs, engagent un entraîneur ayant les qualifications requises, et c’est ce dernier qui figure sur la feuille de match.
On note que même dans les centres de formations, pour obtenir l’agrément de la fédération, il est imposé aux clubs le recrutement d’entraîneurs détenteurs UEFA ‘’C’’, sous peine d’être amendés.
Concernant la sélection nationale du Cameroun, il serait incongrue pour la fédération de nommer à sa tête un entraîneur qui n’a pas les diplômes, fut-il le meilleur entraîneur de club, au risque de saper son travail de normalisation imposée à la base au sein des clubs.
Ce qui nous ramène à la polémique Lavagne, si le Cameroun a décidé de créer une DTN, c’est je suppose parce qu’il a jugé qu’était tant que l’on s’arrime aux normes internationales sous peine d’être la risée au niveau mondial.
Il y a des éducateurs ou animateurs de quartiers chargés du football de rue ou dans les écoles, les entraîneurs UEFA ‘’C’’ dont la compétence est d’entraîner jusqu’aux espoirs.
L’entraîneur UEFA ‘’B’’ se limitant au rôle d’adjoint dans un club non professionnel.
L’entraîneur UEFA ‘’A’’ lui a la qualification pour entraîner au niveau professionnel à l’exclusion de la 1ere division. Pour exercer en 1ere division, obligation est de passer la Licence Professionnelle. Voilà les normes!
Certains clubs pour contourner ces exigences lorsqu’ils veulent faire appel à une ancienne gloire dont le vécu peut être un adjuvent pour les joueurs, engagent un entraîneur ayant les qualifications requises, et c’est ce dernier qui figure sur la feuille de match.
On note que même dans les centres de formations, pour obtenir l’agrément de la fédération, il est imposé aux clubs le recrutement d’entraîneurs détenteurs UEFA ‘’C’’, sous peine d’être amendés.
Concernant la sélection nationale du Cameroun, il serait incongrue pour la fédération de nommer à sa tête un entraîneur qui n’a pas les diplômes, fut-il le meilleur entraîneur de club, au risque de saper son travail de normalisation imposée à la base au sein des clubs.
Ce qui nous ramène à la polémique Lavagne, si le Cameroun a décidé de créer une DTN, c’est je suppose parce qu’il a jugé qu’était tant que l’on s’arrime aux normes internationales sous peine d’être la risée au niveau mondial.

