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sur les traces de son frère,les frasques de David eto'o:
Mort à New-Bell (Tsf): David Eto’o plaide non coupable
Le frère du goléador ne reconnaît pas être à l’origine de la bagarre qui a coûté la vie à Nicolas Otsonguem. La police judiciaire favorable à une autopsie.De quoi est mort Nicolas Otsonguem, le jeune homme qui est passé de vie à trépas dimanche 3 août 2012 alors qu’il assistait à un match de football au stade Tsf de New-Bell ? A-t-il succombé à une maladie chronique ? Sa mort est-elle accidentelle ou s’agit-il d’un homicide volontaire? Telles sont les questions-jusque là sans réponses- qui sont inscrites dans les tablettes des fins limiers de la division régionale de la police judiciaire pour le Littoral.
Convoqué mardi 7 août 2012 dans cette unité de police, celui qui est présenté par une certaine opinion comme le commanditaire de ces actes sanglants plaide non coupable. Parlant
de David Eto’o, une source policière proche du dossier témoigne. «Il dit qu’il n’a rien à voir dans cet incident par conséquent ce n’est pas lui qui a commandité ce meurtre. Il a ajouté que le décédé souffrait de l’épilepsie ou une autre maladie grave qui aurait précipité sa mort. Pour quelqu’un qui était supposé ne pas connaître la victime, mes collègues ont trouvé cela très bizarre». Des propos que ne partage pas Ndangué, une parente qui parle de la bonne santé physique et mentale de la victime née le 11 novembre 1990 à Douala. «Il a été poignardé et a reçu des coups de caillou sur la tête par les gros bras à la solde de David Eto’o. Sinon qu’il nous explique comment il a un gros trou sur sa tête. Est-ce que l’épilepsie creuse des trous sur la tête des malades?».
Face à cette situation d’une parole contre une autre entre la mère éplorée et le gentil dandy, les éléments de la police judiciaire vont retenir la thèse d’une autopsie pour déterminer les causes du décès. A l’hôtel de ville de Douala IIè, le chef du cabinet de la maire Denise Fampou condamne ces tristes évènements. «Ce qui est arrivé est très grave et mérite d’être condamné avec la dernière énergie. Mais je tiens à préciser que ce championnat qui a connu ces affrontements n’a rien à voir avec le tournoi de l’Amitié qui se dispute sans problème sur le même stade depuis le 3 août. Nous avons mis en place tout un volet sécuritaire composé des chefs de quartier et des élites pour que le tournoi de l’Amitié se passe sans problème».
En attendant l’autopsie de l’hôpital Laquintinie, c’est une mère éplorée, sans voix et qui a perdu quelques kil
Mort à New-Bell (Tsf): David Eto’o plaide non coupable
Le frère du goléador ne reconnaît pas être à l’origine de la bagarre qui a coûté la vie à Nicolas Otsonguem. La police judiciaire favorable à une autopsie.De quoi est mort Nicolas Otsonguem, le jeune homme qui est passé de vie à trépas dimanche 3 août 2012 alors qu’il assistait à un match de football au stade Tsf de New-Bell ? A-t-il succombé à une maladie chronique ? Sa mort est-elle accidentelle ou s’agit-il d’un homicide volontaire? Telles sont les questions-jusque là sans réponses- qui sont inscrites dans les tablettes des fins limiers de la division régionale de la police judiciaire pour le Littoral.
Convoqué mardi 7 août 2012 dans cette unité de police, celui qui est présenté par une certaine opinion comme le commanditaire de ces actes sanglants plaide non coupable. Parlant
de David Eto’o, une source policière proche du dossier témoigne. «Il dit qu’il n’a rien à voir dans cet incident par conséquent ce n’est pas lui qui a commandité ce meurtre. Il a ajouté que le décédé souffrait de l’épilepsie ou une autre maladie grave qui aurait précipité sa mort. Pour quelqu’un qui était supposé ne pas connaître la victime, mes collègues ont trouvé cela très bizarre». Des propos que ne partage pas Ndangué, une parente qui parle de la bonne santé physique et mentale de la victime née le 11 novembre 1990 à Douala. «Il a été poignardé et a reçu des coups de caillou sur la tête par les gros bras à la solde de David Eto’o. Sinon qu’il nous explique comment il a un gros trou sur sa tête. Est-ce que l’épilepsie creuse des trous sur la tête des malades?».
Face à cette situation d’une parole contre une autre entre la mère éplorée et le gentil dandy, les éléments de la police judiciaire vont retenir la thèse d’une autopsie pour déterminer les causes du décès. A l’hôtel de ville de Douala IIè, le chef du cabinet de la maire Denise Fampou condamne ces tristes évènements. «Ce qui est arrivé est très grave et mérite d’être condamné avec la dernière énergie. Mais je tiens à préciser que ce championnat qui a connu ces affrontements n’a rien à voir avec le tournoi de l’Amitié qui se dispute sans problème sur le même stade depuis le 3 août. Nous avons mis en place tout un volet sécuritaire composé des chefs de quartier et des élites pour que le tournoi de l’Amitié se passe sans problème».
En attendant l’autopsie de l’hôpital Laquintinie, c’est une mère éplorée, sans voix et qui a perdu quelques kil
lire la suite ici:
njanguipress.com/affaire-tonye-bakot-ucac-un-groupe-denseignants-laics-prend-position
avant de vous faire des révélations sur le procès Marafa je voudrais vous préciser que lors de son procès, l'ancien sg/pr a fourni son numéro de compte au tribunal Voici le numéro de compte de Marafa à la CBC/ 37230038801 ouvert sous le nom de Marafa Hamidou yaya ! le milliard qu'on dit avoir vu dans son compte est une machination, Marafa n'a aucun compte en Suisse et compte porter plainte pour poursuivre les responsables de cette machination.
njanguipress.com/affaire-tonye-bakot-ucac-un-groupe-denseignants-laics-prend-position
avant de vous faire des révélations sur le procès Marafa je voudrais vous préciser que lors de son procès, l'ancien sg/pr a fourni son numéro de compte au tribunal Voici le numéro de compte de Marafa à la CBC/ 37230038801 ouvert sous le nom de Marafa Hamidou yaya ! le milliard qu'on dit avoir vu dans son compte est une machination, Marafa n'a aucun compte en Suisse et compte porter plainte pour poursuivre les responsables de cette machination.
Affaire de l'Ucac, Titi Nwel prend position
En publiant dans la presse " leurs réponses à Mgr Tonye Bakot ", comme si c'est à eux que le Grand Chancelier avait écrit, et en détournant le sens et l'objet de cette lettre, nos collègues n'ont pas mesuré les conséquences de leurs actes. On ne saurait donc s'étonner de voir la vénérable Laakam les suivre dans leur logique, en parlant dans sa déclaration solennelle du 04 août 2012 d'une correspondance que Mgr Tonye Bakot a adressée au Père Lado, alors que celle-ci n'a jamais existé. Plus grave, imputer au Grand Chancelier la " déportation " du Père Lado, c'est faire comme si ce dernier était prêtre diocésain. Nous le savons tous, le Père Lado est jésuite et son affectation ne dépend pas d'un archevêque, fût-il Grand Chancelier, mais de son supérieur religieux. Un religieux est certes originaire d'un pays, mais il est d'abord au service de l'Eglise et travaille partout ou sa présence est jugée utile et nécessaire par la hiérarchie de sa congrégation.(...)
L'UCAC, comme toute institution universitaire, n'est pas à l'abris des problèmes administratifs ou académiques. Mais ces problèmes doivent trouver des solutions dans un cadre institutionnel et juridique précis, ainsi que dans un environnement académique et humain dépouillé de toute passion. Nous tenons à souligner que les problèmes internes de l'UCAC n'ont rien à voir avec les problèmes politiques du Cameroun. Et toute confusion entre l'UCAC et l'environnement politique du Cameroun relève de la mauvaise foi. Nous regrettons donc qu'une association aussi sérieuse et respectée que la LAAKAM n'ait pas fait cette nécessaire distinction. Aucun Bamiléké n'est persécuté à l'UCAC, étudiant ou enseignant. Aucun ne saurait d'ailleurs l'être, au regard des objectifs et des statuts de cette université. Qu'il y ait un problème académique entre la hiérarchie de l'UCAC et quelques personnels ne devrait pas déboucher sur l'amalgame qui touche à la vie politique et au paysage ethnique de notre pays.
En publiant dans la presse " leurs réponses à Mgr Tonye Bakot ", comme si c'est à eux que le Grand Chancelier avait écrit, et en détournant le sens et l'objet de cette lettre, nos collègues n'ont pas mesuré les conséquences de leurs actes. On ne saurait donc s'étonner de voir la vénérable Laakam les suivre dans leur logique, en parlant dans sa déclaration solennelle du 04 août 2012 d'une correspondance que Mgr Tonye Bakot a adressée au Père Lado, alors que celle-ci n'a jamais existé. Plus grave, imputer au Grand Chancelier la " déportation " du Père Lado, c'est faire comme si ce dernier était prêtre diocésain. Nous le savons tous, le Père Lado est jésuite et son affectation ne dépend pas d'un archevêque, fût-il Grand Chancelier, mais de son supérieur religieux. Un religieux est certes originaire d'un pays, mais il est d'abord au service de l'Eglise et travaille partout ou sa présence est jugée utile et nécessaire par la hiérarchie de sa congrégation.(...)
L'UCAC, comme toute institution universitaire, n'est pas à l'abris des problèmes administratifs ou académiques. Mais ces problèmes doivent trouver des solutions dans un cadre institutionnel et juridique précis, ainsi que dans un environnement académique et humain dépouillé de toute passion. Nous tenons à souligner que les problèmes internes de l'UCAC n'ont rien à voir avec les problèmes politiques du Cameroun. Et toute confusion entre l'UCAC et l'environnement politique du Cameroun relève de la mauvaise foi. Nous regrettons donc qu'une association aussi sérieuse et respectée que la LAAKAM n'ait pas fait cette nécessaire distinction. Aucun Bamiléké n'est persécuté à l'UCAC, étudiant ou enseignant. Aucun ne saurait d'ailleurs l'être, au regard des objectifs et des statuts de cette université. Qu'il y ait un problème académique entre la hiérarchie de l'UCAC et quelques personnels ne devrait pas déboucher sur l'amalgame qui touche à la vie politique et au paysage ethnique de notre pays.
@MOUH
Si dans mon post tu n'as pas trouvé réponse à tes questions,c'est que tu attends une réponse à part qui ne viendra jamais de moi.
@Mekol
Quand tu t'exprimes en etre civilisé comme ça ,on peut discuter.
Je ne defends pas Biya,mais vous ne direz pas qu'il n'a rien fait du tout pendant tout ce temps au pouvoir.Peut etre n,avaez vous pas eu ce que vous esperiez pour le cameroun.
Si dans mon post tu n'as pas trouvé réponse à tes questions,c'est que tu attends une réponse à part qui ne viendra jamais de moi.
@Mekol
Quand tu t'exprimes en etre civilisé comme ça ,on peut discuter.
Je ne defends pas Biya,mais vous ne direz pas qu'il n'a rien fait du tout pendant tout ce temps au pouvoir.Peut etre n,avaez vous pas eu ce que vous esperiez pour le cameroun.
@Buncol (Etats-Unis) le 10/08/2012 Ã 15:55
Faut il souhaiter bonne chance à ceux qui refusent de quitter la L1 ?
Souhaitons aussi bonne chance à nos athlètes perdus dans Londres ! CDL
Faut il souhaiter bonne chance à ceux qui refusent de quitter la L1 ?
Souhaitons aussi bonne chance à nos athlètes perdus dans Londres ! CDL
(...)On a commencé à lui dire votre papa était un très grand joueur. Rentré en France, il m’a raconté cette histoire. A partir de là , il a pris conscience de ce que je lui racontais à propos de ma carrière sportive. Il s’est résolument mi au travail avec pour ambition, d’égaler au mois mon prestigieux parcours, à défaut de faire mieux que moi (rire).
Certainement que vous avez également été pour lui un père conseiller !
Tout ce que je lui disais, c’est que pour devenir professionnel il faut faire ça, il faut éviter ceci. Il faut faire certains sacrifices. Il a écouté. Et aujourd’hui, le résultat est là .
Le jour où il a obtenu son premier contrat professionnel, quelle a été sa réaction et celle de ses proches ?
Il a été très heureux. Tout le monde d’ailleurs était content. Toutes la famille, y compris son agent. J’ai eu des appels de félicitations. Nous étions vraiment très contents.
De tous vos enfants, c’est le seul qui a suivi vos pas de sportif ?
Oui, il est le seul. Ma fille ainée est juriste et ne s'intéresse pas au sport. Et le dernier frère de Stéphane est en première année de médecine. Lui aussi n’aime pas le sport.
Propos recueillis par Paul Nana, à Douala (Rédaction Football365/FootSud)
Certainement que vous avez également été pour lui un père conseiller !
Tout ce que je lui disais, c’est que pour devenir professionnel il faut faire ça, il faut éviter ceci. Il faut faire certains sacrifices. Il a écouté. Et aujourd’hui, le résultat est là .
Le jour où il a obtenu son premier contrat professionnel, quelle a été sa réaction et celle de ses proches ?
Il a été très heureux. Tout le monde d’ailleurs était content. Toutes la famille, y compris son agent. J’ai eu des appels de félicitations. Nous étions vraiment très contents.
De tous vos enfants, c’est le seul qui a suivi vos pas de sportif ?
Oui, il est le seul. Ma fille ainée est juriste et ne s'intéresse pas au sport. Et le dernier frère de Stéphane est en première année de médecine. Lui aussi n’aime pas le sport.
Propos recueillis par Paul Nana, à Douala (Rédaction Football365/FootSud)
Bahoken vu par... Bahoken
Professionnel depuis quelques semaines à l'OGC Nice, Stéphane Bahoken tentera cette saison de gagner du temps de jeu avec les Aiglons. Son père, un certain Paul Bahoken, glorieux ancien des Lions Indomptables, nous en dit plus sur son footballeur de fils.
Paul, vous comptez parmi les footballeurs les plus talentueux des années 80. De tous vos enfants, un seul semble suivre vos pas. Il s’agit de Stephane Bahoken qui, depuis quelques mois, a pleinement intégré le monde professionnel, à l'OGC Nice. Comment est-il arrivé au football ?(Rire). L’histoire de mon fils est quand même amusante. Un jour, je vais regarder un match de football. J’avais demandé à Stephane de m’accompagner. Etant en bordure du terrain, je vois venir vers moi, le dirigeant d’une des deux équipes qui me dit : « Paul, on a un problème, il nous manque un joueur, est ce que tu peux permettre à ton fils de compléter ». Je lui dis qu'il n’a que cinq ans et qu'il n’a jamais tapé dans un ballon. Il me dit, mets-le pour qu’on puisse au moins faire le nombre. Sur son insistance, je laisse finalement Stephane jouer. Mon fils, qui ne connaissait pas le football, commence à jouer à contre-sens. C'est-à -dire qu’au lieu de marquer chez l'adversaire, il cherchait plutôt aller marquer contre son camp. J'ai dû lui dire qu'on marquait de l’autre côté. Il a compris et est allé marquer au bon coté.
Et c’est depuis ce jour là qu’il y a pris goût ?
Quand on rentre à la maison, il m'a fait savoir qu’il avait aimé et qu’il voulait jouer au football. Je lui ai dit d’accord. C’est comme ça que je l’ai inscrit dans un centre. Ensuite, à 12 ans et demi, il a été détecté par les dirigeants de l’OGC Nice qui, dans un premier temps, lui ont fait signer un contrat qui lui permettait de jouer au football tout en poursuivant ses études. Après, il est passé au centre de formation de Nice. Il y est resté cinq ans. Après avoir passé donc au total huit ans à l’OGC Nice, il vient de signer son tout premier contrat professionnel. C’est un succès qui vient couronner sa volonté, son engagement au travail. Il fait ce sport avec passion.
Durant ces huit années, il n’est jamais montré impatient ?
Non ! J’ai eu la chance qu’il m’écoute beaucoup. Je lui disais, moi j’ai été un grand joueur. Il neme croyait pas trop, jusqu’au jour où il a été appelé en sélection au Cameroun. Quand il est arrivé là -bas, au Cameroun, il avait des journalistes autour de lui. On lui demande c’est vous le fils de Paul Bahoken, il dit oui. On a commencé à lui
Professionnel depuis quelques semaines à l'OGC Nice, Stéphane Bahoken tentera cette saison de gagner du temps de jeu avec les Aiglons. Son père, un certain Paul Bahoken, glorieux ancien des Lions Indomptables, nous en dit plus sur son footballeur de fils.
Paul, vous comptez parmi les footballeurs les plus talentueux des années 80. De tous vos enfants, un seul semble suivre vos pas. Il s’agit de Stephane Bahoken qui, depuis quelques mois, a pleinement intégré le monde professionnel, à l'OGC Nice. Comment est-il arrivé au football ?(Rire). L’histoire de mon fils est quand même amusante. Un jour, je vais regarder un match de football. J’avais demandé à Stephane de m’accompagner. Etant en bordure du terrain, je vois venir vers moi, le dirigeant d’une des deux équipes qui me dit : « Paul, on a un problème, il nous manque un joueur, est ce que tu peux permettre à ton fils de compléter ». Je lui dis qu'il n’a que cinq ans et qu'il n’a jamais tapé dans un ballon. Il me dit, mets-le pour qu’on puisse au moins faire le nombre. Sur son insistance, je laisse finalement Stephane jouer. Mon fils, qui ne connaissait pas le football, commence à jouer à contre-sens. C'est-à -dire qu’au lieu de marquer chez l'adversaire, il cherchait plutôt aller marquer contre son camp. J'ai dû lui dire qu'on marquait de l’autre côté. Il a compris et est allé marquer au bon coté.
Et c’est depuis ce jour là qu’il y a pris goût ?
Quand on rentre à la maison, il m'a fait savoir qu’il avait aimé et qu’il voulait jouer au football. Je lui ai dit d’accord. C’est comme ça que je l’ai inscrit dans un centre. Ensuite, à 12 ans et demi, il a été détecté par les dirigeants de l’OGC Nice qui, dans un premier temps, lui ont fait signer un contrat qui lui permettait de jouer au football tout en poursuivant ses études. Après, il est passé au centre de formation de Nice. Il y est resté cinq ans. Après avoir passé donc au total huit ans à l’OGC Nice, il vient de signer son tout premier contrat professionnel. C’est un succès qui vient couronner sa volonté, son engagement au travail. Il fait ce sport avec passion.
Durant ces huit années, il n’est jamais montré impatient ?
Non ! J’ai eu la chance qu’il m’écoute beaucoup. Je lui disais, moi j’ai été un grand joueur. Il neme croyait pas trop, jusqu’au jour où il a été appelé en sélection au Cameroun. Quand il est arrivé là -bas, au Cameroun, il avait des journalistes autour de lui. On lui demande c’est vous le fils de Paul Bahoken, il dit oui. On a commencé à lui
@ chantal am here, and single ready to mingle
je suis a la recherche d un mari
j ai vecu avec un vieu soi disant politicien qui ne parvenait pas a me satisfaire
je suis a la recherche dun jeune frais
j ai vecu avec un vieu soi disant politicien qui ne parvenait pas a me satisfaire
je suis a la recherche dun jeune frais
@Takuman (Atlanta , Etats-Unis),
bedimo n'a pas commence le match parce que rene girard voulait le menager psychologiquement, sa femme a accouche la nuit derniere, prenez au moins le temps de vous informer, et quand bien meme il aurait ete laisse sur le banc, un coach peut avoir un classement aujourd'hui et un autre classement demain, vous ferez vraiment mieux de vous interesser au saut a la perche parce que le foot c'est pas votre truc.
bedimo n'a pas commence le match parce que rene girard voulait le menager psychologiquement, sa femme a accouche la nuit derniere, prenez au moins le temps de vous informer, et quand bien meme il aurait ete laisse sur le banc, un coach peut avoir un classement aujourd'hui et un autre classement demain, vous ferez vraiment mieux de vous interesser au saut a la perche parce que le foot c'est pas votre truc.

