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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Maybe Maybe a écrit le 29 mars 2019 à 16h21
Cela ne sert a rien d'acheter les voitures de luxe dans ce pays ou' les infrastructures n y existent presque pas, il y a de grands trous sur ce qu'il appelle rue. Meme les motos ne trouvent ou' circuler
Lorsque le nouveau pond sur le Wouri est inonde, submerge, la vie d'une voiture neuve ne peut depasser 2 ans.
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Juste de passage Juste de passage a écrit le 29 mars 2019 à 16h02
Longue Longue est un malade mental violeur et incestueux. Ce que les gens ne savent pas c'est que Longue Longue a couche avec sa mere, apres la mort de son pere, c'est connu dans son quartier d'enfance a Mboppi, Qu'est-ce que l'Etat va foutre avec un tel personnage, qui plus est, rejete, par les siens? Il a construit une maison a PK12, sur le terrain de ses parents, comme il gueulait trop, ses freres et soeurs l'ont jete dehors, on lui a dit d'aller se plaindre chez BIYA. La derniere fois que je l'ai vu au pays, il roulait dans une vielle Toyota Echo de 2005 blanche rafistole presque partout, avec des pares chocs avant et arriere qui n'existent plus. Je serai pas surpris si demain, je le vois marcher torse nu dans la ville de Douala. Voila donc les gens sur qui compte "l'homme pris sous le lit de la fille de Ndzongang" pour combattre BIYA. loool loool et loool!!!
Waaaa ces vo.yous du MRC!! J'apprends qu'ils (vo.yous du MRC ) annonce une marche le 6 avril pour denoncer le code electoral, lolooolollll!! Tu seras present escroc de Londres?
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 29 mars 2019 à 15h09
VOILA Longue Longue qui vient encore de vous donner le cadeau sur son mur looooooool
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Amot Amot a écrit le 29 mars 2019 à 15h06
Voila des rwandais qui demandent que nous ne nous occupions pas de leurs affaires mais qui par contre s occupent des affaires du cameroun,ces rats ont certes perdu la tete.
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 29 mars 2019 à 14h34
Que les cancres aillent se cacher. "Je ne marcherai jamis sur le sang des camerounais pour arriver au pouvoir'' Maurice Kamto. Par contre on sait qui marche, tue et enterre les camerounais pour se maintenir au pourvoir depuis 37 ans. Sortez nous aussi une phrase du vampire de biya ou il met l'interret des camerounais avant son maintient au pouvoir. '' le cameroun sera pret le jout dit'' voila ca que meme les stades au nom du ''grand batisseur'' sont en construction depuis plus de 10 ans. useless empty head
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Malong Parfait Malong Parfait a écrit le 29 mars 2019 à 14h26
@Tous
Le cameroun est un pays non aligne qui entretient de bonnes relations avec les usa,la france,....,la chine et la russie,il n a donc rien a craindre d une bavure venant d une puissance ou d une autre,par exemple la cooperation militaire signee avec les americains a autant d importance que celle signee avec la chine ou avec la russie.Si kamto mise sur une intervention etrangere en quoi que ce soit ayant pour finalite pour le placer au dessus du podium il a interet pendant qu il est encore temps a revoir sa strategie.
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 29 mars 2019 à 14h16
mpombiaaa ayop ayop ayop. on braque meme deja les commissariat loooool. vous etes forts en sardinavie paapaa!!! Vivement qu'on aille aussi braquer le quartier general


Urgent : insécurité à foumbot.

le commissariat central de foumbot a connu hier jeudi une visite d'un autre genre. des individus qui non identifiés sont passés par le flanc arrière dudit commissariat pour emporter avec eux environs 8 pistolets et de nombreuses munitions.selon le correspondant du quatrième pouvoir sur place à Foumbot,une enquête a été ouverte et les premiers résultats font état de ce que 4 pistolets ont été saisis par la police et une bonne partie des minutions.

Nous y reviendrons.

#lequatrièmepouvoir
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Londonien Londonien a écrit le 29 mars 2019 à 13h32
CAMEROON

VU PAR EKANGA

Les marmites sales
PAUVRE CAMEROUNAIS, TON MAL EST SI GRAVE

Tous les jours j’entends des gens me dire : « Si tu es courageux, viens ici au Cameroun »

Vous ne vous rendez même pas compte qu’en disant cela, vous confirmez que vous vivez dans un pays voyou, où le droit est absent, où la dignité humaine a disparu et où la logique est un corps étranger. En gros, sans le vouloir, sans le savoir, vous donnez raison à tous mes textes.

Je vous ai dit que les véritables prisonniers sont les 25 millions de Camerounais hors de Kondengui. Au moins là-bas, les détenus sont conscients de leur condition. Par contre, ceux qui sont « dehors » vivent dans une prison sans murs. Chacun pense être libre, mais il sait pertinemment qu’il ne peut rien dire qui fâche Paul Biya. La seule liberté dans ce pays, c’est celle d’aimer son bourreau.

Voilà pourquoi votre mère transpire de peur lorsqu’elle vous entend dire « J’aime la politique ». Ou pire : « J’aime le MRC »

Ce pays vous a tellement transformés en monstres que vous en arrivez à souhaiter la prison à quelqu’un qui n’a commis aucun crime. Parce que mes écrits sont populaires et que mes sorties média vous piquent, vous n’avez plus qu’un souhait : que j’aille à Kondengui au même rang que les criminels, les coupeurs de tête, et les détourneurs de fonds de la République.

Ce pays où l’on tire sur des femmes devant un hôpital, où on emmène en prison des blessés par balles, où la police demande à un citoyen dont elle vient de perforer les jambes de se lever et de marcher. C’est ce pays là que vous vantez, au point de vouloir qu’on me fabrique un chef d’accusation de toutes pièces, comme dans toute dictature qui se respecte.

Vous êtes incapables de dire mon crime, mais ça vous dérange que je sois un homme libre.

Ce qui est réellement choquant, c’est que ça ne vous choque pas. Pauvre Camerounais, ton mal est si grave.

Claude Wilfried E. E.

( Le plus drôle, c’est que de juin à novembre 2018, j’étais au Cameroun et j’ai sacrément pourri la vie à la bande à Biya. Pendant ces six mois où l’on me fuyait presque, je n’ai pas vu l’ombre de ceux qui me disent aujourd’hui : « Viens au Cameroun ».

C’est souillant hein )
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Londonien Londonien a écrit le 29 mars 2019 à 13h19
SUITE

Albert Dzongang : ''Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en missioN''

Il ne manque pas de dire son plaisir qu’il éprouve d’être en prison pour la cause commune : « Il n’y a rien de plus valorisant que d’être en prison, parce que tu as demandé que les choses soient mieux faites dans ton pays. Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en mission. C’est le climat que je fais prévaloir ici, en tant que doyen des détenus du MRC (71 ans), je me dois de garder la tête haute, en donnant l’exemple aux autres. Je suis un papa pour certains. »

Pour finir, Abert Dzongang indique que s’il y avait des prolongations, il les jouerait avec la même ardeur ; malgré son état de santé pas très bonne : « Et je suis certain que si c’était à recommencer, je le ferais, encore et encore ! Je suis malade et je me fais soigner à l’Hôpital Georges Pompidou en France. Mon dernier rendez-vous, c’était en fin février. Je vais m’auto guérir, pour ne pas leur offrir de plaisir de me voir mourir ici », a-t-il conclut.
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Londonien Londonien a écrit le 29 mars 2019 à 13h18
Albert Dzongang :

« Chaque jour je regarde mon lit et je me dis, c’est M. Biya qui devrait être couché ici »

''Il n’y a rien de plus valorisant que d’être en prison, parce que tu as demandé que les choses soient mieux faites dans ton pays''

Albert Dzongang, dans une concertation parue le quotidien Le Jour de ce 28 mars 2019, revient sur les évènements du 26 janvier 2019, puis sur leur interpellation deux jours après : « Nous sommes restés ensemble, le président Kamto, les autres et moi, depuis le 26. Le président devait reprendre la route pour Yaoundé à 14h30, après le déjeuner. Pendant que nous déjeunions, on nous apprend que mon domicile est cerné par les forces de police. Nous terminons tranquillement notre déjeuner, et je vais m’enquérir au portail de ce qui se passe. Où je constate qu’ils ont bloqué l’entrée avec un véhicule anti émeutes. Les hommes étaient à distance et nous empêchaient juste de sortir », retrace-t-il.

Il poursuit son récit en décriant les conditions de leur arrestation au soir du 28 janvier : « Vers 21 heures, le commissaire de police, une véritable brute qui bavait la haine, se met à éructer : ‘‘ouvrez, ou je casse’’... puis il entre avec ses hommes, demande à embarquer le président Kamto, Penda Eko.ka et moi. Il est muni d’un mandat de perquisition. Lorsque le professeur Kamto veut lui expliquer qu’un mandat de perquisition n’est pas un mandat d’amener, le plus grossièrement, le commissaire Essogo Raymond lui assène : ‘‘Tais-toi, petit capacitaire’’. Le professeur, qui est un homme très calme, le regarde et le laisse faire. ‘‘Kamto main gauche, Dzongang main droite’’. Nous voici menottés. Lorsque je leur demande ce qu’ils vont faire des gens qu’il y avait chez moi, il répond qu’ils vont les identifier et les laisser s’en aller. Nous voici donc dans un pickup de la police, à trois dans une cabine conçue pour deux, en route pour Yaoundé ». Peut-on lire dans les colonnes de journal Le Jour, en kiosque ce 28 mars 2019.

L’ancien député du RDPC, non sans affirmer son innocence, indique qu’il occupe plutôt le lit que devrait occuper Paul Biya : « C’est maintenant que j’apprécie l’innocence en prison. Chaque jour je regarde mon lit et je me dis, c’est M. Biya qui devrait être couché ici ».

Il ne manque pas de dire son plaisir qu’il éprouve d’être en prison pour la cause commune : « Il n’y
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