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Albert Dzongang : ''Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en missioN''
Il ne manque pas de dire son plaisir qu’il éprouve d’être en prison pour la cause commune : « Il n’y a rien de plus valorisant que d’être en prison, parce que tu as demandé que les choses soient mieux faites dans ton pays. Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en mission. C’est le climat que je fais prévaloir ici, en tant que doyen des détenus du MRC (71 ans), je me dois de garder la tête haute, en donnant l’exemple aux autres. Je suis un papa pour certains. »
Pour finir, Abert Dzongang indique que s’il y avait des prolongations, il les jouerait avec la même ardeur ; malgré son état de santé pas très bonne : « Et je suis certain que si c’était à recommencer, je le ferais, encore et encore ! Je suis malade et je me fais soigner à l’Hôpital Georges Pompidou en France. Mon dernier rendez-vous, c’était en fin février. Je vais m’auto guérir, pour ne pas leur offrir de plaisir de me voir mourir ici », a-t-il conclut.
Albert Dzongang : ''Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en missioN''
Il ne manque pas de dire son plaisir qu’il éprouve d’être en prison pour la cause commune : « Il n’y a rien de plus valorisant que d’être en prison, parce que tu as demandé que les choses soient mieux faites dans ton pays. Je considère que je ne suis pas en prison, je suis en mission. C’est le climat que je fais prévaloir ici, en tant que doyen des détenus du MRC (71 ans), je me dois de garder la tête haute, en donnant l’exemple aux autres. Je suis un papa pour certains. »
Pour finir, Abert Dzongang indique que s’il y avait des prolongations, il les jouerait avec la même ardeur ; malgré son état de santé pas très bonne : « Et je suis certain que si c’était à recommencer, je le ferais, encore et encore ! Je suis malade et je me fais soigner à l’Hôpital Georges Pompidou en France. Mon dernier rendez-vous, c’était en fin février. Je vais m’auto guérir, pour ne pas leur offrir de plaisir de me voir mourir ici », a-t-il conclut.

