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Classement FIFA : le boom des nations africaines !
La FIFA a rendu son classement du mois de février. Grâce à la troisième Coupe d’Afrique des Nations du Nigeria, les Super Eagles font un bond en avant dans le Classement mondial FIFA et pointe maintenant à la 22e place. L’autre finaliste, le Burkina Faso gagne lui 37 places et s’installe à la 55ème position.
Dans le Top 10, l’Angleterre se rapproche du podium, 6e elle a gagné deux places grâce à sa victoire sur le Brésil (2-1) et remplace l’Italie à la 4e position. Le trio de tête reste inchangé.
La FIFA a rendu son classement du mois de février. Grâce à la troisième Coupe d’Afrique des Nations du Nigeria, les Super Eagles font un bond en avant dans le Classement mondial FIFA et pointe maintenant à la 22e place. L’autre finaliste, le Burkina Faso gagne lui 37 places et s’installe à la 55ème position.
Dans le Top 10, l’Angleterre se rapproche du podium, 6e elle a gagné deux places grâce à sa victoire sur le Brésil (2-1) et remplace l’Italie à la 4e position. Le trio de tête reste inchangé.
@tous
Je remarques ici qu'on parle tous le temps d'Eto'o, surtout les 4 grand père qui on trouver en camfoot leur maison de retraite.
Le classement fifa vient d'etre publier, le cameroun vient encore de perdre 12 places, on se retrouve à notre plus mauvaise place historiquement, le cameroun est 79ème après trinida -tobago et la macédoine, juste avant l'arméni et salvador. Dans le classement caf qui en découle : on est 19ème .
Tous cela avec des joueurs comme nkoulou, assou, kana, matip, A song, Eto'o , c'est vraiment déplorable. Quand on pense qu'on a touché le fond , on creuse encore plus bas.
Je remarques ici qu'on parle tous le temps d'Eto'o, surtout les 4 grand père qui on trouver en camfoot leur maison de retraite.
Le classement fifa vient d'etre publier, le cameroun vient encore de perdre 12 places, on se retrouve à notre plus mauvaise place historiquement, le cameroun est 79ème après trinida -tobago et la macédoine, juste avant l'arméni et salvador. Dans le classement caf qui en découle : on est 19ème .
Tous cela avec des joueurs comme nkoulou, assou, kana, matip, A song, Eto'o , c'est vraiment déplorable. Quand on pense qu'on a touché le fond , on creuse encore plus bas.
En bref: Il parle de lui à la troisième personne. Il a un ego plus grand que l’Afrique. Il pense qu’il est le plus grand. Il a raison. Samuel Eto’o est le plus grand joueur de l’histoire du football africain.
Samuel Eto’o a dit non à la Premier League pour rejoindre Anzhi
Samuel Eto'o retrouve la compétition jeudi soir avec l'Anzhi pour le compte de la Ligue Europa. L'occasion pour lui de revenir sur son choix de rallier la Russie.
Samuel Eto’o refait parler de lui depuis quelques jours. Le Camerounais s’estime en effet menacé, après avoir dénoncé les incohérences de la Fédération de son pays. Mais c’est bien sur le terrain que l’ancien Barcelonais va s’exprimer jeudi, à l’occasion de la Ligue Europa, face à Hanovre. L’occasion pour lui de revenir sur son aventure avec l’Anehi Makhachkala, où il évolue désormais depuis l’été 2011. « C’est un championnat très compétitif. Vous verrez, dans quelques années, ce sera l’un des meilleurs championnats », a-t-il expliqué sur RMC, avant de revenir sur ce choix de carrière.
« Pour plusieurs raisons. J’avais un très bon contrat. Et puis j’avais un peu fait le tour. Je voulais quelque chose de plus excitant. (…)Je ne sais pas si le champ anglais manque à ma carrière. J’ai eu l’opportunité avant d’aller en Italie de rejoindre la Premier League, finalement ça ne s’est pas fait. Mon destin n’était pas de ce côté-là . Ca peut intéresser n’importe quel joueur. Mais j’ai eu la chance de jouer dans des clubs qui ‘ont permis de gagner. J’avais le choix de faire la même chose pou de faire quelque chose de plus radical, que je connaissais pas. Je suis content de mon choix. Je ne le regrette pas du tout », a-t-il assuré. Et évidemment, qui parle de transfert à Samuel Eto’o parle du PSG.
« Il y a eu l’opportunité que je vienne au PSG, il ya quelque temps. Ca ne s’est pas fait. Mais je reste supporter de ce club », a-t-il raconté, avant d’affirmer qu’il aurait pu faire partie du projet QSI. « J’ai eu cette opportunité de faire partie de ce projet. Ca ne s’est pas fait. » Aujourd’hui, à 31 ans, il ne ferme la porte à aucun club et pense avoir encore quelques années devant lui. « J’ai encore beaucoup d’envie, beaucoup de passion. » Reste à savoir où il l’exercera.
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Samuel Eto'o retrouve la compétition jeudi soir avec l'Anzhi pour le compte de la Ligue Europa. L'occasion pour lui de revenir sur son choix de rallier la Russie.
Samuel Eto’o refait parler de lui depuis quelques jours. Le Camerounais s’estime en effet menacé, après avoir dénoncé les incohérences de la Fédération de son pays. Mais c’est bien sur le terrain que l’ancien Barcelonais va s’exprimer jeudi, à l’occasion de la Ligue Europa, face à Hanovre. L’occasion pour lui de revenir sur son aventure avec l’Anehi Makhachkala, où il évolue désormais depuis l’été 2011. « C’est un championnat très compétitif. Vous verrez, dans quelques années, ce sera l’un des meilleurs championnats », a-t-il expliqué sur RMC, avant de revenir sur ce choix de carrière.
« Pour plusieurs raisons. J’avais un très bon contrat. Et puis j’avais un peu fait le tour. Je voulais quelque chose de plus excitant. (…)Je ne sais pas si le champ anglais manque à ma carrière. J’ai eu l’opportunité avant d’aller en Italie de rejoindre la Premier League, finalement ça ne s’est pas fait. Mon destin n’était pas de ce côté-là . Ca peut intéresser n’importe quel joueur. Mais j’ai eu la chance de jouer dans des clubs qui ‘ont permis de gagner. J’avais le choix de faire la même chose pou de faire quelque chose de plus radical, que je connaissais pas. Je suis content de mon choix. Je ne le regrette pas du tout », a-t-il assuré. Et évidemment, qui parle de transfert à Samuel Eto’o parle du PSG.
« Il y a eu l’opportunité que je vienne au PSG, il ya quelque temps. Ca ne s’est pas fait. Mais je reste supporter de ce club », a-t-il raconté, avant d’affirmer qu’il aurait pu faire partie du projet QSI. « J’ai eu cette opportunité de faire partie de ce projet. Ca ne s’est pas fait. » Aujourd’hui, à 31 ans, il ne ferme la porte à aucun club et pense avoir encore quelques années devant lui. « J’ai encore beaucoup d’envie, beaucoup de passion. » Reste à savoir où il l’exercera.
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@tous,
bla bla bla, que d'inepties debitees sur cet espace, le gombiste en chef @ndogkoti, j'ai beaucoup apprecie le classement des 20 meilleurs footballeurs de tous les temps, et surtout le fait que Tommy soit dans cette liste et pas Bell,
les gens qui ont etabli cette liste sont vraiment des experts, ce n'est pas 1 hasard si le grand 9 est premier,
Bell n'atteint pas la cheville de Tommy, le football c'est d'abord 1 art, et Tommy etait 1 artiste dans les buts.
bla bla bla, que d'inepties debitees sur cet espace, le gombiste en chef @ndogkoti, j'ai beaucoup apprecie le classement des 20 meilleurs footballeurs de tous les temps, et surtout le fait que Tommy soit dans cette liste et pas Bell,
les gens qui ont etabli cette liste sont vraiment des experts, ce n'est pas 1 hasard si le grand 9 est premier,
Bell n'atteint pas la cheville de Tommy, le football c'est d'abord 1 art, et Tommy etait 1 artiste dans les buts.
L’homme que nous avons retrouvé lundi dernier au siège de la Société de développement du coton (Sodécoton) à Yaoundé avait l’air joyeux et fier de lui. Tous ses collègues dans ce lieu de service l’interpellaient avec sourire « monsieur l’arbitre », et lui de répondre avec un sourire modeste : « merci du soutien ». Manière pour ses collègues de manifester leur joie quant à sa dernière promotion : depuis le 1er janvier dernier, l’ancien joueur de Sphens d’Edéa (1987-1989) est promu arbitre international de la Fédération internationale de football association (Fifa).
Cette promotion est la conséquence du travail mené depuis 1996, année où celui qui a accédé en deuxième division a commencé à apprendre l’arbitrage. Recruté à la Sodécoton comme conducteur et mécanicien, l’ancien pensionnaire de Soleil de Yaoundé a suivi le test pour le passage au rang d’arbitre international au mois d’août 2008 à Garoua, devant la commission de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) et des observateurs de la Confédération africaine de football (Caf). Ce test, auquel les meilleurs arbitres de première division sont conviés en fin d’année a permis aux observateurs de la Fifa de désigner Henry Duvalier Mouandjo Kalla, accompagné de Jean de Dieu Baboulé et Théophile Kamdom comme arbitre international Fifa.
L’homme de 37 ans, originaire de Deido à Douala dit avoir la « ferme volonté de redonner à l’arbitrage camerounais des couleurs qu’il est entrain de perdre » ; d’autant plus que Divine Evehe, le doyen d’entre eux s’en va en retraite. Dans sa carrière, ce marié et père de trois enfants retient la rencontre entre Bamboutos de Mbouda et Aigle de Dschang, où les policiers avaient dû intervenir après un but refusé à Bamboutos, comme le match le plus difficile de sa carrière. Avec cette promotion de trois arbitres camerounais, le Cameroun compte aujourd’hui sept arbitres internationaux.
Cette promotion est la conséquence du travail mené depuis 1996, année où celui qui a accédé en deuxième division a commencé à apprendre l’arbitrage. Recruté à la Sodécoton comme conducteur et mécanicien, l’ancien pensionnaire de Soleil de Yaoundé a suivi le test pour le passage au rang d’arbitre international au mois d’août 2008 à Garoua, devant la commission de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) et des observateurs de la Confédération africaine de football (Caf). Ce test, auquel les meilleurs arbitres de première division sont conviés en fin d’année a permis aux observateurs de la Fifa de désigner Henry Duvalier Mouandjo Kalla, accompagné de Jean de Dieu Baboulé et Théophile Kamdom comme arbitre international Fifa.
L’homme de 37 ans, originaire de Deido à Douala dit avoir la « ferme volonté de redonner à l’arbitrage camerounais des couleurs qu’il est entrain de perdre » ; d’autant plus que Divine Evehe, le doyen d’entre eux s’en va en retraite. Dans sa carrière, ce marié et père de trois enfants retient la rencontre entre Bamboutos de Mbouda et Aigle de Dschang, où les policiers avaient dû intervenir après un but refusé à Bamboutos, comme le match le plus difficile de sa carrière. Avec cette promotion de trois arbitres camerounais, le Cameroun compte aujourd’hui sept arbitres internationaux.
@ Yvan
Un certain Henry Mouandjo Kalla serait en même temps arbitre international et chauffeur d'Iya Mohamed , lu sur mboafootball. Bien vu.
Voilà donc le mélange des genres auquel certains s'adonnent pour ensuite venir donner des leçons de probité et de morale aux autres.
Gageons que l'avocat-défenseur de toutes les causes perdues saura nous justifier cela d'une façon ou d'une autre.
J'ai observé son curieux silence depuis que tu as lancé ta bombe, lui qui même à 3 heures du matin trouve toujours le temps sur son sommeil pour répondre à tout pet de souris.
Un certain Henry Mouandjo Kalla serait en même temps arbitre international et chauffeur d'Iya Mohamed , lu sur mboafootball. Bien vu.
Voilà donc le mélange des genres auquel certains s'adonnent pour ensuite venir donner des leçons de probité et de morale aux autres.
Gageons que l'avocat-défenseur de toutes les causes perdues saura nous justifier cela d'une façon ou d'une autre.
J'ai observé son curieux silence depuis que tu as lancé ta bombe, lui qui même à 3 heures du matin trouve toujours le temps sur son sommeil pour répondre à tout pet de souris.
iya mohammed le mouton de la fecafoot vie en suisse
@magnan07 papa motion de soutien...tell them lol tu es tout feu..toute flamme...
Samuel Eto'o
Le niveau du championnat russe
« Les championnats médiatisés sont en Espagne, en Italie, en Angleterre et en France mais le championnat russe est très relevé et vous verrez que, dans quelques années, ce sera l’un des meilleurs en Europe.
J’ai encore beaucoup d’envie. Je suis venu ici car j’avais un très, très beau contrat mais aussi parce que depuis quelques années j’avais fait un peu le tour. Je voulais quelque chose de plus excitant et qui allait m’amener à aller encore plus haut. »
Les problèmes de la sélection camerounaise
« Il faut d’abord un projet et avoir les hommes pour diriger tout ça. Il ne suffit pas d’avoir des grands joueurs pour avoir une bonne équipe. Une bonne équipe, c’est un ensemble de bons joueurs qui peuvent et qui veulent jouer ensemble. Il faut avoir un projet et se donner les moyens.
On a beaucoup de bons joueurs, une belle génération. Il faut la mettre dans de bonnes conditions pour qu’elle puisse montrer tout son talent. Notre stade est impraticable. Pour des joueurs d’un certain niveau, il est compliqué de produire du beau jeu. Et je ne parle même pas de l’état des vestiaires. Les conditions de voyage sont une catastrophe. »
Des menaces de mort
« Il y avait un cafouillage énorme au niveau des dirigeants de notre football. On ne savait pas qui faisait quoi et qui était responsable de quoi. J’ai pris les devants et dit qu’il fallait laisser la fédération agir. Tout le monde s’est dit que Samuel marchait avec quelqu’un mais le but était de mettre les gens face à leurs responsabilités.
Le Cameroun nous a fait rêver mais aujourd’hui je suis triste et en larmes de voir ce qui se passe. Beaucoup de choses manquent et on ne veut pas écouter. Ce problème du Cameroun, on le retrouve dans plusieurs pays africains. Je suis en danger. Quand il y a beaucoup d’argent et que vous dénoncez un système, c’est sûr que les gens ne vont pas vous faire de cadeaux. Ce n’est pas ma première préoccupation, qui est d’amener les gens à comprendre que le football appartient à tous. Les intérêts personnels ne peuvent pas priver tout un peuple d’une joie. Si je meurs, c’est que Dieu a voulu que je parte. »
Le niveau du championnat russe
« Les championnats médiatisés sont en Espagne, en Italie, en Angleterre et en France mais le championnat russe est très relevé et vous verrez que, dans quelques années, ce sera l’un des meilleurs en Europe.
J’ai encore beaucoup d’envie. Je suis venu ici car j’avais un très, très beau contrat mais aussi parce que depuis quelques années j’avais fait un peu le tour. Je voulais quelque chose de plus excitant et qui allait m’amener à aller encore plus haut. »
Les problèmes de la sélection camerounaise
« Il faut d’abord un projet et avoir les hommes pour diriger tout ça. Il ne suffit pas d’avoir des grands joueurs pour avoir une bonne équipe. Une bonne équipe, c’est un ensemble de bons joueurs qui peuvent et qui veulent jouer ensemble. Il faut avoir un projet et se donner les moyens.
On a beaucoup de bons joueurs, une belle génération. Il faut la mettre dans de bonnes conditions pour qu’elle puisse montrer tout son talent. Notre stade est impraticable. Pour des joueurs d’un certain niveau, il est compliqué de produire du beau jeu. Et je ne parle même pas de l’état des vestiaires. Les conditions de voyage sont une catastrophe. »
Des menaces de mort
« Il y avait un cafouillage énorme au niveau des dirigeants de notre football. On ne savait pas qui faisait quoi et qui était responsable de quoi. J’ai pris les devants et dit qu’il fallait laisser la fédération agir. Tout le monde s’est dit que Samuel marchait avec quelqu’un mais le but était de mettre les gens face à leurs responsabilités.
Le Cameroun nous a fait rêver mais aujourd’hui je suis triste et en larmes de voir ce qui se passe. Beaucoup de choses manquent et on ne veut pas écouter. Ce problème du Cameroun, on le retrouve dans plusieurs pays africains. Je suis en danger. Quand il y a beaucoup d’argent et que vous dénoncez un système, c’est sûr que les gens ne vont pas vous faire de cadeaux. Ce n’est pas ma première préoccupation, qui est d’amener les gens à comprendre que le football appartient à tous. Les intérêts personnels ne peuvent pas priver tout un peuple d’une joie. Si je meurs, c’est que Dieu a voulu que je parte. »

