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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Bon's Bon's a écrit le 12 avril 2013 à 13h45
@
Makala (Canada) le 12/04/2013 à 09:32,
Très pertinente, ton intervention.

@ Le 27eme Lecteur le 12/04/2013 à 09:51,
Je l'ai moi-même dit. La mise à l'écart d'IYA n'est pas ce qui résoudra le pb du foot kamer. Le mal est bcp plus profond qu'on ne le pense. A partir du moment où les intérêts privés l'emportent sur l'intérêt national, l'air demeurera nauséabond autour des autorités en charge du sport.
Il faudrait comme une espèce de conférence nationale pour notre football, au cours de laquelle des propositions seraient faites aussi bien par les autorités en charge du sport que par les anciens joueurs (professionnels ou amateurs).
Le Minsep et la Fécafoot devraient s'asseoir et trouver ensembles des solutions dans le seul intérêt du football national, plutôt que de se tirer dans les pattes.
Une petite palette :
- Redéfinir de façon claire les rôles de la fédé et ceux de sa tutelle. La crise de Marrakech est un exemple de flou existant dans l'établissement des responsabilités pour ce qui est du règlement des primes des joueurs.
- Revoir le processus électoral et au besoin, s'inspirer de ceux qui marchent dans les fédérations étrangères.
- Fixer à 3 le nombre maximum de mandats (de 4 ans) pour le président de la Fécafoot.
- Tout sélectionneur doit avoir un contrat préalablement établi. Il est tout de même surréaliste qu'AKONO n'ait toujours pas signé de contrat depuis son entrée en fonction.
- Faisons confiance à nos techniciens d'abord. Certains ont obtenu les mêmes diplômes que les techniciens étrangers qui ont fait leur nid dans notre pays. Avant toute convocation, le sélectionneur doit justifier du bien fondé de la sélection d'untel ou tel autre. Il faut mettre fin à ce marchandage de places qui nous fait le plus grand mal.
- La tenue d'un fichier listant les joueurs camerounais évoluant au pays, un 2nd listant ceux évoluant à l'étranger, puis un 3ème listant des joueurs de talent de nationalités étrangères pouvant obtenir la nationalité camerounaise (d'un parent camerounais), susceptibles d'intégrer les LIONS.
- Créer des sections "Sports Etudes" dans certains lycées et collèges phares. Le football ne pourra se développer au pays que s'il est pratiqué par de plus en plus de jeunes.
- ... etc ...
La Côte d'Ivoire et le Sénégal ont remis en question la gestion de leur football. Des améliorations sont perceptibles. Nous ne sommes pas plus cons.
Merci de patienter...
THE X-MAN THE X-MAN de GALACTICA a écrit le 12 avril 2013 à 12h49
Au bout de quatorze jours à peine de règne d’un mandat qui devait durer quatre ans pour le nouveau Président de la Fegafoot, Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, l’instance dirigeante du football mondial s’est prononcée en faveur des recours introduits par l’instructeur de la Confédération africaine de football (Caf) et de la FIFA, Pierre Alain Mounguengui.

Quelques heures seulement après l’annonce des résultats donnant Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, vainqueur avec (28 voix contre 22), Pierre-Alain Mounguengui avait entrepris des démarches auprès de la Commission des recours de la Caf et de la FIFA pour demander l’annulation du scrutin qui, selon le candidat malheureux, aurait été irrégulié.

Afin de mettre un terme au climat de contestation qui régnerait au sein de la famille footballistique gabonaise, un émissaire de l’instance mondiale, Constant Omari, par ailleurs Président de la Fédération congolaise de football, s’est rendu le 9 avril 2013 à Libreville afin de signifier la décision de la FIFA: «l’invalidation pure et simple de l’élection de Jean de Dieu Moukagni à la présidence de la Fégafoot».

D’après des sources proches de la Fégafoot, une Commission transitoire va être mise en place pour une durée maximale de six mois, dans le but de toiletter les textes de la fédération avant l’organisation d’une autre élection «transparente et équilibrée pour tous» dans les mois avenirs.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 12 avril 2013 à 12h06
BARCELONE -BAYERN
REAL-DORTMUND
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 12 avril 2013 à 12h05
Le 27eme Lecteur le 12/04/2013 à 10:20

Ok;mais, dis à ce petit qu'il va rendre compte.(lol)
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h27
Tous

L’UEFA aurait truqué le tirage au sort de la Ligue des champions selon un ancien arbitre turc

Le retour de la théorie du complot. La similitude exacte des affiches tirées au sort lors de la répétition puis lors de la vraie cérémonie avait déjà prêté à débat lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Cette fois, l’UEFA est accusée d’avoir truqué le tirage des quarts de la C1. Ancien arbitre international turc, Ahmet Cakar a lancé ce pavé dans la mare. Devenu consultant pour la télévision, il a développé sa thèse sur le plateau d’une émission turque diffusée sur Beyaz TV. Pour lui, les boules utilisées lors du tirage au sort vibraient grâce à un système d’aimants.

Invité à procéder au tirage au sort, Steve McManaman n’avait alors plus qu’à choisir la boule qui ne vibrait pas, selon Cakar. Fini la technique supposée des "boules chaudes", expression apportée pour expliquer la chance de certains au tirage au sort, place donc aux "boules vibrantes". Toujours d’après Cakar, ce procédé aurait été mis en place par l’instance européenne pour éviter que le Real Madrid et le FC Barcelone ne se rencontrent dès les quarts. L’UEFA aurait également souhaité éviter aux deux clubs espagnols d’affronter la Juventus et le Bayern Munich, qui seront finalement opposés au prochain tour de la C1. Les Merengue retrouveront, eux, Galatasaray et le Barça croisera la route du PSG.

Dans une vidéo publiée par Marca, reprenant un extrait de l’émission turque, les consultants s’interrogent sur un geste troublant de Gianni Infantino, qui pourrait corroborer la thèse de Cakar. Avant le début du tirage au sort, le président de la cérémonie soulève le saladier contenant les boules et semble appuyer sur un bouton. Ce qui pourrait confirmer l’hypothèse d’un mécanisme pouvant truquer. Mais rien ne permet de vérifier avec certitude la véracité des propos de Cakar. Cette affaire risque en tout cas de faire grand bruit dans les heures à venir.
Source Camnews24
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h25
Tous

Une information circule et qui va bientôt faire les choux gras de la presse selon laquelle un certain joueur cadre de l'équipe nationale aurait versé des fortes sommes d'argent à des anciennes gloires de football Camerounais pour renverser le gouvernement Iya et prendre le contrôle de la fécafoot.

Je vous promets des noms très bientôt surtout le nom de celui ou ceux qui ont versé de l'argent.
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h20
John Barrick

Grand Frère reçois toutes les excuses de @Buncol qui n'a pas pu s'arrêter à paris.
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h16
Concernant Charles Massi, François Bozizé n'a pas tenu parole
Fondateur de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), plusieurs fois ministre, Charles Massi est probablement mort sous la torture en janvier 2010, quelques semaines après avoir été arrêté au Tchad et livré aux autorités centrafricaines. « Bozizé n’a pas respecté sa promesse ni l’obligation qui interdit à un franc-maçon de tuer un de ses frères, poursuit le notable franc-maçon. Tenez ! Lorsque Sassou a pris le dessus sur son frère Pascal Lissouba, fin 1997, il ne s’est pas opposé à l’exfiltration de ce dernier vers le Gabon. Informé de l’opération, il a laissé faire. Bozizé est incapable d’avoir une attitude chevaleresque… »
Devant un passif aussi lourd, les présidents tchadien, congolais et gabonais décident, après un délai de grâce de trois mois, de lâcher un « frère » dont la versatilité risquait de plonger la région dans l’instabilité. On connaît la suite. Lorsque, fin mars, Bozizé invite les éléments de la Fomac (Force multinationale d'Afrique centrale) à stopper une nouvelle offensive des rebelles de la Seleka vers Bangui, Idriss Déby Itno, dont les troupes forment le gros du contingent régional, fait la sourde oreille. Lorsqu’il appelle à la rescousse le président du Comité de suivi de l’Accord de Libreville, Denis Sassou Nguesso, ce dernier prétexte un agenda diplomatique chargé pour se dérober.
Pourquoi continuer à aider un frère amnésique et pour le moins incontrôlable alors que d’autres francs-maçons, à leurs yeux, plus méritoires sont dans les starting-blocks ? Cas du Premier ministre Nicolas Tiangaye, connu en Afrique pour être un fervent défenseur des droits de l’homme. Cas, également, de l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, vieil adepte, comme en témoigne son parcours politique, de la formule selon laquelle « The ballot is stronger than the bullet » (« le bulletin de vote est plus fort que la balle Pour un « frère » de perdu, deux de retrouvés
Source RFI
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h15
Il ne se cache plus pour brocarder son voisin tchadien, suspecté, non sans raison, de jouer un double jeu, sinon d’être le deus ex machina de la Seleka. Recevant en son palais Hawa Ahmed Youssouf, la représentante spéciale en Centrafrique du président de la Commission de l’Union africaine, il n’hésite pas à blâmer la « mollesse » et le « manque de courage » du Congolais Denis Sassou Nguesso, qui préside pourtant le Comité de suivi de l’Accord de Libreville.
L’impéritie et les états d’âme de Bozizé irritent au plus haut point nombre de ses collègues de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), en premier lieu le Tchadien Idriss Déby Itno, à qui le Centrafricain doit son accession au pouvoir, les armes à la main, en 2003.
Contrariétés passagères entre deux chefs d’Etat considérés jusque-là comme d’inséparables acolytes ? Contentieux ayant trait à une question de préséance ? Jalousie à mettre sur le compte de « l’arrogance impériale » supposée du Tchad, devenu du jour au lendemain un émirat pétrolier à proximité d’un voisin abonné à des fins du mois difficiles ? « Contrairement à une idée répandue, la brouille entre les deux hommes n’est pas récente », nuance un dignitaire franc-maçon joint au téléphone à Ndjamena. « Fin 2009, Bozizé insiste pour que lui soit livré Charles Massi, un médecin militaire franc-maçon réfugié au Tchad. Le président tchadien s’exécute, non sans avoir fait promettre - sous serment maçonnique - à Bozizé qu’il veillerait personnellement à l’intégrité physique de ce frère. C’était mal connaître son interlocuteur… »
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h15
Sauvé par le gong et des « frères » censés le protéger, y compris contre ses propres excès, conforté par ce sursis inespéré de trois ans, Bozizé crut bon de se laisser de nouveau aller à un de ses vieux penchants : la roublardise. Défait sur les champs de bataille, il cherche à gagner du temps, sans doute pour reprendre des forces, s’armer et repartir de plus belle au combat.
Retranché avec son clan familial au Palais de la renaissance, il mûrit sa vengeance et traîne ostensiblement des pieds. Il lui faut une semaine pour, conformément à l’Accord de Libreville, nommer, le 17 janvier, un Premier ministre issu de l’opposition, en la personne de l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Nicolas Tiangaye. Il « grille » trois autres semaines avant de signer, le 3 février, le décret portant formation d’un gouvernement d’union nationale. Il interdit au ministre de la Communication, issu de la rébellion, d’accéder à la radio nationale, qui relève pourtant de son département…
« Bozizé n’a pas joué franc-jeu avec ses pairs chefs d’Etat et ses principaux adversaires, confirme l’un des signataires de l’Accord de Libreville, qui avoue lui-même appartenir à la « fraternité ». Rentré à Bangui, il a continué d’alimenter la rhétorique de guerre, mis en place au Palais un shadow cabinet pour entraver l’activité du gouvernement, pris plusieurs décrets sans le contreseing du Premier ministre… »
Bozizé brocarde à longueur de journée ses deux « frères », Déby Itno et Sassou Nguesso
Oubliant de manière ostentatoire qui l’a fait roi dix ans plus tôt, il proroge l’Accord de défense secret qui lie son pays à l’Afrique du Sud, demande des renforts supplémentaires à Pretoria, et donne l’impression de braver ses « frères » d’Afrique centrale, bailleurs de fonds des périodes de vaches maigres. Il semble désormais regarder de haut ce parapluie « fraternel » qui l’a protégé, quelques semaines plus tôt, de la bérézina.
Merci de patienter...
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