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@tous
La liste des candidats à la succession de Mohammed Iya à la présidence de la Fédération camerounaise de football est enfin connue.sur les cinq candidats annoncés et déclarés, seuls deux ont été retenus. Il s’agit de Mohammed Iya et John Begheni Ndeh. Quant à Emvoutou Aka’a Caddy Marlène Patience, Tchinda Hervé et Atah Robert Bahazah donc les candidatures ont donc été recalés ils disposent de 48h pour faire appel de cette décision.
La liste des candidats à la succession de Mohammed Iya à la présidence de la Fédération camerounaise de football est enfin connue.sur les cinq candidats annoncés et déclarés, seuls deux ont été retenus. Il s’agit de Mohammed Iya et John Begheni Ndeh. Quant à Emvoutou Aka’a Caddy Marlène Patience, Tchinda Hervé et Atah Robert Bahazah donc les candidatures ont donc été recalés ils disposent de 48h pour faire appel de cette décision.
La CAF a procédé le 14 mai 2013 au tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions Orange.
Groupe A
Al Ahly (Egypte)
AC Leopards (Congo)
Orlando Pirates (Afrique du Sud)
Zamalek (Egypte)
Groupe B
Espérance de Tunis (Tunisie)
Cotonsport FC de Garoua (Cameroun)
Recreativo de Libolo (Angola)
Séwé Sport (Côte d’Ivoire)
Programme des rencontres de Cotonsport FC de Garoua
20/07/2013 : Garoua, Cotonsport FC vs Sewe Sport de San Pedro
02, 03, 04/08/2013 : Tunis, Espérance vs Cotonsport
17/08/2013 : Cotonsport vs Recreativo Do Libolo
30,31/08, 01/09 : Recreativo Do Libolo vs Cotonsport FC
13, 14, 15/09/2013 : San Pedro, Sewe Sport vs Cotonsport
21/09/2013 : Garoua, Cotonsport vs Espérance Tunis
Groupe A
Al Ahly (Egypte)
AC Leopards (Congo)
Orlando Pirates (Afrique du Sud)
Zamalek (Egypte)
Groupe B
Espérance de Tunis (Tunisie)
Cotonsport FC de Garoua (Cameroun)
Recreativo de Libolo (Angola)
Séwé Sport (Côte d’Ivoire)
Programme des rencontres de Cotonsport FC de Garoua
20/07/2013 : Garoua, Cotonsport FC vs Sewe Sport de San Pedro
02, 03, 04/08/2013 : Tunis, Espérance vs Cotonsport
17/08/2013 : Cotonsport vs Recreativo Do Libolo
30,31/08, 01/09 : Recreativo Do Libolo vs Cotonsport FC
13, 14, 15/09/2013 : San Pedro, Sewe Sport vs Cotonsport
21/09/2013 : Garoua, Cotonsport vs Espérance Tunis
voici donc en attendant confirmation ou plutot (devrait je dire validation) par les instances dirigeantes du football camerounais la liste de JP Akono:
gardiens de buts
1- Charles Itanje
2- Loïc Feudjou
3- Sammy Ndjock
Défenseurs
4- Allan Roméo Nyom
5- Benoît Angbwa
6- Benoît Assou-Ekotto
7- Nicolas Nkoulou
8- Jean-Armel Kana-Biyik
9- Dany Nounkeu
10- Henri Bédimo
11- Aurélien Chedjou Fongang
Milieux de terrain
12- Joël Matip
13- Jean II Makoun
14- Enoh Eyong Tarkang
15- Stéphane Mbia
16- Alexandre Song
17- Raoul Cédric Loé
Attaquants
18- Samuel Eto’o
19- Paul Claudel Alo’o Efoulou
20- Benjamin Moukandjo
21- Léony Kweuke
22- Yannick Ndjeng
23- Adongcho Mbuta
24- Fabrice Olinga
25- Aboubakar.
à noter que Le capitaine des Lions indomptables qui jouera le 1er juin 2013 la finale de la coupe de Russie qui va opposer son club de l’Anzhi Makachkala au CSKA Moscou ne devrait certainement pas faire partie de cette expedition
gardiens de buts
1- Charles Itanje
2- Loïc Feudjou
3- Sammy Ndjock
Défenseurs
4- Allan Roméo Nyom
5- Benoît Angbwa
6- Benoît Assou-Ekotto
7- Nicolas Nkoulou
8- Jean-Armel Kana-Biyik
9- Dany Nounkeu
10- Henri Bédimo
11- Aurélien Chedjou Fongang
Milieux de terrain
12- Joël Matip
13- Jean II Makoun
14- Enoh Eyong Tarkang
15- Stéphane Mbia
16- Alexandre Song
17- Raoul Cédric Loé
Attaquants
18- Samuel Eto’o
19- Paul Claudel Alo’o Efoulou
20- Benjamin Moukandjo
21- Léony Kweuke
22- Yannick Ndjeng
23- Adongcho Mbuta
24- Fabrice Olinga
25- Aboubakar.
à noter que Le capitaine des Lions indomptables qui jouera le 1er juin 2013 la finale de la coupe de Russie qui va opposer son club de l’Anzhi Makachkala au CSKA Moscou ne devrait certainement pas faire partie de cette expedition
ps: lire (...) les innovations sont la sélection de Raoul Cédric Loé ,Ndjock Sammy et de alo'o effoulou
@tous
Bordeaux rejoint Evian TG en finale de la coupe de france. ils ont dominé Troyes (2-1), au Stade de l’Aube, en demi-finale de la Coupe de France, ce mardi soir.Le but du franco camerounais à la 7eme minute de jeu n'aura pas suffit.les coequipiers de landry nguemo et de Maxime Poundje défieront Evian TG en finale de la Coupe de France le vendredi 31 mai au Stade de France.
Bordeaux rejoint Evian TG en finale de la coupe de france. ils ont dominé Troyes (2-1), au Stade de l’Aube, en demi-finale de la Coupe de France, ce mardi soir.Le but du franco camerounais à la 7eme minute de jeu n'aura pas suffit.les coequipiers de landry nguemo et de Maxime Poundje défieront Evian TG en finale de la Coupe de France le vendredi 31 mai au Stade de France.
@ TOUS
Ouuuups. Je voulais dire Nursing home, et non nursing homme. C'est froid qui nous. On melange le francais et l'anglais.
Ouuuups. Je voulais dire Nursing home, et non nursing homme. C'est froid qui nous. On melange le francais et l'anglais.
(...)Cela vous manque ?
Oui. En ce moment, le Qatar fait le forcing pour me naturaliser, avec une grosse somme à la clé. La Turquie aussi veut me naturaliser.
Serais-tu contre ?
Si le Cameroun continue à m’ignorer, je le ferai. J’aime beaucoup mon pays, je veux jouer pour lui. Mais s’ils ne font pas l’effort, oui je serais prêt à discuter avec la Turquie.
Que vous manque-t-il encore aujourd’hui pour atteindre le très haut niveau ?
Il me manque encore de l’expérience, notamment internationale. Et puis j’ai besoin de gagner encore en temps de jeu. Je suis toujours en concurrence avec un ex-international A ici, je pourrai jouer davantage.
Propos recueillis par Patrick Juillard
Oui. En ce moment, le Qatar fait le forcing pour me naturaliser, avec une grosse somme à la clé. La Turquie aussi veut me naturaliser.
Serais-tu contre ?
Si le Cameroun continue à m’ignorer, je le ferai. J’aime beaucoup mon pays, je veux jouer pour lui. Mais s’ils ne font pas l’effort, oui je serais prêt à discuter avec la Turquie.
Que vous manque-t-il encore aujourd’hui pour atteindre le très haut niveau ?
Il me manque encore de l’expérience, notamment internationale. Et puis j’ai besoin de gagner encore en temps de jeu. Je suis toujours en concurrence avec un ex-international A ici, je pourrai jouer davantage.
Propos recueillis par Patrick Juillard
(...)Je rentre en retard, parce que la Fédération camerounaise ne voulait pas me payer mon billet retour. Je me suis fait licencier.
Comment avez-vous rebondi ?
Je suis rentré chez ma mère. J’avais un appartement, une voiture, etc. et j’ai tout perdu. Même les Assedic étaient difficiles à avoir car il me manquait ma lettre de sortie. Je m’entraîne pendant six mois avec la DH de Carquefou. J’avais demandé à signer à Carquefou, mais le club avait refusé pour des raisons salariales. C’est à ce moment-là que je tombe sur les deux agents avec qui je travaille depuis cette époque : Baghdad Sehla, qui jouait dans l’équipe première de Carquefou, et Zafer Topdemir.
Comment vous-retrouvez-vous ensuite en Turquie ?
J’aurais pu signer 4 ans à Dijon ou à Brest. Mais j’ai choisi la Turquie. J’ai demandé un club moyen pour pouvoir progresser.
Cela a dû vous changer. Avez-vous été bien accueilli ?
J’ai été très bien accueilli. J’étais le premier jeune gardien étranger de mon âge à signer à Antalyaspor en Turquie. Ils m’ont fait faire cinq mois d’essai. J’ai signé deux jours avant mon premier match contre Trabzonspor. Les gardiens devant moi avaient 7, 8 ou 15 ans de plus. Depuis que j’ai pris la deuxième place, je ne l’ai plus quittée.
Comment jugez-vous le niveau du Championnat turc ?
C’est parfois du niveau L2, parfois du niveau National. Et quand on joue un Galatasaray ou un Fenerbahçe, c’est du niveau L1.
Avec un public niveau Ligue des Champions, très chaud. Avez-vous déjà eu des problèmes ?
Quand on fait un déplacement et que l’équipe adverse perd, tout peut se passer. J’ai reçu des couteux, briquets et fourchettes. Je n’ai jamais été blessé, mais ça fait mal quand même…
Le Cameroun a longtemps été réputé pour la qualité de ses gardiens, mais la sélection est confrontée depuis quelques années à un problème de relève. Qu’en pensez-vous ?
Il n’y a pas de problème de relève, mais un problème de scouting. Il y a des jeux d'influence, voire de la corruption. Selon la publicité qu’un gardien arrive à se faire faire, il est sélectionné ou non.
Il y a aujourd’hui beaucoup de joueurs camerounais en Turquie. Cela peut-il vous aider à vous faire repérer ?
Le Cameroun n’est focalisé que sur les Championnats européens, ignorant qu’il peut y avoir des talents naissants partout ailleurs. Seul un tapage médiatique peut parfois nous sortir de l’ombre.
Avez-vous déjà eu des contacts ?
Oui, il y a un an et demi en Espoirs. Mais une blessure m’a empêché d’honorer cette sélection. Depuis, plus rien.
Comment avez-vous rebondi ?
Je suis rentré chez ma mère. J’avais un appartement, une voiture, etc. et j’ai tout perdu. Même les Assedic étaient difficiles à avoir car il me manquait ma lettre de sortie. Je m’entraîne pendant six mois avec la DH de Carquefou. J’avais demandé à signer à Carquefou, mais le club avait refusé pour des raisons salariales. C’est à ce moment-là que je tombe sur les deux agents avec qui je travaille depuis cette époque : Baghdad Sehla, qui jouait dans l’équipe première de Carquefou, et Zafer Topdemir.
Comment vous-retrouvez-vous ensuite en Turquie ?
J’aurais pu signer 4 ans à Dijon ou à Brest. Mais j’ai choisi la Turquie. J’ai demandé un club moyen pour pouvoir progresser.
Cela a dû vous changer. Avez-vous été bien accueilli ?
J’ai été très bien accueilli. J’étais le premier jeune gardien étranger de mon âge à signer à Antalyaspor en Turquie. Ils m’ont fait faire cinq mois d’essai. J’ai signé deux jours avant mon premier match contre Trabzonspor. Les gardiens devant moi avaient 7, 8 ou 15 ans de plus. Depuis que j’ai pris la deuxième place, je ne l’ai plus quittée.
Comment jugez-vous le niveau du Championnat turc ?
C’est parfois du niveau L2, parfois du niveau National. Et quand on joue un Galatasaray ou un Fenerbahçe, c’est du niveau L1.
Avec un public niveau Ligue des Champions, très chaud. Avez-vous déjà eu des problèmes ?
Quand on fait un déplacement et que l’équipe adverse perd, tout peut se passer. J’ai reçu des couteux, briquets et fourchettes. Je n’ai jamais été blessé, mais ça fait mal quand même…
Le Cameroun a longtemps été réputé pour la qualité de ses gardiens, mais la sélection est confrontée depuis quelques années à un problème de relève. Qu’en pensez-vous ?
Il n’y a pas de problème de relève, mais un problème de scouting. Il y a des jeux d'influence, voire de la corruption. Selon la publicité qu’un gardien arrive à se faire faire, il est sélectionné ou non.
Il y a aujourd’hui beaucoup de joueurs camerounais en Turquie. Cela peut-il vous aider à vous faire repérer ?
Le Cameroun n’est focalisé que sur les Championnats européens, ignorant qu’il peut y avoir des talents naissants partout ailleurs. Seul un tapage médiatique peut parfois nous sortir de l’ombre.
Avez-vous déjà eu des contacts ?
Oui, il y a un an et demi en Espoirs. Mais une blessure m’a empêché d’honorer cette sélection. Depuis, plus rien.
quant à Ndjock Sammy voivi l interview qu il donnait il ya quelques jours à nos confreres de footafrica365:
A 23 ans, Sammy Ndjock s’est fait patiemment une place dans les buts d’Antalyaspor, en Turquie. En exclusivité pour Footafrica365.fr, ce candidat à la sélection camerounaise raconte son parcours semé d’embûches.
Sammy, vous commencez à vous faire un nom en Turquie, avec Antalyaspor, mais votre parcours n’a pas été facile. Pouvez-vous nous raconter vos débuts. On imagine que vous avez commencé à jouer au football dans votre pays natal, au Cameroun…
Non, au Cameroun, mon oncle m’interdisait de jouer au football, il trouvait que c’était trop physique. C’est à Nantes, après mon arrivée en France à l’âge de huit ans que j’ai commencé à jouer, au quartier des Dervallières. Je jouais d’abord attaquant puis, un jour qu’on manquait de gardiens, je me suis mis dans les buts. J’ai été repéré FC Nantes, où je suis resté jusqu’à l’âge de 15 ans. J’ai ensuite passé six mois à Angers, puis je suis parti à Lille, où je suis resté de 2005 à 2009.
C’est à Lille que vous découvrez vraiment le haut niveau…
Disons que c’est Nantes qui m’a formé, et qu’à Lille j’ai éprouvé ce que j’avais appris. J’étais surclassé dès mon arrivée, j’ai passé quatre ans en 18 ans Nationaux.
Quel bilan faites-vous de votre passage à Lille, qui ne s’est pas bien terminé ?
Disons que c’est le club qui a développé certaines capacités que j’avais.
Claude Puel est réputé pour être un excellent formateur, il réussit d’ailleurs à merveille à Nice avec un groupe jeune. Que pouvez-vous nous dire à son sujet ?
C’est un très très bon coach. Dommage qu’il soit parti l’année où je devais passer professionnel. Rudi Garcia est arrivé et m’a demandé de reprouver encore un an. Pourtant, j’avais battu tous les records, en jouant 9 matchs de suite sans prendre de but et en étant finaliste du Championnat des réserves. On avait battu Bordeaux en demies, mais on perd contre Monaco en finale. C’était une grosse équipe monégasque, avec les Nkoulou, les Mongongu, qui marque d’ailleurs en finale.
A ce moment-là , les choses se gâtent pour vous à Lille…
Oui. J’avais un contrat de stagiaire pro, et je voulais passer professionnel, comme j’étais le troisième gardien du club (avec le numéro 33 que j’ai par la suite gardé, pour rappeler à Lille que je suis toujours là ). On m’appelle pour les Jeux de la Francophonie, alors qu’il était prévu que je fasse la Coupe du monde U-20. Je rentre en retard, parce que la Fédération camerounaise ne voulait
A 23 ans, Sammy Ndjock s’est fait patiemment une place dans les buts d’Antalyaspor, en Turquie. En exclusivité pour Footafrica365.fr, ce candidat à la sélection camerounaise raconte son parcours semé d’embûches.
Sammy, vous commencez à vous faire un nom en Turquie, avec Antalyaspor, mais votre parcours n’a pas été facile. Pouvez-vous nous raconter vos débuts. On imagine que vous avez commencé à jouer au football dans votre pays natal, au Cameroun…
Non, au Cameroun, mon oncle m’interdisait de jouer au football, il trouvait que c’était trop physique. C’est à Nantes, après mon arrivée en France à l’âge de huit ans que j’ai commencé à jouer, au quartier des Dervallières. Je jouais d’abord attaquant puis, un jour qu’on manquait de gardiens, je me suis mis dans les buts. J’ai été repéré FC Nantes, où je suis resté jusqu’à l’âge de 15 ans. J’ai ensuite passé six mois à Angers, puis je suis parti à Lille, où je suis resté de 2005 à 2009.
C’est à Lille que vous découvrez vraiment le haut niveau…
Disons que c’est Nantes qui m’a formé, et qu’à Lille j’ai éprouvé ce que j’avais appris. J’étais surclassé dès mon arrivée, j’ai passé quatre ans en 18 ans Nationaux.
Quel bilan faites-vous de votre passage à Lille, qui ne s’est pas bien terminé ?
Disons que c’est le club qui a développé certaines capacités que j’avais.
Claude Puel est réputé pour être un excellent formateur, il réussit d’ailleurs à merveille à Nice avec un groupe jeune. Que pouvez-vous nous dire à son sujet ?
C’est un très très bon coach. Dommage qu’il soit parti l’année où je devais passer professionnel. Rudi Garcia est arrivé et m’a demandé de reprouver encore un an. Pourtant, j’avais battu tous les records, en jouant 9 matchs de suite sans prendre de but et en étant finaliste du Championnat des réserves. On avait battu Bordeaux en demies, mais on perd contre Monaco en finale. C’était une grosse équipe monégasque, avec les Nkoulou, les Mongongu, qui marque d’ailleurs en finale.
A ce moment-là , les choses se gâtent pour vous à Lille…
Oui. J’avais un contrat de stagiaire pro, et je voulais passer professionnel, comme j’étais le troisième gardien du club (avec le numéro 33 que j’ai par la suite gardé, pour rappeler à Lille que je suis toujours là ). On m’appelle pour les Jeux de la Francophonie, alors qu’il était prévu que je fasse la Coupe du monde U-20. Je rentre en retard, parce que la Fédération camerounaise ne voulait
@ TOUS
Le sommet de l'Etat du Cameroon ressemble a un nursing homme (maison de retraite pour vieillards). Paul Biya 80 ans, Le PAD Cavaye Djibril 73 ans. Les senateurs de Biya sont Achidi Achu 79 ans, Peter Mafany 71 ans, Dakole Daissala 70 ans, Nyat Difendji Marcel 85 ans, et surtout celui qui a preside la premiere setion du senat, Fon Victor Mukete 95 ans. Il faut voir la maniere par laquelle ce monsieur articulait son discour. J'ai fallit mourir de rires. Il y en a meme qui somnolaient. Voila ceux qui gerent notre pays
Le sommet de l'Etat du Cameroon ressemble a un nursing homme (maison de retraite pour vieillards). Paul Biya 80 ans, Le PAD Cavaye Djibril 73 ans. Les senateurs de Biya sont Achidi Achu 79 ans, Peter Mafany 71 ans, Dakole Daissala 70 ans, Nyat Difendji Marcel 85 ans, et surtout celui qui a preside la premiere setion du senat, Fon Victor Mukete 95 ans. Il faut voir la maniere par laquelle ce monsieur articulait son discour. J'ai fallit mourir de rires. Il y en a meme qui somnolaient. Voila ceux qui gerent notre pays

