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@ Conseiller
on ta deja dit que le secretariat a la fecafoot nexiste plus, Tombi est simple member de la commission de gestion des affaires courantes, il nest meme pas rapporteur....oui dans la sale cest lui qui est charge daller chercher la boisson et les cookies, et quand il faut aller a la banque chercher l'argent cest le Comite de Normalisation.
le comite a cree un CPG les presidents de club ont gueule pour après RECULE....cest eux-meme qui reprennent le championat alors quil menacait de boycotter tant que Semengue est la.
@ X-Man
je vois John Barrick te rire avec tes explications ou tu expliques l'absence dun meneur de jeu...l'autre poste crucial ds les Lions cest l'absence d'un gardien de grande classe qui est un effet tres psychologique pour les 10 autres joueurs.
je vois tu vas ns expliquez que de nos jours ce nest plus un poste IMPORTANT LOLLLLLL
on ta deja dit que le secretariat a la fecafoot nexiste plus, Tombi est simple member de la commission de gestion des affaires courantes, il nest meme pas rapporteur....oui dans la sale cest lui qui est charge daller chercher la boisson et les cookies, et quand il faut aller a la banque chercher l'argent cest le Comite de Normalisation.
le comite a cree un CPG les presidents de club ont gueule pour après RECULE....cest eux-meme qui reprennent le championat alors quil menacait de boycotter tant que Semengue est la.
@ X-Man
je vois John Barrick te rire avec tes explications ou tu expliques l'absence dun meneur de jeu...l'autre poste crucial ds les Lions cest l'absence d'un gardien de grande classe qui est un effet tres psychologique pour les 10 autres joueurs.
je vois tu vas ns expliquez que de nos jours ce nest plus un poste IMPORTANT LOLLLLLL
juste une derniere precision comme il s agit de travaux pratiques
relisez bien la partie ou on parle de Samuel etoo...
vous avez note qu on le classe dans la categorie des attaquants moderne...
vous avez lu ce que un attaquant moderne doit faire...
quand Sammy decrochait, participait a la construction du jeu a yaoundé, sous lavagne, Akono etait sur les plateaux de tele pour dire que la place de Sammy c est en pointe...que lui il veut tout faire
voici donc un cours de 2010 vous imaginez donc le retard de Akono et de tous les entraineurs camers et de la dnt camer
voila la raison pour laquelle je militait pour son depart...pas parceque je veux un white...car Songo o par exemple maitrise le foot moderne
relisez bien la partie ou on parle de Samuel etoo...
vous avez note qu on le classe dans la categorie des attaquants moderne...
vous avez lu ce que un attaquant moderne doit faire...
quand Sammy decrochait, participait a la construction du jeu a yaoundé, sous lavagne, Akono etait sur les plateaux de tele pour dire que la place de Sammy c est en pointe...que lui il veut tout faire
voici donc un cours de 2010 vous imaginez donc le retard de Akono et de tous les entraineurs camers et de la dnt camer
voila la raison pour laquelle je militait pour son depart...pas parceque je veux un white...car Songo o par exemple maitrise le foot moderne
@Tchato
voila personne ne pourra m accuser demain de n avoir rien fait pour la jeunesse
la majorite etant reste dans un foot ancien et meme nos coachs qui n ont pas internet mais profitent des programmes fifa
voila pourquoi finke a decouvert dimanche dernier un foot ancien
@Bobolo
fais une copie et envoie a Akono
a la prochaine
voila personne ne pourra m accuser demain de n avoir rien fait pour la jeunesse
la majorite etant reste dans un foot ancien et meme nos coachs qui n ont pas internet mais profitent des programmes fifa
voila pourquoi finke a decouvert dimanche dernier un foot ancien
@Bobolo
fais une copie et envoie a Akono
a la prochaine
BILAN
Le milieu relayeur devient de plus en plus l’élément-clé de l’équipe. De leurs performances dépendent grandement la solidité, la qualité de jeu et l’animation offensive de l’équipe.
Aucune grande équipe ne peut aujourd’hui se permettre de ne pas disposer de relayeurs de qualité dans son effectif...
Le milieu relayeur devient de plus en plus l’élément-clé de l’équipe. De leurs performances dépendent grandement la solidité, la qualité de jeu et l’animation offensive de l’équipe.
Aucune grande équipe ne peut aujourd’hui se permettre de ne pas disposer de relayeurs de qualité dans son effectif...
Le «6», prochaine espèce en voie d’extinction?
Le poste de milieu défensif pourrait également être menacé à plus long terme.
Même cause, même effet que pour le meneur de jeu: le milieu défensif «bête et méchant» n’est plus assez complet et polyvalent.
Désormais, il est demandé au milieu défensif non seulement de faire le ménage devant la défense, mais aussi de relancer proprement, de participer à la construction du jeu et de porter le danger vers l’avant.
Les milieux défensifs «purs», guerriers à la technique rudimentaire, sont aujourd’hui pointés du doigt, même les plus efficaces d’entre eux (Toulalan, Gattuso, Van Bommel...).
Et comme pour cela est le cas pour les meneurs de jeu, les jeunes milieux défensifs purs évoluent aujourd’hui pour se transformer en relayeurs.
Ainsi, Lassana Diarra passe petit à petit du statut de «Nouveau Makélélé» à celui de «Nouveau Vieira».
Aujourd’hui, bon nombre d’équipes, et pas des moindres jouent sans véritable n°6.
Manchester United, par exemple, compte parmi ses milieux centraux Anderson, Scholes, Carrick, Fletcher... aucun de ces joueurs ne correspond au profil de n°6, mais ce sont tous des relayeurs de grand talent.
De même, le FC Barcelona joue avec Yaya Touré seul devant sa défense. Or l’Ivoirien est un milieu offensif de formation, reconverti pour les besoins de son club, mais qui conserve un fort impact offensif et participe activement à la construction du jeu.
La Juventus Turin joue à l’heure actuelle le plus souvent avec un double pivot devant sa défense Felipe Melo - Poulsen ou Marchisio (Sissokho étant blessé depuis plusieurs semaines). Mais aucun de ces joueurs n’est un véritable n°6, comme pouvaient l’être, à la grande époque du Calcio, les imbuvables Didier Deschamps, Antonio Conte ou Alessandro Tacchinardi.
Ainsi, de même que le milieu relayeur-créateur enterre le n°10, le relayeur-piston pourrait à terme devenir le fossoyeur du n°6.
Le poste de milieu défensif pourrait également être menacé à plus long terme.
Même cause, même effet que pour le meneur de jeu: le milieu défensif «bête et méchant» n’est plus assez complet et polyvalent.
Désormais, il est demandé au milieu défensif non seulement de faire le ménage devant la défense, mais aussi de relancer proprement, de participer à la construction du jeu et de porter le danger vers l’avant.
Les milieux défensifs «purs», guerriers à la technique rudimentaire, sont aujourd’hui pointés du doigt, même les plus efficaces d’entre eux (Toulalan, Gattuso, Van Bommel...).
Et comme pour cela est le cas pour les meneurs de jeu, les jeunes milieux défensifs purs évoluent aujourd’hui pour se transformer en relayeurs.
Ainsi, Lassana Diarra passe petit à petit du statut de «Nouveau Makélélé» à celui de «Nouveau Vieira».
Aujourd’hui, bon nombre d’équipes, et pas des moindres jouent sans véritable n°6.
Manchester United, par exemple, compte parmi ses milieux centraux Anderson, Scholes, Carrick, Fletcher... aucun de ces joueurs ne correspond au profil de n°6, mais ce sont tous des relayeurs de grand talent.
De même, le FC Barcelona joue avec Yaya Touré seul devant sa défense. Or l’Ivoirien est un milieu offensif de formation, reconverti pour les besoins de son club, mais qui conserve un fort impact offensif et participe activement à la construction du jeu.
La Juventus Turin joue à l’heure actuelle le plus souvent avec un double pivot devant sa défense Felipe Melo - Poulsen ou Marchisio (Sissokho étant blessé depuis plusieurs semaines). Mais aucun de ces joueurs n’est un véritable n°6, comme pouvaient l’être, à la grande époque du Calcio, les imbuvables Didier Deschamps, Antonio Conte ou Alessandro Tacchinardi.
Ainsi, de même que le milieu relayeur-créateur enterre le n°10, le relayeur-piston pourrait à terme devenir le fossoyeur du n°6.
LE RELAYEUR, DESTRUCTEUR D’AUTRES POSTES?
L’apogée de ces «joueurs à tout faire» pose la question de la disparition de certains profils de joueurs.
Coup de grâce au numéro 10?
Le meneur de jeu, le mythique «n°10» est en phase d’extinction depuis plusieurs années. Zidane et Rui Costa sont partis en retraite il y a quelques saisons, Riquelme, Aimar et Deco les rejoindront bientôt. Quant à la relève, elle se compte sur les doigts d’une main: Gourcuff, Muller, Diego, Sneijder... et peut-être quelques autres.
L’hyper-polyvalence du relayeur-créateur met à mal le meneur de jeu.
Le meneur de jeu, s’il est souvent un joueur techniquement très supérieur et capable d’actions de génie, n’est pas en revanche réputé pour son implication dans les tâches défensives, ni pour sa capacité à s’adapter à différents schémas.
La formation dans la plupart des pays du monde s’applique aujourd’hui à former des joueurs complets dans tous les domaines.
De même, les quelques meneurs de jeu qui percent au haut niveau sont bien souvent «remodelés» par leurs entraîneurs lorsqu’ils rejoignent un plus grand club.
Ainsi, le Brésilien Anderson, fantastique meneur de jeu du FC Porto durant quelques mois en 2006/2007, a du redescendre d’un cran et devenir un milieu relayeur lorsqu’il a rejoint Manchester United.
Deco, n°10 de génie du FC Porto de José Mourinho, vainqueur de la LDC 2003/2004, a du évoluer dans son jeu et se transformer en relayeur pour pouvoir entrer dans le schéma de jeu du FC Barcelona
Quant à Yoann Gourcuff, la question de son repositionnement en relayeur-créateur, notamment en Equipe de France, fait débat. Le jeune Français est pour l’instant indétrônable à ce poste chez les Girondins de Bordeaux, bien qu’il ait déjà jouer un cran plus bas cette saison. Mais il est difficile de voir chez quelle grosse écurie européenne le Breton pourrait s’installer, à un même poste de meneur de jeu.
Le milieu relayeur-créateur est donc le fossoyeur du meneur de jeu
L’apogée de ces «joueurs à tout faire» pose la question de la disparition de certains profils de joueurs.
Coup de grâce au numéro 10?
Le meneur de jeu, le mythique «n°10» est en phase d’extinction depuis plusieurs années. Zidane et Rui Costa sont partis en retraite il y a quelques saisons, Riquelme, Aimar et Deco les rejoindront bientôt. Quant à la relève, elle se compte sur les doigts d’une main: Gourcuff, Muller, Diego, Sneijder... et peut-être quelques autres.
L’hyper-polyvalence du relayeur-créateur met à mal le meneur de jeu.
Le meneur de jeu, s’il est souvent un joueur techniquement très supérieur et capable d’actions de génie, n’est pas en revanche réputé pour son implication dans les tâches défensives, ni pour sa capacité à s’adapter à différents schémas.
La formation dans la plupart des pays du monde s’applique aujourd’hui à former des joueurs complets dans tous les domaines.
De même, les quelques meneurs de jeu qui percent au haut niveau sont bien souvent «remodelés» par leurs entraîneurs lorsqu’ils rejoignent un plus grand club.
Ainsi, le Brésilien Anderson, fantastique meneur de jeu du FC Porto durant quelques mois en 2006/2007, a du redescendre d’un cran et devenir un milieu relayeur lorsqu’il a rejoint Manchester United.
Deco, n°10 de génie du FC Porto de José Mourinho, vainqueur de la LDC 2003/2004, a du évoluer dans son jeu et se transformer en relayeur pour pouvoir entrer dans le schéma de jeu du FC Barcelona
Quant à Yoann Gourcuff, la question de son repositionnement en relayeur-créateur, notamment en Equipe de France, fait débat. Le jeune Français est pour l’instant indétrônable à ce poste chez les Girondins de Bordeaux, bien qu’il ait déjà jouer un cran plus bas cette saison. Mais il est difficile de voir chez quelle grosse écurie européenne le Breton pourrait s’installer, à un même poste de meneur de jeu.
Le milieu relayeur-créateur est donc le fossoyeur du meneur de jeu
Les parfaits mélanges
Ces 2 catégories ne sont pas figées ni incompatibles. En effet, la plupart des relayeurs entrant dans une de ces catégories présentent néanmoins des caractéristiques de l’autre catégorie (exemples: Fletcher (piston) a aussi une bonne vista; Fabregas (créateur) se jette souvent vers l’avant)
Mais il existe certains joueurs qui possèdent TOUTES les caractéristiques à la fois des relayeurs-créateurs et des relayeurs-pistons, et qu‘il est très difficile de classer dans l‘une de ces catégories. Des joueurs rares et précieux comme Steven Gerrard, Esteban Cambiasso, Daniele De Rossi, Alberto Aquilani voire Frank Lampard ou Anderson.
Ces 2 catégories ne sont pas figées ni incompatibles. En effet, la plupart des relayeurs entrant dans une de ces catégories présentent néanmoins des caractéristiques de l’autre catégorie (exemples: Fletcher (piston) a aussi une bonne vista; Fabregas (créateur) se jette souvent vers l’avant)
Mais il existe certains joueurs qui possèdent TOUTES les caractéristiques à la fois des relayeurs-créateurs et des relayeurs-pistons, et qu‘il est très difficile de classer dans l‘une de ces catégories. Des joueurs rares et précieux comme Steven Gerrard, Esteban Cambiasso, Daniele De Rossi, Alberto Aquilani voire Frank Lampard ou Anderson.
Les relayeurs-créateurs
Ce joueur est en quelque sorte l’héritier du «numéro 10», il est aujourd’hui le principal organisateur du jeu de l’équipe.
Physiquement moins bien fourni que le relayeur-piston, il compense par une technique supérieure et une meilleure vista. S’il court moins que le relayeur-piston, c’est le ballon qu’il fait courir plus et plus vite.
Son rôle principal est de donner le tempo à son équipe, de jouer le métronome. Sa vista et sa qualité de passe sont ses principaux atouts. Il est capable de délivrer des ballons de buts de plusieurs dizaines de mètres mais également de jouer intelligemment dans les tout petits espaces.
Il est souvent un bon tireur de coups de pieds arrêtés.
Défensivement, il est moins solide au duel que le relayeur-piston mais compense par un meilleur sens du placement et un meilleur marquage (dû au fait qu’il joue dans une zone plus restreinte), ce qui lui permet d’intercepter les ballons, de couper les trajectoires.
Il remplit également la fonction essentielle de «rampe de lancement», celui qui reçoit le ballon et enclenche le mouvement offensif quand le ballon est récupéré.
Le relayeur créateur est donc le «cerveau» de l’équipe.
Exemples-types de relayeurs-créateurs: Xavi, Iniesta, Lampard, Deco (époque barcelonaise), Seedorf, Fabregas, Lucho Gonzalez, Scholes, Felipe Melo, Xabi Alonso, Montolivo, Borowski...
Ce joueur est en quelque sorte l’héritier du «numéro 10», il est aujourd’hui le principal organisateur du jeu de l’équipe.
Physiquement moins bien fourni que le relayeur-piston, il compense par une technique supérieure et une meilleure vista. S’il court moins que le relayeur-piston, c’est le ballon qu’il fait courir plus et plus vite.
Son rôle principal est de donner le tempo à son équipe, de jouer le métronome. Sa vista et sa qualité de passe sont ses principaux atouts. Il est capable de délivrer des ballons de buts de plusieurs dizaines de mètres mais également de jouer intelligemment dans les tout petits espaces.
Il est souvent un bon tireur de coups de pieds arrêtés.
Défensivement, il est moins solide au duel que le relayeur-piston mais compense par un meilleur sens du placement et un meilleur marquage (dû au fait qu’il joue dans une zone plus restreinte), ce qui lui permet d’intercepter les ballons, de couper les trajectoires.
Il remplit également la fonction essentielle de «rampe de lancement», celui qui reçoit le ballon et enclenche le mouvement offensif quand le ballon est récupéré.
Le relayeur créateur est donc le «cerveau» de l’équipe.
Exemples-types de relayeurs-créateurs: Xavi, Iniesta, Lampard, Deco (époque barcelonaise), Seedorf, Fabregas, Lucho Gonzalez, Scholes, Felipe Melo, Xabi Alonso, Montolivo, Borowski...
Les relayeurs-pistons
Joueur très fort physiquement, il possède une endurance énorme et une assez bonne pointe de vitesse. Il enchaîne tout au long du match les allers-retours sur toute la longueur du terrain.
En général très bon défensivement, il est un pion essentiel dans la récupération du ballon au milieu de terrain. D’ailleurs, la plupart de ces relayeurs-pistons sont capables de jouer occasionnellement à un poste de pur milieu-récupérateur.
C’est également un battant, très solide au duel, bon au pressing, mais pas toujours intraitable au marquage, étant donné son rayon d‘action très large.
Offensivement, son apport principal est de «créer du lien» dans l’équipe, relier la défense à l’attaque, porter le ballon, boucher le trou au milieu de terrain et «amener le ballon» jusqu’à l’organisateur du jeu.
Il a également pour rôle important de parfois «décrocher vers l’avant», se projeter rapidement sur la défense adverse ou dans l’espace, pour créer un surnombre et/ou un décalage. Autre atout, il dispose en général d’une frappe très puissante.
C’est ainsi que bien souvent, ces relayeurs-pistons se retrouvent dans des positions offensives très dangereuses, avec un joli nombre de buts ou d’actions décisives à la clé.
Le relayeur piston est donc le «poumon» de l’équipe.
Exemples-types de relayeurs-pistons: Mickael Essien, Mohammed Sissokho, Vieira (jusqu’à 2006), Maniche, Raul Meireles, Ramires, Frings, Ireland, Ambrosini, Muntari, Barry, Fletcher, Benoît Cheyrou...
Joueur très fort physiquement, il possède une endurance énorme et une assez bonne pointe de vitesse. Il enchaîne tout au long du match les allers-retours sur toute la longueur du terrain.
En général très bon défensivement, il est un pion essentiel dans la récupération du ballon au milieu de terrain. D’ailleurs, la plupart de ces relayeurs-pistons sont capables de jouer occasionnellement à un poste de pur milieu-récupérateur.
C’est également un battant, très solide au duel, bon au pressing, mais pas toujours intraitable au marquage, étant donné son rayon d‘action très large.
Offensivement, son apport principal est de «créer du lien» dans l’équipe, relier la défense à l’attaque, porter le ballon, boucher le trou au milieu de terrain et «amener le ballon» jusqu’à l’organisateur du jeu.
Il a également pour rôle important de parfois «décrocher vers l’avant», se projeter rapidement sur la défense adverse ou dans l’espace, pour créer un surnombre et/ou un décalage. Autre atout, il dispose en général d’une frappe très puissante.
C’est ainsi que bien souvent, ces relayeurs-pistons se retrouvent dans des positions offensives très dangereuses, avec un joli nombre de buts ou d’actions décisives à la clé.
Le relayeur piston est donc le «poumon» de l’équipe.
Exemples-types de relayeurs-pistons: Mickael Essien, Mohammed Sissokho, Vieira (jusqu’à 2006), Maniche, Raul Meireles, Ramires, Frings, Ireland, Ambrosini, Muntari, Barry, Fletcher, Benoît Cheyrou...
UN TERME, DEUX PROFILS
Le terme «milieu relayeur» est aujourd’hui une sorte de fourre-tout où sont regroupés des joueurs aux qualités physiques et footballistiques parfois totalement différentes, un panel étendu de profils qui va des petits gabarit à la technique brillante (Xavi, Iniesta) aux colosses monstrueux athlétiquement (Essien, Momo Sissokho) en passant par les marathoniens (Raul Meireles, Frings, Lampard).
Si tous ces joueurs ont quelques caractéristiques communes (notamment un sens tactique très développé, une belle frappe, une bonne récupération de balle), il semble possible de scinder cette catégories des «relayeurs» en 2 sous-catégories:
- les relayeurs-pistons
- les relayeurs-créateurs
Le terme «milieu relayeur» est aujourd’hui une sorte de fourre-tout où sont regroupés des joueurs aux qualités physiques et footballistiques parfois totalement différentes, un panel étendu de profils qui va des petits gabarit à la technique brillante (Xavi, Iniesta) aux colosses monstrueux athlétiquement (Essien, Momo Sissokho) en passant par les marathoniens (Raul Meireles, Frings, Lampard).
Si tous ces joueurs ont quelques caractéristiques communes (notamment un sens tactique très développé, une belle frappe, une bonne récupération de balle), il semble possible de scinder cette catégories des «relayeurs» en 2 sous-catégories:
- les relayeurs-pistons
- les relayeurs-créateurs

