Le «6», prochaine espèce en voie d’extinction?
Le poste de milieu défensif pourrait également être menacé à plus long terme.
Même cause, même effet que pour le meneur de jeu: le milieu défensif «bête et méchant» n’est plus assez complet et polyvalent.
Désormais, il est demandé au milieu défensif non seulement de faire le ménage devant la défense, mais aussi de relancer proprement, de participer à la construction du jeu et de porter le danger vers l’avant.
Les milieux défensifs «purs», guerriers à la technique rudimentaire, sont aujourd’hui pointés du doigt, même les plus efficaces d’entre eux (Toulalan, Gattuso, Van Bommel...).
Et comme pour cela est le cas pour les meneurs de jeu, les jeunes milieux défensifs purs évoluent aujourd’hui pour se transformer en relayeurs.
Ainsi, Lassana Diarra passe petit à petit du statut de «Nouveau Makélélé» à celui de «Nouveau Vieira».
Aujourd’hui, bon nombre d’équipes, et pas des moindres jouent sans véritable n°6.
Manchester United, par exemple, compte parmi ses milieux centraux Anderson, Scholes, Carrick, Fletcher... aucun de ces joueurs ne correspond au profil de n°6, mais ce sont tous des relayeurs de grand talent.
De même, le FC Barcelona joue avec Yaya Touré seul devant sa défense. Or l’Ivoirien est un milieu offensif de formation, reconverti pour les besoins de son club, mais qui conserve un fort impact offensif et participe activement à la construction du jeu.
La Juventus Turin joue à l’heure actuelle le plus souvent avec un double pivot devant sa défense Felipe Melo - Poulsen ou Marchisio (Sissokho étant blessé depuis plusieurs semaines). Mais aucun de ces joueurs n’est un véritable n°6, comme pouvaient l’être, à la grande époque du Calcio, les imbuvables Didier Deschamps, Antonio Conte ou Alessandro Tacchinardi.
Ainsi, de même que le milieu relayeur-créateur enterre le n°10, le relayeur-piston pourrait à terme devenir le fossoyeur du n°6.
Le poste de milieu défensif pourrait également être menacé à plus long terme.
Même cause, même effet que pour le meneur de jeu: le milieu défensif «bête et méchant» n’est plus assez complet et polyvalent.
Désormais, il est demandé au milieu défensif non seulement de faire le ménage devant la défense, mais aussi de relancer proprement, de participer à la construction du jeu et de porter le danger vers l’avant.
Les milieux défensifs «purs», guerriers à la technique rudimentaire, sont aujourd’hui pointés du doigt, même les plus efficaces d’entre eux (Toulalan, Gattuso, Van Bommel...).
Et comme pour cela est le cas pour les meneurs de jeu, les jeunes milieux défensifs purs évoluent aujourd’hui pour se transformer en relayeurs.
Ainsi, Lassana Diarra passe petit à petit du statut de «Nouveau Makélélé» à celui de «Nouveau Vieira».
Aujourd’hui, bon nombre d’équipes, et pas des moindres jouent sans véritable n°6.
Manchester United, par exemple, compte parmi ses milieux centraux Anderson, Scholes, Carrick, Fletcher... aucun de ces joueurs ne correspond au profil de n°6, mais ce sont tous des relayeurs de grand talent.
De même, le FC Barcelona joue avec Yaya Touré seul devant sa défense. Or l’Ivoirien est un milieu offensif de formation, reconverti pour les besoins de son club, mais qui conserve un fort impact offensif et participe activement à la construction du jeu.
La Juventus Turin joue à l’heure actuelle le plus souvent avec un double pivot devant sa défense Felipe Melo - Poulsen ou Marchisio (Sissokho étant blessé depuis plusieurs semaines). Mais aucun de ces joueurs n’est un véritable n°6, comme pouvaient l’être, à la grande époque du Calcio, les imbuvables Didier Deschamps, Antonio Conte ou Alessandro Tacchinardi.
Ainsi, de même que le milieu relayeur-créateur enterre le n°10, le relayeur-piston pourrait à terme devenir le fossoyeur du n°6.

