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@THE X-MAN (Pays Bas) le 22/10/2014 Ã 12:24
a force de me cotoyer de pres tu as fini par bien me connaitre;lol
a force de me cotoyer de pres tu as fini par bien me connaitre;lol
Si la route qui mene au village de benson etait goudronee... benson allait pavoiser ici...
mais comme son village est... un vrai lage... il dit chez nous...
alors que flembeau avant de parler... parle d abord... de pachi...
mvog mbi lui alors il nous livre d abord l atlas de son lage... les ananas... les silures... les rivieres... et meme le soleil...
MDRRR
mais comme son village est... un vrai lage... il dit chez nous...
alors que flembeau avant de parler... parle d abord... de pachi...
mvog mbi lui alors il nous livre d abord l atlas de son lage... les ananas... les silures... les rivieres... et meme le soleil...
MDRRR
@THE X-MAN (Pays Bas) le 22/10/2014 Ã 11:57
dans mon village bien sur!loool
Benson (Grenade) le 22/10/2014 Ã 12:14
Je suis ecroule de rire
je m attendais a cette reponse...
dans mon village bien sur!loool
Benson (Grenade) le 22/10/2014 Ã 12:14
Je suis ecroule de rire
je m attendais a cette reponse...
Wandaful (Kweuke me remplace,Mfandena , Cameroun)
J'ai dit, on a dit que c'est des affabulations et kongossa.
J'ai dit, on a dit que c'est des affabulations et kongossa.
@Wandaful (Kweuke me remplace,Mfandena , Cameroun) le 22/10/2014 Ã 12:05
frangin il ne fait que faire ce pour quoi il a ete recruité
frangin il ne fait que faire ce pour quoi il a ete recruité
@THE X-MAN (Pays Bas) le 22/10/2014 Ã 11:57
dans mon village bien sur!loool
dans mon village bien sur!loool
comme ça, pour rien. Nous étions plus qu’impressionnés, mais nous avons répondu que nous allions réfléchir. » Explique le footballeur dont l’offre n’a pas laissé indifférent.
«Il faut être franc, nous avions vraiment envie de le prendre. L’appât du gain était énorme. C’est un peu normal, non? Tu n’as rien en poche et tu deviens riche en quelques heures… Mais finalement, nous avons décidé de refuser.» Relate le natif de Douala. Après la victoire en quart face au Brésil, Branco et les autres joueurs concernés étaient obligés de se cacher jusqu’à la fin du tournoi, de peur de tomber dans les griffes de ces mafiosos. « Nous sommes restés cachés. Depuis ce jour, je n’ai plus mis les pieds dehors aux JO. Nous avons gagné le quart de finale face au Brésil à Brisbane, puis nous sommes allés à Melbourne pour la demi-finale contre le Chili. Les gens allaient se balader, mais je ne sortais plus. J’avais peur. Je me suis dit: «Vu qu’on a refusé de prendre l’argent, ils vont nous suivre. Peut-être qu’ils ont parié et qu’ils ont perdu.» Développe l’ancien joueur de Stuttgart qui se targue aujourd’hui d’avoir gagné dix fois plus que cette proposition après sa médaille d’or décrochée à l'issue de ce tournoi.
Wiliam Tchango, Cameroon-Info.Net
«Il faut être franc, nous avions vraiment envie de le prendre. L’appât du gain était énorme. C’est un peu normal, non? Tu n’as rien en poche et tu deviens riche en quelques heures… Mais finalement, nous avons décidé de refuser.» Relate le natif de Douala. Après la victoire en quart face au Brésil, Branco et les autres joueurs concernés étaient obligés de se cacher jusqu’à la fin du tournoi, de peur de tomber dans les griffes de ces mafiosos. « Nous sommes restés cachés. Depuis ce jour, je n’ai plus mis les pieds dehors aux JO. Nous avons gagné le quart de finale face au Brésil à Brisbane, puis nous sommes allés à Melbourne pour la demi-finale contre le Chili. Les gens allaient se balader, mais je ne sortais plus. J’avais peur. Je me suis dit: «Vu qu’on a refusé de prendre l’argent, ils vont nous suivre. Peut-être qu’ils ont parié et qu’ils ont perdu.» Développe l’ancien joueur de Stuttgart qui se targue aujourd’hui d’avoir gagné dix fois plus que cette proposition après sa médaille d’or décrochée à l'issue de ce tournoi.
Wiliam Tchango, Cameroon-Info.Net
Waouhhh! Je vais copier et coller comme @Benson.
Dans une interview accordée au journal suisse «Le Matin», Serges Branco, médaillé d’or aux jeux Olympiques de Sydney en 2000 avec les Lions Indomptables révèle avoir décliné, avec cinq autres coéquipiers de la sélection dont il ne cite pas les noms, une proposition de la mafia asiatique à hauteur de 600 000 dollars chacun pour perdre (1-2) le match des quarts de finale de cette compétition face au Brésil à l’issue du temps réglementaire.
«Le contact a eu lieu deux jours avant le match, après un entraînement du matin. Sur le chemin des vestiaires, un inconnu m'a fait signe. Il voulait parler. Il avait un bout de papier avec six numéros de maillot griffonnés dessus. Il y avait le mien, le 17, et celui de cinq de mes coéquipiers, tous titulaires… L'après-midi, nous y sommes allés. (…) Trois messieurs sont alors arrivés: têtes rasées, lunettes de soleil, costumes cintrés. Ils étaient blancs et devaient appartenir à un service de sécurité. Ils nous ont fait signe de les suivre. Nous sommes entrés dans un grand salon. Un des gars a alors poussé la paroi et nous nous sommes retrouvés dans une autre pièce. La lumière était éteinte. Tout était noir. Lorsqu'ils ont allumé, nous étions dans une suite, très luxueuse. Puis deux autres mecs, des Asiatiques, sont entrés. L'un poussait un troisième gars dans une chaise roulante. Déjà dans la pénombre, l'ambiance était angoissante. Mais quand nous avons vu l'homme sur la chaise roulante, en face de nous, je peux vous dire que nous avons eu peur. Il avait les deux pieds coupés, ainsi qu'une main. Il était assis sur cette table à roulette et ses genoux pointaient vers nous. C'était le boss. Il parlait anglais. Il nous a dit qu'ils venaient de Malaisie ou d'Indonésie, je ne sais plus. Pour nous, c'était un peu la même chose. Il voulait nous parler du match contre le Brésil.», raconte le joueur. Il poursuit : « Si on acceptait, ils nous donnaient 300.000 dollars cash et après le match on reviendrait chercher le solde. Nous avions 20 ans et aucun de nous n’avait d’argent. Nous participions pour la première fois à une grande compétition. En plus, la Fédération camerounaise ne nous avait donné que 1000 dollars d’argent de poche. On nous avait fait des promesses qui n’avaient pas été tenues. Nous réclamions des sous régulièrement. A la fin de l’entrevue, ils nous ont donné 20 000 dollars pour le taxi… C’était un cadeau comme ça, pour rien. Nous
Dans une interview accordée au journal suisse «Le Matin», Serges Branco, médaillé d’or aux jeux Olympiques de Sydney en 2000 avec les Lions Indomptables révèle avoir décliné, avec cinq autres coéquipiers de la sélection dont il ne cite pas les noms, une proposition de la mafia asiatique à hauteur de 600 000 dollars chacun pour perdre (1-2) le match des quarts de finale de cette compétition face au Brésil à l’issue du temps réglementaire.
«Le contact a eu lieu deux jours avant le match, après un entraînement du matin. Sur le chemin des vestiaires, un inconnu m'a fait signe. Il voulait parler. Il avait un bout de papier avec six numéros de maillot griffonnés dessus. Il y avait le mien, le 17, et celui de cinq de mes coéquipiers, tous titulaires… L'après-midi, nous y sommes allés. (…) Trois messieurs sont alors arrivés: têtes rasées, lunettes de soleil, costumes cintrés. Ils étaient blancs et devaient appartenir à un service de sécurité. Ils nous ont fait signe de les suivre. Nous sommes entrés dans un grand salon. Un des gars a alors poussé la paroi et nous nous sommes retrouvés dans une autre pièce. La lumière était éteinte. Tout était noir. Lorsqu'ils ont allumé, nous étions dans une suite, très luxueuse. Puis deux autres mecs, des Asiatiques, sont entrés. L'un poussait un troisième gars dans une chaise roulante. Déjà dans la pénombre, l'ambiance était angoissante. Mais quand nous avons vu l'homme sur la chaise roulante, en face de nous, je peux vous dire que nous avons eu peur. Il avait les deux pieds coupés, ainsi qu'une main. Il était assis sur cette table à roulette et ses genoux pointaient vers nous. C'était le boss. Il parlait anglais. Il nous a dit qu'ils venaient de Malaisie ou d'Indonésie, je ne sais plus. Pour nous, c'était un peu la même chose. Il voulait nous parler du match contre le Brésil.», raconte le joueur. Il poursuit : « Si on acceptait, ils nous donnaient 300.000 dollars cash et après le match on reviendrait chercher le solde. Nous avions 20 ans et aucun de nous n’avait d’argent. Nous participions pour la première fois à une grande compétition. En plus, la Fédération camerounaise ne nous avait donné que 1000 dollars d’argent de poche. On nous avait fait des promesses qui n’avaient pas été tenues. Nous réclamions des sous régulièrement. A la fin de l’entrevue, ils nous ont donné 20 000 dollars pour le taxi… C’était un cadeau comme ça, pour rien. Nous
@Tous
""Cameroun: D'après Serge Branco, les lions étaient à deux doigts de vendre le match Cameroun-Brésil en quart de finale des JO de 2000""
Pour Lire, ouvrir le lien: cameroon-info.net/stories/0,63433,@,cameroun-d-apres-serge-branco-les-lions-etaient-a-deux-doigts-de-vendre-le-match.html
""Cameroun: D'après Serge Branco, les lions étaient à deux doigts de vendre le match Cameroun-Brésil en quart de finale des JO de 2000""
Pour Lire, ouvrir le lien: cameroon-info.net/stories/0,63433,@,cameroun-d-apres-serge-branco-les-lions-etaient-a-deux-doigts-de-vendre-le-match.html
Benson (Grenade) le 22/10/2014 Ã 07:33
Donc ce n'est pas seulement le gars d'Everton qui ennuie dans cette équipe? Hum on nous aurait menti?
Linus a dit,on nous a répondu c'est la jalousie, Obama a dit on a répondu c'est l'aigreur.Maintenant que Tchami dit on va dire quoi encore?
Donc ce n'est pas seulement le gars d'Everton qui ennuie dans cette équipe? Hum on nous aurait menti?
Linus a dit,on nous a répondu c'est la jalousie, Obama a dit on a répondu c'est l'aigreur.Maintenant que Tchami dit on va dire quoi encore?

