@ Mudo,
Nos limites à la CAN étaient prévisibles. Nous ne pouvions pas attendre de nos LIONS un jeu fluide alors que nos dirigeants faisaient tout pour que nous allions dans le mur.
Comment peut-on recruter un coach à 2 semaines de la CAN ? Il y a longtemps que l’incapacité de NYONGHA à diriger les LIONS sautait à nos yeux. Nous n’avons eu pour seul match de préparation (si on peut l’appeler ainsi) que celui livré contre un club moyen du Burkina Faso, sur le chemin qui menait au Ghana. Alors que dans le même temps, de jeunes joueurs ont été intégrés dans le groupe (SONG, BINYA, et j’en passe…). La construction du jeu ne vient pas sur un claquement des doigts. C’est un travail de longue haleine. Les joueurs doivent se connaitre, se retrouver sur le terrain (sans même se regarder quelques fois). La faute revient donc à nos dirigeants, car si nous avions eu une préparation idoine, nous aurions ramené le trophée au pays. Le talent individuel des joueurs nous a évité d’être ridicules.
Nos limites à la CAN étaient prévisibles. Nous ne pouvions pas attendre de nos LIONS un jeu fluide alors que nos dirigeants faisaient tout pour que nous allions dans le mur.
Comment peut-on recruter un coach à 2 semaines de la CAN ? Il y a longtemps que l’incapacité de NYONGHA à diriger les LIONS sautait à nos yeux. Nous n’avons eu pour seul match de préparation (si on peut l’appeler ainsi) que celui livré contre un club moyen du Burkina Faso, sur le chemin qui menait au Ghana. Alors que dans le même temps, de jeunes joueurs ont été intégrés dans le groupe (SONG, BINYA, et j’en passe…). La construction du jeu ne vient pas sur un claquement des doigts. C’est un travail de longue haleine. Les joueurs doivent se connaitre, se retrouver sur le terrain (sans même se regarder quelques fois). La faute revient donc à nos dirigeants, car si nous avions eu une préparation idoine, nous aurions ramené le trophée au pays. Le talent individuel des joueurs nous a évité d’être ridicules.

