"Il est monté en puissance ces derniers mois. Il sait tout faire mais doit avoir une vraie régularité."
Un profil à la Diaw ?
Annoncé entre la 10e et la 15e place de la draft 2008, Nicolas Batum se sait attendu au passage. "Qui ne tente rien n'a rien. Je vais tout faire pour que ça marche. Je veux être de ceux qui réussissent", lance t-il. Pourtant, c'est sur l'aspect mental que le doute est à lever. "Psychologiquement, c'est là où il est le plus fragile. Pour réussir, il aura besoin d'un coup de pouce, c'est-à -dire de tomber sur la bonne équipe qui lui donnera du temps de jeu, mais il devra aussi montrer les dents et se faire violence", avance Vincent Collet.
Et c'est là que le rapprochement avec Boris Diaw revient à point nommé. Les deux joueurs jouent au même poste, font la même taille. Si le Sun a pris du volume depuis son arrivée en NBA, sa trajectoire ressemble à celle de son cadet. A titre de comparaison au même âge et alors qu'ils ont joué tous les deux dans deux grosses cylindrées de Pro A, Nicolas Batum apparaît plus scoreur de Diaw (12 points contre 7.8 pour l'ex-Palois en 2001-2002). Même si Le Manceau joue 31 minutes par match contre 21 à l'époque à son âiné, la polyvalence est bien la même avec 5 rebonds par match contre 4.7 pour Diaw et 4 passes contre 2, Batum s'affiche clairement comme un joueur en avance, surtout sur le plan offensif. "Nicolas a tout pour lui. Il a d'autres qualités que les jeunes Américains du même âge, sa techn
Un profil à la Diaw ?
Annoncé entre la 10e et la 15e place de la draft 2008, Nicolas Batum se sait attendu au passage. "Qui ne tente rien n'a rien. Je vais tout faire pour que ça marche. Je veux être de ceux qui réussissent", lance t-il. Pourtant, c'est sur l'aspect mental que le doute est à lever. "Psychologiquement, c'est là où il est le plus fragile. Pour réussir, il aura besoin d'un coup de pouce, c'est-à -dire de tomber sur la bonne équipe qui lui donnera du temps de jeu, mais il devra aussi montrer les dents et se faire violence", avance Vincent Collet.
Et c'est là que le rapprochement avec Boris Diaw revient à point nommé. Les deux joueurs jouent au même poste, font la même taille. Si le Sun a pris du volume depuis son arrivée en NBA, sa trajectoire ressemble à celle de son cadet. A titre de comparaison au même âge et alors qu'ils ont joué tous les deux dans deux grosses cylindrées de Pro A, Nicolas Batum apparaît plus scoreur de Diaw (12 points contre 7.8 pour l'ex-Palois en 2001-2002). Même si Le Manceau joue 31 minutes par match contre 21 à l'époque à son âiné, la polyvalence est bien la même avec 5 rebonds par match contre 4.7 pour Diaw et 4 passes contre 2, Batum s'affiche clairement comme un joueur en avance, surtout sur le plan offensif. "Nicolas a tout pour lui. Il a d'autres qualités que les jeunes Américains du même âge, sa techn

