FAITS DIVERS ven 2 mai
La nuit s'est déroulée dans le calme au centre fermé de Merksplas, après le suicide survenu jeudi, en fin de journée. Ebenizer Folefack Sontsa, c’est le nom du jeune Camerounais qui s’est donné la mort. Âgé de 32 ans, le candidat réfugié s’est pendu dans les toilettes de l’établissement, à l’aide de draps. Il avait été placé en cellule d’isolement dimanche, après une tentative d’expulsion. Opération au cours de laquelle il aurait subi, selon son avocat, des violences. Ce matin, le personnel de l'Office des étrangers s’est dit déconcerté.
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"La première tentative d'expulsion est considérée comme une invitation à partir et il ne devrait pas y avoir usage de la force", a commenté Me Alexis Deswaef qui considère que le gouvernement belge est responsable de la mort de son client. Une seconde tentative d'expulsion était prévue pour lundi.
"Chaque décès inutile est un coup pour notre personnel. Nous déplorons cette affaire au plus haut point", a-t-elle souligné. L'Office des étrangers dit ne disposer d'aucune indication selon laquelle la police aurait fait usage de violence à l'égard de Ebenizer Folefack Sontsa, lors de son expulsion, comme l'en accuse l'avocat de la victime, Me Alexis Deswaef. "La police suit toujours strictement les procédures indiquées. S'il est question de rébellion lors d'un rapatriement, l'opération est normalement interrompue ", assure l’office.
Au cours de cette tenta
La nuit s'est déroulée dans le calme au centre fermé de Merksplas, après le suicide survenu jeudi, en fin de journée. Ebenizer Folefack Sontsa, c’est le nom du jeune Camerounais qui s’est donné la mort. Âgé de 32 ans, le candidat réfugié s’est pendu dans les toilettes de l’établissement, à l’aide de draps. Il avait été placé en cellule d’isolement dimanche, après une tentative d’expulsion. Opération au cours de laquelle il aurait subi, selon son avocat, des violences. Ce matin, le personnel de l'Office des étrangers s’est dit déconcerté.
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"La première tentative d'expulsion est considérée comme une invitation à partir et il ne devrait pas y avoir usage de la force", a commenté Me Alexis Deswaef qui considère que le gouvernement belge est responsable de la mort de son client. Une seconde tentative d'expulsion était prévue pour lundi.
"Chaque décès inutile est un coup pour notre personnel. Nous déplorons cette affaire au plus haut point", a-t-elle souligné. L'Office des étrangers dit ne disposer d'aucune indication selon laquelle la police aurait fait usage de violence à l'égard de Ebenizer Folefack Sontsa, lors de son expulsion, comme l'en accuse l'avocat de la victime, Me Alexis Deswaef. "La police suit toujours strictement les procédures indiquées. S'il est question de rébellion lors d'un rapatriement, l'opération est normalement interrompue ", assure l’office.
Au cours de cette tenta

