@ Tous
J'apporte mon petit grain de sel dans l'analyse de la défaite d'hier. Je lis ici et là que c'est la faute à untel ou à untel. A mon avis, c'est surtout la faute au système de jeu du Barça, qui est trop prévisible. Ils mettent du talent sur les ailes (Messi, Henry), mais c'est pour repiquer systématiquement vers le centre à chaque fois. Aucune autorité dans le jeu aérien, pas de qualité dans les passes longues, etc. Si on ajoute à cela un vrai manque d'esprit d'équipe, avec tous les problèmes qu'ils ont aux vestiaires, ça donne le résultat qu'on voit là .
Une grande équipe doit savoir varier son jeu. Or, le système du Barça est le même, il ne change jamais, et les adversaires n'ont qu'à se préparer tranquillement en fonction, ça marche toujours. C'est d'ailleurs le même problème que connaît Arsenal. Voilà pourquoi ces deux équipes, qui dominent souvent leurs championnats nationaux, ont du mal à s'imposer réellement en Europe, alors que les clubs anglais et Italiens y font la pluie et le beau temps depuis bientôt 20 ans.
Leur force : qualité du jeu long, variation des schémas (progression par passes courtes dans l'axe, ou alors débordement sur les côtés et centres), hargne et combativité. Le résultat est là : on aura 2 clubs Anglais en finale de la C1.
J'apporte mon petit grain de sel dans l'analyse de la défaite d'hier. Je lis ici et là que c'est la faute à untel ou à untel. A mon avis, c'est surtout la faute au système de jeu du Barça, qui est trop prévisible. Ils mettent du talent sur les ailes (Messi, Henry), mais c'est pour repiquer systématiquement vers le centre à chaque fois. Aucune autorité dans le jeu aérien, pas de qualité dans les passes longues, etc. Si on ajoute à cela un vrai manque d'esprit d'équipe, avec tous les problèmes qu'ils ont aux vestiaires, ça donne le résultat qu'on voit là .
Une grande équipe doit savoir varier son jeu. Or, le système du Barça est le même, il ne change jamais, et les adversaires n'ont qu'à se préparer tranquillement en fonction, ça marche toujours. C'est d'ailleurs le même problème que connaît Arsenal. Voilà pourquoi ces deux équipes, qui dominent souvent leurs championnats nationaux, ont du mal à s'imposer réellement en Europe, alors que les clubs anglais et Italiens y font la pluie et le beau temps depuis bientôt 20 ans.
Leur force : qualité du jeu long, variation des schémas (progression par passes courtes dans l'axe, ou alors débordement sur les côtés et centres), hargne et combativité. Le résultat est là : on aura 2 clubs Anglais en finale de la C1.

