Kontchou : "Biya est au RDPC ce qu'Eto'o est aux Lions indomptables!"
11-04-2008
Augustin Kontchou Kouomegne alias "zéro mort", ancien ministre de la Communication et ancien ministre des Relations extérieures, était l'invité, ce matin, de la CRTV. Ce professeur de droit, qui préside désormais le Conseil d'administration de l'Université de Douala et qui a pris une part importante dans la rédaction de la constitution de 1996 a expliqué qu'à l'époque, il était déjà contre la limitation des mandats présidentiels. "L'opposition était majoritaire et a insisté pour que cette disposition soit insérée dans la constitution. Certains leaders, qui aspiraient à devenir un jour président, y voyaient le meilleur moyen pour prendre la place de Biya. Les choses ont changé aujourd'hui. Nous sommes majoritaires et pouvons donc imposer notre façon de voir. Que les autres acceptent la règle du jeu!"
L'homme rendu célèbre par ses formules-chocs n'a pas dérogé à la règle. Expliquant pourquoi une nouvelle candidature de Biya était nécessaire, il a fustigé ceux qui ne veulent pas que "le champion du RDPC" se présente de nouveau en estimant qu'ils ne jouent pas franc-jeu. "C'est comme si une équipe, avant de croiser nos Lions indomptables, nous demandait de mettre d'abord Eto'o de côté!" a t-il affirmé dans le style imagé qui a fait sa réputation.
11-04-2008
Augustin Kontchou Kouomegne alias "zéro mort", ancien ministre de la Communication et ancien ministre des Relations extérieures, était l'invité, ce matin, de la CRTV. Ce professeur de droit, qui préside désormais le Conseil d'administration de l'Université de Douala et qui a pris une part importante dans la rédaction de la constitution de 1996 a expliqué qu'à l'époque, il était déjà contre la limitation des mandats présidentiels. "L'opposition était majoritaire et a insisté pour que cette disposition soit insérée dans la constitution. Certains leaders, qui aspiraient à devenir un jour président, y voyaient le meilleur moyen pour prendre la place de Biya. Les choses ont changé aujourd'hui. Nous sommes majoritaires et pouvons donc imposer notre façon de voir. Que les autres acceptent la règle du jeu!"
L'homme rendu célèbre par ses formules-chocs n'a pas dérogé à la règle. Expliquant pourquoi une nouvelle candidature de Biya était nécessaire, il a fustigé ceux qui ne veulent pas que "le champion du RDPC" se présente de nouveau en estimant qu'ils ne jouent pas franc-jeu. "C'est comme si une équipe, avant de croiser nos Lions indomptables, nous demandait de mettre d'abord Eto'o de côté!" a t-il affirmé dans le style imagé qui a fait sa réputation.

