@ Ndogkoti,
Le Hemlé n’est autre qu’une sorte de rage de vaincre. Une foi en la victoire. Si dans une région, on l’a appelé ainsi, il trouve une autre appellation chez les côtiers. Par le passé, le mot d’ordre d’Oryx Club de Douala était « Jemea na te kwedi » (volontaires jusqu’à la mort). « Jemea » traduisait déjà ce refus de céder. Cette envie d’en découdre avec l’adversaire. Quel qu’il soit.
Je suppose que dans d’autres régions du Cameroun, il existe des expressions diverses dont la finalité reste un appel à la foi en la victoire. Si au pays bassa, nous l’appelons le Hemlé, chez les néo-zélandais, ça s’appelle le Haka. La seule différence est que ce dernier est plus démonstratif. Donc, si on n’a jamais entendu parler de Hemlé à Bokito ou à Mbouda, c’est peut-être parce que ça porte un autre nom.
Le Hemlé n’est autre qu’une sorte de rage de vaincre. Une foi en la victoire. Si dans une région, on l’a appelé ainsi, il trouve une autre appellation chez les côtiers. Par le passé, le mot d’ordre d’Oryx Club de Douala était « Jemea na te kwedi » (volontaires jusqu’à la mort). « Jemea » traduisait déjà ce refus de céder. Cette envie d’en découdre avec l’adversaire. Quel qu’il soit.
Je suppose que dans d’autres régions du Cameroun, il existe des expressions diverses dont la finalité reste un appel à la foi en la victoire. Si au pays bassa, nous l’appelons le Hemlé, chez les néo-zélandais, ça s’appelle le Haka. La seule différence est que ce dernier est plus démonstratif. Donc, si on n’a jamais entendu parler de Hemlé à Bokito ou à Mbouda, c’est peut-être parce que ça porte un autre nom.

