Cameroun : La fatwa du RDPC condamne à de lourdes peines de prison les manifestants appréhendés par les forces de l’ordre à Yaoundé.
Justice : camer.beLa nouvelle est tombée hier comme un couperet au Tribunal de première instance de Yaoundé. Plus d’une dizaine de jeunes appréhendés par les forces de l’ordre dans cette ville lors des manifestations qui ont secoué le pays ont écopés 15 ans d’emprisonnement ferme pendant que des centaines des gardés à vue attendaient encore d’être jugés
"Ces condamnations très sévères mettent en lumière le caractère rancunier d’une justice camerounaise en panne de légitimité, une démarche que l’on peut assimiler à une justice à double vitesse. Nous allons demander l’annulation du verdict et la libération de ces jeunes", a déclaré Maître Olivier T, Avocat au Barreau du Cameroun et qui s’est porté candidat comme beaucoup d’entre eux à la défense de plusieurs parmi ces jeunes.
Il est précisément 9 heures ce vendredi quand débute le procès en «flagrant délit», et qui a connu une interruption impromptue avec l’intervention des avocats qui, informés de l’évènement du jour se sont regroupés de façon spontanée afin de défendre les prévenus.
Déjà jeudi dernier tard dans la soirée, plus de 200 autres jeunes avaient écopés de façon expéditive 2 ans
d’emprisonnement ferme chacun. La presse n’était pas conviée à cette audience. La nouvelle est passée en sourdine et de façon lapidaire.
Justice : camer.beLa nouvelle est tombée hier comme un couperet au Tribunal de première instance de Yaoundé. Plus d’une dizaine de jeunes appréhendés par les forces de l’ordre dans cette ville lors des manifestations qui ont secoué le pays ont écopés 15 ans d’emprisonnement ferme pendant que des centaines des gardés à vue attendaient encore d’être jugés
"Ces condamnations très sévères mettent en lumière le caractère rancunier d’une justice camerounaise en panne de légitimité, une démarche que l’on peut assimiler à une justice à double vitesse. Nous allons demander l’annulation du verdict et la libération de ces jeunes", a déclaré Maître Olivier T, Avocat au Barreau du Cameroun et qui s’est porté candidat comme beaucoup d’entre eux à la défense de plusieurs parmi ces jeunes.
Il est précisément 9 heures ce vendredi quand débute le procès en «flagrant délit», et qui a connu une interruption impromptue avec l’intervention des avocats qui, informés de l’évènement du jour se sont regroupés de façon spontanée afin de défendre les prévenus.
Déjà jeudi dernier tard dans la soirée, plus de 200 autres jeunes avaient écopés de façon expéditive 2 ans
d’emprisonnement ferme chacun. La presse n’était pas conviée à cette audience. La nouvelle est passée en sourdine et de façon lapidaire.

