@suite & fin
Les avocats produisent, en appui, un échange de courriers datant de l'été 1999 entre le directeur général de la SGBC de l'époque et Pandora. "La banque n'avait aucun droit d'utiliser ainsi des titres publics, inaliénables. Il fallait l'accord de l'Etat", ajoute un porte-parole du Cameroun.
Interrogée, la Société générale refuse de commenter. Mais un proche du dossier souligne le caractère opportuniste de cette démarche, alors que la banque est fragilisée par la fraude attribuée au trader Jérôme Kerviel. "Le Cameroun voudrait bien contraindre la Société générale à contribuer au financement du déficit de la sécurité sociale, mais la présentation de l'affaire est juridiquement inexacte", affirme cette source.
Apres pour nous dire que l'afrique il y a rien que les pauvre con ....??
Les avocats produisent, en appui, un échange de courriers datant de l'été 1999 entre le directeur général de la SGBC de l'époque et Pandora. "La banque n'avait aucun droit d'utiliser ainsi des titres publics, inaliénables. Il fallait l'accord de l'Etat", ajoute un porte-parole du Cameroun.
Interrogée, la Société générale refuse de commenter. Mais un proche du dossier souligne le caractère opportuniste de cette démarche, alors que la banque est fragilisée par la fraude attribuée au trader Jérôme Kerviel. "Le Cameroun voudrait bien contraindre la Société générale à contribuer au financement du déficit de la sécurité sociale, mais la présentation de l'affaire est juridiquement inexacte", affirme cette source.
Apres pour nous dire que l'afrique il y a rien que les pauvre con ....??

