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Toli Sous le Manguier

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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 28 février 2008 à 11h52
@suite

Cette dernière refuse d'endosser la responsabilité de la disparition des titres, revendiquant, dans l'affaire, un rôle de simple dépositaire et non de gestionnaire. Elle renvoie à la Caisse autonome d'amortissement, désignée comme le véritable gestionnaire des titres. Ainsi, dans un procès-verbal daté du 1er juin 2007, le directeur financier de la SGBC, interrogé par les représentants de l'Etat, indique : "Il est fort probable qu'une erreur matérielle (se) soit glissée (dans le relevé de compte) (...) C'est un relevé qui contient des éléments qui ne relèvent pas de la SGBC mais de la CAA. Nous faisons du recopiage."

Les dirigeants de la SGBC renvoient aussi à une enquête pénale en cours au Cameroun, sur une fraude éventuelle au sein de la CNPS.

La thèse des avocats du Cameroun est autre. Ils estiment qu'il est de la responsabilité de la SGBC de rendre compte des mouvements de titres, quel que soit son statut, dépositaire ou gestionnaire. Ils vont plus loin, estimant que la SGBC s'est comportée en gestionnaire des titres de l'Etat, en les apportant en garantie à une opération financière réalisée avec une mystérieuse société offshore basée à Malte, Pandora Holdings.

Les avocats produisent, en appui, un échange de courriers datant de l'été 1999 entre le directeur général de la SGBC de l'époque et Pandora. "La banque n'avait aucun droit d'utiliser ainsi des titres publics, inaliénables. Il fallait l'accord de l'Etat", ajoute un porte-parole
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