Il n'y a donc aucun doute que l'intention de tuer était manifeste chez les forces répressives, car une armée citoyenne et professionnelle, au vu de la dangerosité du site, aurait pu attendre que les manifestants traversent d’abord le pont, avant le les disperser, en cas de besoin. Cette précaution minimale n’a pas été prise par la police et la gendarmerie camerounaises, qui visiblement, n’avait pour objectif que celui de verser le sang d’innocents camerounais dont le crime est d’avoir réclamé plus de démocratie et de justice pour eux mêmes et pour leur pays.
En attendant le point exact du carnage de ce 27 février à Douala, carnage que rien n’explique, ni ne justifie, nous sommes en mesure d’affirmer qu'il y a eu plusieurs autres morts par fusillade (comme lors des manifestations du samedi 23, lundi 25 et mardi 26 février), dans d’autres coins de la ville de Douala et dans d’autres villes du Cameroun.
Au vu de la gravité de la situation, le Conseil National pour la Résistance:
Interpelle à la communauté internationale pour qu’elle fasse cesser les tueries de citoyens innocents et de manifestants pacifiques au Cameroun ;
Demande une réunion d’urgence du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine pour débattre des graves violations des Droits Humains qui ont actuellement cours au Cameroun, dans l’indifférence générale ;
Nous interpellons le gouvernement français, principal soutien du régime criminel et dictatorial au Cameroun, et la secrétaire d
En attendant le point exact du carnage de ce 27 février à Douala, carnage que rien n’explique, ni ne justifie, nous sommes en mesure d’affirmer qu'il y a eu plusieurs autres morts par fusillade (comme lors des manifestations du samedi 23, lundi 25 et mardi 26 février), dans d’autres coins de la ville de Douala et dans d’autres villes du Cameroun.
Au vu de la gravité de la situation, le Conseil National pour la Résistance:
Interpelle à la communauté internationale pour qu’elle fasse cesser les tueries de citoyens innocents et de manifestants pacifiques au Cameroun ;
Demande une réunion d’urgence du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine pour débattre des graves violations des Droits Humains qui ont actuellement cours au Cameroun, dans l’indifférence générale ;
Nous interpellons le gouvernement français, principal soutien du régime criminel et dictatorial au Cameroun, et la secrétaire d

