Les policiers et les Gendarmes étaient appuyés par un soutien aérien d’un hélicoptère de marque Puma, et piloté par un "blanc", vraisemblablement un coopérant militaire français, selon les manifestants.
Malgré la dangerosité de l'emplacement, les forces répressives n'ont pas fait dans la dentelle: Coup de feux à balles réelles, gaz lacrymogènes, coups de matraques, canon à eau...., tout a été utilisé pour réprimer les manifestants sur le pont.
Il y a bien évidement des victimes. De nombreux morts. Plusieurs manifestants ont été tués sur place à la suite de la fusillade. D’autres sont morts à la suite de leur chute du pont, d’autres encore par noyade dans le fleuve Wouri alors qu’ils essayaient de se sauver après la charge donnée par les forces répressives du régime sanguinaire au pouvoir. Plusieurs manifestants tombés dans le fleuve, ont d’ailleurs été aperçus en train nager, pour essayer de rejoindre les berges du Wouri.
Au moins 2 personnes tuées ont été aperçues à Béssekè (ancienne route Bonabéri) à Douala dans un "pousse-pousse" entrain d'être transportées, par d'autres manifestants, à la morgue de Bonassama, dans le quartier de Bonabéri. Au moins 400 autres personnes ont été arretées et torturées à la suite des manifestations de ce 27 février à Douala et sont détenues à la légion de gendarmerie du Littoral et dans d'autres centres de répression.
Il n'y a donc aucun doute que l'intention de tuer était manifeste chez les forces r
Malgré la dangerosité de l'emplacement, les forces répressives n'ont pas fait dans la dentelle: Coup de feux à balles réelles, gaz lacrymogènes, coups de matraques, canon à eau...., tout a été utilisé pour réprimer les manifestants sur le pont.
Il y a bien évidement des victimes. De nombreux morts. Plusieurs manifestants ont été tués sur place à la suite de la fusillade. D’autres sont morts à la suite de leur chute du pont, d’autres encore par noyade dans le fleuve Wouri alors qu’ils essayaient de se sauver après la charge donnée par les forces répressives du régime sanguinaire au pouvoir. Plusieurs manifestants tombés dans le fleuve, ont d’ailleurs été aperçus en train nager, pour essayer de rejoindre les berges du Wouri.
Au moins 2 personnes tuées ont été aperçues à Béssekè (ancienne route Bonabéri) à Douala dans un "pousse-pousse" entrain d'être transportées, par d'autres manifestants, à la morgue de Bonassama, dans le quartier de Bonabéri. Au moins 400 autres personnes ont été arretées et torturées à la suite des manifestations de ce 27 février à Douala et sont détenues à la légion de gendarmerie du Littoral et dans d'autres centres de répression.
Il n'y a donc aucun doute que l'intention de tuer était manifeste chez les forces r

