L'HEURE EST GRAVE MES FRERES... APPELEZ VOS FRERES ET SOEURS QUI RESIDENT A DOUALA POUR VERIFIER S'ILS SONT ENCORE VIVANT
De nombreux morts sur le pont du Wouri
CNR demande une réunion d'urgence du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Afrcaine Plusieurs milliers de manifestants réprimés sur le pont du Wouri à Douala: Appel à la communauté Internationale et aux ami(e) s du Cameroun
[Douala - Cameroun] - 27-02-2008 (Tene Sop)
Tu_ries_de_Masse_sur_le_pont_du_Wouri_a_Douala
Le Conseil National pour la Résistance (CNR) tient à porter à la connaissance de l’opinion internationale que la police et la gendarmerie camerounaises ont ouvert le feu ce matin, 27 février, sur des milliers de manifestants pacifiques, qui partaient de Bonabéri pour rejoindre le quartier de Bonandjo, au centre de la Capitale économique Camerounaise.
Les messages marqués sur les pancartes, étaient divers et variés. Mais on pouvait lire les mots d’ordre suivants " Biya must Go", "Art 6.2, No", "libérer Equinoxe TV", "baisse les prix", "arrêter de tirer sur nous", "libérer tous des détenus politiques", "on est fatigué", etc.
Selon des informations absolument fiables, provenant des militants du CNR qui ont pris part à ces manifestations, des milliers de manifestants pacifiques et non armés ont été coincés par des gendarmes et des policiers au milieu du pont sur le fleuve Wouri, qui fait le lien entre les deux rives de la capitale économique. Les polic
De nombreux morts sur le pont du Wouri
CNR demande une réunion d'urgence du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Afrcaine Plusieurs milliers de manifestants réprimés sur le pont du Wouri à Douala: Appel à la communauté Internationale et aux ami(e) s du Cameroun
[Douala - Cameroun] - 27-02-2008 (Tene Sop)
Tu_ries_de_Masse_sur_le_pont_du_Wouri_a_Douala
Le Conseil National pour la Résistance (CNR) tient à porter à la connaissance de l’opinion internationale que la police et la gendarmerie camerounaises ont ouvert le feu ce matin, 27 février, sur des milliers de manifestants pacifiques, qui partaient de Bonabéri pour rejoindre le quartier de Bonandjo, au centre de la Capitale économique Camerounaise.
Les messages marqués sur les pancartes, étaient divers et variés. Mais on pouvait lire les mots d’ordre suivants " Biya must Go", "Art 6.2, No", "libérer Equinoxe TV", "baisse les prix", "arrêter de tirer sur nous", "libérer tous des détenus politiques", "on est fatigué", etc.
Selon des informations absolument fiables, provenant des militants du CNR qui ont pris part à ces manifestations, des milliers de manifestants pacifiques et non armés ont été coincés par des gendarmes et des policiers au milieu du pont sur le fleuve Wouri, qui fait le lien entre les deux rives de la capitale économique. Les polic

