L’invitation à une mobilisation des camerounais de France est une pitrerie. Une escroquerie de la part de ceux-là même qui font de l’esbroufe une façon d’être. Comment comprendre ?
Est-ce aujourd’hui que les conditions vitales des camerounais sont insupportables ? Est-ce seulement aujourd’hui que les camerounais meurent du fait des balles de leurs gouvernants ?
Les appels à l’aide de ce peuple jusqu’ici n’avaient pas trouvé d’écho de la part des pousses-au-crime. L’on peut comprendre le raz le bol de la population. L’on ne peut comprendre le sac des boutiques, des stations d’essence, des boulangeries, bref du patrimoine patiemment construit par des compatriotes.
Les revendications sont légitimes. Mais les manifestations doivent être encadrées et responsabilisées. Ce qui arrive est aussi la résultante d’un défaut de prise en charge de sa propre condition par la population camerounaise. Une population inorganisée pour coordonner ses exigences élémentaires. Combien sont-ils à adhérer aux partis politiques, seul créneau d’acquisition du pouvoir par voie démocratique ?
Au Cameroun, la population est dans la rue. Sans guide véritable, sans coordination minimale, sans revendication clairement identifiée. A la merci des balles...
A Paris, certains appellent à la manifestation... Ce n’est pas un jeu. La douleur exige plus de retenue. Pleurons nos morts, à défaut de parler football.
Higi Jam Li Gwe Ngen (Un temps pour toute chose)
Est-ce aujourd’hui que les conditions vitales des camerounais sont insupportables ? Est-ce seulement aujourd’hui que les camerounais meurent du fait des balles de leurs gouvernants ?
Les appels à l’aide de ce peuple jusqu’ici n’avaient pas trouvé d’écho de la part des pousses-au-crime. L’on peut comprendre le raz le bol de la population. L’on ne peut comprendre le sac des boutiques, des stations d’essence, des boulangeries, bref du patrimoine patiemment construit par des compatriotes.
Les revendications sont légitimes. Mais les manifestations doivent être encadrées et responsabilisées. Ce qui arrive est aussi la résultante d’un défaut de prise en charge de sa propre condition par la population camerounaise. Une population inorganisée pour coordonner ses exigences élémentaires. Combien sont-ils à adhérer aux partis politiques, seul créneau d’acquisition du pouvoir par voie démocratique ?
Au Cameroun, la population est dans la rue. Sans guide véritable, sans coordination minimale, sans revendication clairement identifiée. A la merci des balles...
A Paris, certains appellent à la manifestation... Ce n’est pas un jeu. La douleur exige plus de retenue. Pleurons nos morts, à défaut de parler football.
Higi Jam Li Gwe Ngen (Un temps pour toute chose)

