@TOUS
Que celui qui traîte l'autre de valet de farivole, ne donne pas lui-même dans cet exercice.Quel verbiage inutile, que de parler de miondos ou ndolè.Ou alors simple langage d'un simplet qui veut rédure toute forme d'action aux valeurs tribales.
Qu'est-ce que la liberté de penser est belle quand on laisse chacun s'exprimer , donner sa vision sans y voir du sectarisme tribal.Que les chefs de je ne sais quoi aient eu à donner un avis sur un problème politique, c'est normal.On peut être d'accord ou pas d'accord;mais, de là à faire des insinuations stupides pour faire croire qu'ils attendent les sacs de miondos et ndolè, est là encore une façon assez triste de penser la politique, parce que, c'est dire qu'il faut seulement penser et voir les choses dans un sens ,;dès que quelqu'un d'autre pense le contraire, il faut donc croire qu'il attend tout simplement quelque chose en retour.Acceptons donc que même les organisateurs des anniversaires sont dans ce cas.
Je comprends que les écrivains et romanciers autoprclamées
sont incapables de présenter leurs oeuvres et essayent de faire diversion en se lançant dans des sujets qui montrent qu'ils sont les vrais valets de la farivole.Mais, je n'oublie, pas; j'attends toujours mon livre de chevet.Il en va de la crédibilité de ce donneur de léçons qui pensent que brailler en montrant du doigt ceux qu'il appelle les riches et puissants est une panacée.
Que celui qui traîte l'autre de valet de farivole, ne donne pas lui-même dans cet exercice.Quel verbiage inutile, que de parler de miondos ou ndolè.Ou alors simple langage d'un simplet qui veut rédure toute forme d'action aux valeurs tribales.
Qu'est-ce que la liberté de penser est belle quand on laisse chacun s'exprimer , donner sa vision sans y voir du sectarisme tribal.Que les chefs de je ne sais quoi aient eu à donner un avis sur un problème politique, c'est normal.On peut être d'accord ou pas d'accord;mais, de là à faire des insinuations stupides pour faire croire qu'ils attendent les sacs de miondos et ndolè, est là encore une façon assez triste de penser la politique, parce que, c'est dire qu'il faut seulement penser et voir les choses dans un sens ,;dès que quelqu'un d'autre pense le contraire, il faut donc croire qu'il attend tout simplement quelque chose en retour.Acceptons donc que même les organisateurs des anniversaires sont dans ce cas.
Je comprends que les écrivains et romanciers autoprclamées
sont incapables de présenter leurs oeuvres et essayent de faire diversion en se lançant dans des sujets qui montrent qu'ils sont les vrais valets de la farivole.Mais, je n'oublie, pas; j'attends toujours mon livre de chevet.Il en va de la crédibilité de ce donneur de léçons qui pensent que brailler en montrant du doigt ceux qu'il appelle les riches et puissants est une panacée.

