@John Barrick
Un homme qui coupe ses racines meurt,celui qui defait ses chaines se libère.Rentre te ressourcer dans la tradition de ton village pourtant si riche,n'ait pas honte de tes origines si tu l'ignores “ Dans plusieurs régions, le droit coutumier considère la femme comme la propriété de son mari''
Pour Same Kollé, enseignant de psychologie et de sociologie à l'Université de Douala, la relative passivité des femmes violentées s'explique également par le poids de certaines traditions qui orientent l'éducation des filles vers une totale soumission à l'homme. “
Selon Belibi Ndzana, chef de la communauté béti dans le Littoral, battre sa femme serait un phénomène culturel. “ C'est à la femme qu'incombe l'éducation de toute la famille. Elle doit être exemplaire et il ne faut lui tolérer aucun comportement déviant â€, soutient-il.
“Quand mon mari fait deux ou trois jours sans porter la main sur moi, je me demande s'il m'aime encore, et pour me rassurer, je le provoque â€, confie sans gêne Christine Ngono, commerçante dans un marché de Douala.dans plusieurstradition la veuve est cédée a' l'un des frères de son mari,dans d'autres on enterre un hoe avec ttes ses épouses vivantes.
Je vois que les blancs et la colonisationt'ont vraiment laissivé la cervelle.On ne peut pas batir une société sur une culture qui lui est étrangère
Un homme qui coupe ses racines meurt,celui qui defait ses chaines se libère.Rentre te ressourcer dans la tradition de ton village pourtant si riche,n'ait pas honte de tes origines si tu l'ignores “ Dans plusieurs régions, le droit coutumier considère la femme comme la propriété de son mari''
Pour Same Kollé, enseignant de psychologie et de sociologie à l'Université de Douala, la relative passivité des femmes violentées s'explique également par le poids de certaines traditions qui orientent l'éducation des filles vers une totale soumission à l'homme. “
Selon Belibi Ndzana, chef de la communauté béti dans le Littoral, battre sa femme serait un phénomène culturel. “ C'est à la femme qu'incombe l'éducation de toute la famille. Elle doit être exemplaire et il ne faut lui tolérer aucun comportement déviant â€, soutient-il.
“Quand mon mari fait deux ou trois jours sans porter la main sur moi, je me demande s'il m'aime encore, et pour me rassurer, je le provoque â€, confie sans gêne Christine Ngono, commerçante dans un marché de Douala.dans plusieurstradition la veuve est cédée a' l'un des frères de son mari,dans d'autres on enterre un hoe avec ttes ses épouses vivantes.
Je vois que les blancs et la colonisationt'ont vraiment laissivé la cervelle.On ne peut pas batir une société sur une culture qui lui est étrangère

