@ Kli,
Le professionnalisme existe en Egypte depuis plus de 15 ans déjà . BELL n’était-il pas « pro » à « Arab Contractors » lorsqu’il a gagné avec le club égyptien le championnat national et la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe en 1983 ?
Le professionnalisme s’accompagne de la restructuration des clubs. On réfléchit en termes de rentabilité et on injecte de l’argent pour s’attacher les meilleurs joueurs du continent. Cela rehausse le championnat local, car la concurrence s’avère rude.
La situation des égyptiens et la nôtre ne sont pas comparables du tout. Avons-nous suffisamment d’argent pour professionnaliser notre championnat ? Les Angolais dont tu parles ont eux-aussi professionnalisé leur championnat grâce notamment aux pétrodollars. Un joueur moyen gagne entre 400.000 et 600.000 $ par an. On en est bien loin au pays de Roger MILLA.
Par contre, tu as tout compris, lorsque tu sous-entends que qu’il faudrait qu’IYA et EDJOA se déplacent pas dans les pays modèles pour en étudier la politique sportive et les structures en place. Les ivoiriens l’ont fait il y a 2 ou 3 ans. Ils ont visité la France, l’Angleterre et l’Allemagne pour comprendre comment organiser leur politique sportive.
Le professionnalisme existe en Egypte depuis plus de 15 ans déjà . BELL n’était-il pas « pro » à « Arab Contractors » lorsqu’il a gagné avec le club égyptien le championnat national et la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe en 1983 ?
Le professionnalisme s’accompagne de la restructuration des clubs. On réfléchit en termes de rentabilité et on injecte de l’argent pour s’attacher les meilleurs joueurs du continent. Cela rehausse le championnat local, car la concurrence s’avère rude.
La situation des égyptiens et la nôtre ne sont pas comparables du tout. Avons-nous suffisamment d’argent pour professionnaliser notre championnat ? Les Angolais dont tu parles ont eux-aussi professionnalisé leur championnat grâce notamment aux pétrodollars. Un joueur moyen gagne entre 400.000 et 600.000 $ par an. On en est bien loin au pays de Roger MILLA.
Par contre, tu as tout compris, lorsque tu sous-entends que qu’il faudrait qu’IYA et EDJOA se déplacent pas dans les pays modèles pour en étudier la politique sportive et les structures en place. Les ivoiriens l’ont fait il y a 2 ou 3 ans. Ils ont visité la France, l’Angleterre et l’Allemagne pour comprendre comment organiser leur politique sportive.

