CAN 2008: l'Egypte, la "bête noire" du Cameroun, endeuille Yaoundé
Une ambiance morose régnait dimanche soir dans les rues de Yaoundé après la défaite de l'équipe camerounaise de football en finale de la Coupe d'Afrique des Nations contre l'Egypte (1-0), considérée comme la "bête noire" des "Lions indomptables", ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les parades d'avant match des automobilistes et de motocyclistes sur le Boulevard du 20 mai, les Champs Elysées de la capitale camerounaise, ont vite fait place à un silence de cimetière dans les rues de la ville, où des forces de l'ordre s'étaient déployées pour parer à tout débordement en cas de victoire.
Tristes, déçus, peinés et amers notamment contre Rigobert Song, le capitaine de l'équipe, certains supporteurs rangeaient leurs drapeaux et se dispersaient dans le calme sur le boulevard situé en plein centre-ville, où plus de 2.500 personnes s'étaient réunies pour suivre la rencontre sur un écran géant, dans une ambiance carnavalesque.
"Song a vendu le match", lançait, dépité, un supporter des "Lions", le visage recouvert de peinture aux couleurs nationales (Vert-rouge-jaune), tandis que Georges Onena, un jeune électricien de 25 ans, estimait quant à lui que son pays ne "devait pas perdre la finale de cette façon".
Une ambiance morose régnait dimanche soir dans les rues de Yaoundé après la défaite de l'équipe camerounaise de football en finale de la Coupe d'Afrique des Nations contre l'Egypte (1-0), considérée comme la "bête noire" des "Lions indomptables", ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les parades d'avant match des automobilistes et de motocyclistes sur le Boulevard du 20 mai, les Champs Elysées de la capitale camerounaise, ont vite fait place à un silence de cimetière dans les rues de la ville, où des forces de l'ordre s'étaient déployées pour parer à tout débordement en cas de victoire.
Tristes, déçus, peinés et amers notamment contre Rigobert Song, le capitaine de l'équipe, certains supporteurs rangeaient leurs drapeaux et se dispersaient dans le calme sur le boulevard situé en plein centre-ville, où plus de 2.500 personnes s'étaient réunies pour suivre la rencontre sur un écran géant, dans une ambiance carnavalesque.
"Song a vendu le match", lançait, dépité, un supporter des "Lions", le visage recouvert de peinture aux couleurs nationales (Vert-rouge-jaune), tandis que Georges Onena, un jeune électricien de 25 ans, estimait quant à lui que son pays ne "devait pas perdre la finale de cette façon".

